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Caregnato Alberto poésie Pont Saint Esprit

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je fais un peu chaque jour ce qui ne me plait pas,
en renonçant un peut aux choses qui me plaisent.
et puisque mes journées sont trop courtes

je vole du sommeil à mes nuits

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Aubade pour deux amants | 06 octobre 2009

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Parfois le dimanche
Dans mes moments de répit
J'étale tous nos mots sur le sofa

Et musarder à l'intérieur de ton être

Voyage à travers ton corps et ta peau
La bouche cousue à nos rêves
Mon souffle s'y promène en silence

 

Laissent éclore le présent
Jalousant les journées que tu passes sans moi
Aux nuits où je ne suis pas disponible

Ma main ne répond plus à ton galbe
Mes mots s’impatientent s'entredéchirent

Hélas la nuit n'est pas venue hier sans toi
Qu'importe ! D’autres nuits viendront 

 

Parfois dès que ma nuit s’avance et s'endort
Je pratique le silence sans intentions funestes

Sans douleur sans cris
Je tente de me frayer un passage à travers tes silences
Et des mots que tu ne prononces jamais
Heureusement il y a les sourires chimériques
Qui savent si bien transmettre la fièvre d’un lendemain prometteur

 

Inexorable le temps parcourt mes doutes fugaces

A présent je rêve
Je n'avais pas remarqué que je m'étais égarer dans tes nuits
Je songe à mon retour dans tes bras  
Et je m'inquiète de notre prochaine rencontre

 

Otangerac

Publié par otengerac à 18:15:27 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

Des larmes de regrets | 04 octobre 2009

 

 

Lui écrit avec des larmes de regrets
Les moments doux du temps passé
Trouver les mots de réconfort brodé de douceur
Pour que moins cruels soit l’adieu
Car cupidon arrache ses flèches sans rémission

Les phrases s’entremêlent sous ma plume lointaine
L’encre de mon cœur à tari sous nos étreintes
Pourtant je voudrais la soulager dans cette démarche meurtrière
A cet instant je voudrait ne jamais avoir partagé sa vie
Pour ne pas avoir a lui dire que notre amour expire

Je ne signerait pas au bas de ce parchemin
Elle lira ces triste lignes et saura bien qui les a écrites
Elle pleurera assurément, car par nos silences elle savait !
Mais l’espérance battait la chamade en son être intérieur
Afin de reconstruire ou de trouver encore un souffle à partager

 

Publié par otengerac à 08:31:39 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

Par ton malheur touché | 02 octobre 2009

 

 

 

Par ton malheur touché, mon cœur reste attristé

Toute les larme de ton corps coule sur mes joues bistrées

Mon âme est aux cent coups depuis ton absence délibérés

Je guette avec ardeur ton retour diapré

 

De ton amour privé, c’est moi que tu puni,

Moi qui suis une erreur sur ton parcours aux chemins désunis

J’aimerais revivre la douceur de tes sourires anéantis

T’offrir des mots pour toi reconstruits

 

Je voudrais t’apaiser de toute ma tendresse

D’un simple petit baiser faire oublier ta détresse

Assécher sur tes joues les perles de vin de messe

Et pouvoir illuminé ton regard d’allégresse

 

Rallumer cette flemme en ton visage si doux

Irriguer tes veines d’un alcool qui rend fous

Reprendre la route sans remord et courroux

Ecoute ton ami qui depuis toutes ses années te suis de partout

 

Publié par otengerac à 18:48:12 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

Andyomène | 30 septembre 2009

 

 

J’écrirais tes silences sur des feuilles de sanglots

J’ai parcouru mille fois tes cédules, pleuré sur tes mots

J’ai gardé tes lettres, j’ai apprivoisé tes blancs

J’ai dormi sur tes phrases, pleuré sur nos serments.

J’ai froissé dans mes mains le satin de ton alcôve profane

Frisonne encore sur mon épaule tes blandices affame

Reste à jamais sur ma peau gravée la chorégraphie de tes lèvres

J’ai aujourd’hui encore au bord de mes yeux quelques sourires affidés

Tu étais mon Eurydice en céruléenne,

Mon Anadyomène sortant de mes larmes

 

A présent tu et la geôlière de mes souvenirs,

Mon Acronyque étoile, je t’appartiens

Autour de ta vie il y a des joies et des rires

Hélas ce n’est pas moi qui dans tes bras danse et se love,

Ce n’est pas moi que l’éclipse de tes cils fait frémir

Ce n’est pas moi l’autre reflet sur le miroir de ta chambre

Ce n’est pas moi qui apprivoise tes nuits sans sommeil

Tel un bélître j’avance avec mes cilices sous ma haire

A présent j’écris tes silences sur des fragments d’aurores

C’est bien moi qui irais au bout de mes insomnies pour t’écrire (je t’aime)

 

A présent tu es l’hospice de mon cœur qui se meurs.

 

Otangerac

 

Publié par otengerac à 16:26:48 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

la perre froide | 30 septembre 2009

 

 

 

Le temps nous rajoute chaque jour une pensée

Chaque fois un souvenir à croquer

Comme si le cours de la vie était écris

Sur la pierre froide de notre dernier logis

 

Pourtant nos vie s’accrochent a aujourd’hui

Je suis le présent je sait que je vie

En cet être plein d’amour

Juste une fleur en mal de cour

 

Nos êtres les plus chers nous quittes ; de temps a autre on les revois

Mais parfois ils s'en vont la où on n’a pas envie de les rejoindre

Mais il ne faut pas rêver la sortie es la même pour tous

La mort c'est l'affaire des vivants

 

Otangerac

 

Publié par otengerac à 07:29:02 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

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