je vole du sommeil à mes nuits
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L'infini
Publié par otengerac à 21:57:21 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
L'anneau Publié par otengerac à 19:06:05 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Petitou
Mon père me disait : "Je t'aime, Petitou"
Lorsque tu partiras, quel vide tout à coup.
Te garder près de moi serait ma grande envie,
Mais les enfants s'en vont, et cela... c'est la vie.
Quitter cette maison ? M'éloigner de ces lieux ?
Existait-il ailleurs des jours plus lumineux ?
Comment pouvoir quitter gaiement ceux que l'on aime,
Alors qu'on les chérit tout autant que soi-même ?
Mais le temps s'écoulait sans m'en apercevoir.
Avec le cœur joyeux, je suis parti, un soir,
Vers ce bel avenir encor plein de mystère.Publié par otengerac à 13:53:42 dans PÖEMES | Commentaires (1) | Permaliens
Tu ma effacé
L'amour par rafales dévastatrices dévale
Dans mon âmes affaiblit par les combat de la nuit
Sermons désabusés, de ne point m'évincer
Mots inutiles, paroles fébriles, discours futiles
Ingrate décision, triste allocution
Assis au bort du sofa, anodin, combat,
Mis a nu tel une treille ,
Dépourvu de ses grappes vermeille
Feuilles envolées, souche floquées
âpre comme un vin de défroqué
Mon sang s'écoule le long de mes poignets
Impassible tu somnole sur l'oreiller
Tu a effacer mon visage
Tu a tourner la page
Tu me conduit a la mort
Et moi je t'aime encore
Publié par otengerac à 19:13:32 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
L'infidèle
Autre fois j'étais laboureur
Au dessus du sillon de son ventre
A présent je suis devant cette porte close
Mes yeux humides mouillant le trou de la serrure
Je connais ses bruits qui font tanguer la lampe
Répandant le clair de lune
Je sais la chaleur entre ses cuisses
Je doit demeurer impassible devant mon trou
Je devine les étranges bruit de cet endroit imberbe
Mes désirs ne sont pas de marbre
Parfois des parfums s'échappe et s'élève
Elle soupire elle es la plaine même de la vie
J'ai trouvé une dizaines de manières a contenir l'éternuement
Devant cette lorgnette qui me fait voir
Le monde en noir et le soleil en vert
Je voudrais me faire tatouer ce trou de serrure sur mon œil
Mais depuis longtemps je ne me risque plus
Je ne suis que moi-même qu'un lyrisme attardé
Je songe à autre chose, il pleut sur mes joues
Toi tu te défendra doucement, pour la forme
En murmurant comme par habitude a qui veut l'entendre
Mon mari me délaisse
Il préfère Son travail à mes fesses
Ici je le confesse
Otangerac 07.06.2006
Publié par otengerac à 16:01:38 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
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