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CHATEAU DES BRUYERES LE SOUCI D'UNE VIE

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je fais un peu chaque jour ce qui ne me plait pas,
en renonçant un peut aux choses qui me plaisent.
et puisque mes journées sont trop courtes





je vole du sommeil à mes nuits

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L'infini | 15 août 2006

L'infini

Et si sous un chêne on se couche
Fébrilement enlacé
Tu me réchaufferait de ta bouche
La répétant mon instance

Je te demanderais le silence
Me sentir faiblir tout entier
Avant que mon âme s'envole
Je te dirais ses belles paroles

Ses vers, ah ! ses vers que jamais
La mémoire du cœur n'oublie :
Toi mon espoir mon mois de mai !
La ou frissonne les herbes folles
 
A ceux qui s'aiment sans détours
S'ouvrent ces îles de l'amour
Je te sent présente à jamais
Je me suis mis à t'aimer

Nous deux seuls, pourrons comprendre
D'un pays de soleil, immense
Sur ma tête ont passé les ans,
Je n'ai pas senti que ma jeunesse ma fuis

Mais je te promet des jours de joie et d'abondance
Pour toi je vais racheter à la mort ma vie

otangerac

Publié par otengerac à 21:57:21 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

L'anneau | 14 août 2006

L'anneau
 
Avec toi j'ai connu ma première défaite
A présent endurci par ce feux de l'enfer
Je ne puis effacer ces temps d'amertume
 
Car ce n'est pas en vain que le rêve s'éteint
Tu reste présente a jamais dans mon âme torturé
Je suis comme le prisonnier au fers rouge marqué
 
Mon âme étant soumise a de vaines chimères
Qui donc m'avait promis un ciel sur cette terre ?
Ce firmament n'ayant jamais nulle par existé
 
Avec toi j'ai connu ma première défaite
A présent endurci par ce feux de l'enfer
Je ne puis effacer ces temps d'amertume
-            
Chassons ses premiers froid, ôtons ses premier silences
Le bonheur je le veux, mais non pas sa moitié
Et même le malheur, je le veux tout entier
 
Tout cela est désormais a moi, et cela sans naufrage
Non je n'est nul besoin d'une chose à demi
Soit mienne é présent à toi désormais je serais
 
Donne -moi ton âme et ton corps sans partage
Ton visage et tes mains dans sa grâce troublante,
Dont l'anneau scintille pareil à l'étoile du berger
 
otangerac

Publié par otengerac à 19:06:05 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

PETITOU | 23 juillet 2006

            
                                                                         Petitou
 
 
 
Mon père me disait : "Je t'aime, Petitou"
Lorsque tu partiras, quel vide tout à coup.
Te garder près de moi serait ma grande envie,
Mais les enfants s'en vont, et cela... c'est la vie.
 
Quitter cette maison ? M'éloigner de ces lieux ?
Existait-il ailleurs des jours plus lumineux ?
Comment pouvoir quitter gaiement ceux que l'on aime,
Alors qu'on les chérit tout autant que soi-même ?
 
Mais le temps s'écoulait sans m'en apercevoir.
Avec le cœur joyeux, je suis parti, un soir,
Vers ce bel avenir encor plein de mystère.
Je tenais dans la main les trésors de la terre !
 
Et j'ai quitté ce père au cœur si merveilleux,
Sans même voir les pleurs qui brillaient dans ses yeux.
Il n'avait qu'un désir, c'est de me voir heureux,
Sa tendresse pour moi resterait en veilleuse.
 
Et son heure est venue... Et moi qui tant l'aimais,
J'ai dû fermer ses yeux... Je n'oublierai jamais.
De le garder longtemps j'avais si grande envie,
Mais les parents s'en vont, et cela... c'est la vie.
 
 

 

Publié par otengerac à 13:53:42 dans PÖEMES | Commentaires (1) |

tu ma effacé | 19 juin 2006

Tu ma effacé


L'amour par rafales dévastatrices dévale

Dans mon âmes affaiblit par les combat de la nuit

Sermons désabusés, de ne point m'évincer

Mots inutiles, paroles fébriles, discours futiles


Ingrate décision, triste allocution

Assis au bort du sofa, anodin, combat,

Mis a nu tel une treille ,

Dépourvu de ses grappes vermeille


Feuilles envolées, souche floquées

âpre comme un vin de défroqué

 Mon sang s'écoule le long de mes poignets

Impassible tu somnole sur l'oreiller


Tu a effacer mon visage

Tu a tourner la page

Tu me conduit a la mort

      Et moi je t'aime encore

Publié par otengerac à 19:13:32 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

l'infidelle | 19 juin 2006

L'infidèle
 
 
Autre fois j'étais laboureur
Au dessus du sillon de son ventre
A présent je suis devant cette porte close
Mes yeux humides mouillant le trou de la serrure
 
 
Je connais ses bruits qui font tanguer la lampe
Répandant le clair de lune
Je sais la chaleur entre ses cuisses
Je doit demeurer impassible devant mon trou
 
 
Je devine les étranges bruit de cet endroit imberbe
Mes désirs ne sont pas de marbre
Parfois des parfums s'échappe et s'élève
Elle soupire elle es la plaine même de la vie
 
 
J'ai trouvé une dizaines de manières a contenir l'éternuement
Devant cette lorgnette qui me fait voir
Le monde en noir et le soleil en vert
Je voudrais me faire tatouer ce trou de serrure sur mon œil
 
 
Mais depuis longtemps je ne me risque plus
Je ne suis que moi-même qu'un lyrisme attardé
Je songe à autre chose, il pleut sur mes joues
Toi tu te défendra doucement, pour la forme
 
 
En murmurant comme par habitude a qui veut l'entendre
Mon mari me délaisse
Il préfère Son travail à mes fesses
Ici je le confesse
 
 
Otangerac 07.06.2006

Publié par otengerac à 16:01:38 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

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