je vole du sommeil à mes nuits
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Parfois le dimanche
Dans mes moments de répit
J'étale tous nos mots sur le sofa
Et musarder à l'intérieur de ton être
Voyage à travers ton corps et ta peau
La bouche cousue à nos rêves
Mon souffle s'y promène en silence
Laissent éclore le présent
Jalousant les journées que tu passes sans moi
Aux nuits où je ne suis pas disponible
Ma main ne répond plus à ton galbe
Mes mots s’impatientent s'entredéchirent
Hélas la nuit n'est pas venue hier sans toi
Qu'importe ! D’autres nuits viendront
Parfois dès que ma nuit s’avance et s'endort
Je pratique le silence sans intentions funestes
Sans douleur sans cris
Je tente de me frayer un passage à travers tes silences
Et des mots que tu ne prononces jamais
Heureusement il y a les sourires chimériques
Qui savent si bien transmettre la fièvre d’un lendemain prometteur
Inexorable le temps parcourt mes doutes fugaces
A présent je rêve
Je n'avais pas remarqué que je m'étais égarer dans tes nuits
Je songe à mon retour dans tes bras
Et je m'inquiète de notre prochaine rencontre
Otangerac
Publié par otengerac à 18:15:27 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Lui écrit avec des larmes de regrets
Les moments doux du temps passé
Trouver les mots de réconfort brodé de douceur
Pour que moins cruels soit l’adieu
Car cupidon arrache ses flèches sans rémission
Les phrases s’entremêlent sous ma plume lointaine
L’encre de mon cœur à tari sous nos étreintes
Pourtant je voudrais la soulager dans cette démarche meurtrière
A cet instant je voudrait ne jamais avoir partagé sa vie
Pour ne pas avoir a lui dire que notre amour expire
Je ne signerait pas au bas de ce parchemin
Elle lira ces triste lignes et saura bien qui les a écrites
Elle pleurera assurément, car par nos silences elle savait !
Mais l’espérance battait la chamade en son être intérieur
Afin de reconstruire ou de trouver encore un souffle à partager
Publié par otengerac à 08:31:39 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Par ton malheur touché, mon cœur reste attristé
Toute les larme de ton corps coule sur mes joues bistrées
Mon âme est aux cent coups depuis ton absence délibérés
Je guette avec ardeur ton retour diapré
De ton amour privé, c’est moi que tu puni,
Moi qui suis une erreur sur ton parcours aux chemins désunis
J’aimerais revivre la douceur de tes sourires anéantis
T’offrir des mots pour toi reconstruits
Je voudrais t’apaiser de toute ma tendresse
D’un simple petit baiser faire oublier ta détresse
Assécher sur tes joues les perles de vin de messe
Et pouvoir illuminé ton regard d’allégresse
Rallumer cette flemme en ton visage si doux
Irriguer tes veines d’un alcool qui rend fous
Reprendre la route sans remord et courroux
Ecoute ton ami qui depuis toutes ses années te suis de partout
Publié par otengerac à 18:48:12 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
J’écrirais tes silences sur des feuilles de sanglots
J’ai parcouru mille fois tes cédules, pleuré sur tes mots
J’ai gardé tes lettres, j’ai apprivoisé tes blancs
J’ai dormi sur tes phrases, pleuré sur nos serments.
J’ai froissé dans mes mains le satin de ton alcôve profane
Frisonne encore sur mon épaule tes blandices affame
Reste à jamais sur ma peau gravée la chorégraphie de tes lèvres
J’ai aujourd’hui encore au bord de mes yeux quelques sourires affidés
Tu étais mon Eurydice en céruléenne,
Mon Anadyomène sortant de mes larmes
A présent tu et la geôlière de mes souvenirs,
Mon Acronyque étoile, je t’appartiens
Autour de ta vie il y a des joies et des rires
Hélas ce n’est pas moi qui dans tes bras danse et se love,
Ce n’est pas moi que l’éclipse de tes cils fait frémir
Ce n’est pas moi l’autre reflet sur le miroir de ta chambre
Ce n’est pas moi qui apprivoise tes nuits sans sommeil
Tel un bélître j’avance avec mes cilices sous ma haire
A présent j’écris tes silences sur des fragments d’aurores
C’est bien moi qui irais au bout de mes insomnies pour t’écrire (je t’aime)
A présent tu es l’hospice de mon cœur qui se meurs.
Otangerac
Publié par otengerac à 16:26:48 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Le temps nous rajoute chaque jour une pensée
Chaque fois un souvenir à croquer
Comme si le cours de la vie était écris
Sur la pierre froide de notre dernier logis
Pourtant nos vie s’accrochent a aujourd’hui
Je suis le présent je sait que je vie
En cet être plein d’amour
Juste une fleur en mal de cour
Nos êtres les plus chers nous quittes ; de temps a autre on les revois
Mais parfois ils s'en vont la où on n’a pas envie de les rejoindre
Mais il ne faut pas rêver la sortie es la même pour tous
La mort c'est l'affaire des vivants
Otangerac
Publié par otengerac à 07:29:02 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
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