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Caregnato Alberto poésie Pont Saint Esprit

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je fais un peu chaque jour ce qui ne me plait pas,
en renonçant un peut aux choses qui me plaisent.
et puisque mes journées sont trop courtes

je vole du sommeil à mes nuits

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Brocéliande | 07 décembre 2008



 
C'est une histoire que j'ai volée à ma mémoire
 Le cœur déchiqueté je parlais au fantôme
Qui rentrait de nulle part
 Revêtis de nos promesses d'automne !

 
Croyant que la vie
N'était qu'un grand chemin tout de fleurs parsemées
Mais mon rêve fut court sur la route fleurie
C'est au bout de ce chemin que j'ai connu l'amer parfum des regrets

 
Tout ce qui me restait des fleurs de ma jeunesse
 Sont toutes flétries, est morte au printemps
 Mon âme désolée c'est revêtu de nos fausses promesses
En ce souvenir j'ai pleuré pour la première fois sur des murs alezans

 
Pourtant à Dieu j'avais confié tous nos plus chers projets
Depuis je me suis consumé sous le soleil des athées
 Mendiant du bout des lèvres quelques larmes versées
De tes rêves d'avenir, qui ne sont pas consommé 

 Malheureux de savoir
Que déjà tu me quitte !
Mes yeux se remplissent d'un amer désespoir
Lorsque tu marche, sur ma peine lancinante et fortuite 

 
Je veux te dire adieu dans notre vie destructive
Je veux des jours heureux dans celle que loin de moi tu va vivre

 
Otangerac

 
07.12.2008 COPYRIGHTÓ tout droits de reproduction est interdite  en France et à l'étranger

Publié par otengerac à 13:45:06 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

Le compte à rebours | 06 décembre 2008

 

 
Je te perds mais je reste debout : inquiet
Même si a l'antérieur quelque chose se meurt
Je renonce avec douleur
A ce monde glauque où trépassent nos idées

 
Le soir quand la tendresse s'en va toute seule
Et dérobe aux aurores les heures
Les heures qui s'ouvrent sur le paradis des souvenirs
De ceux qui n'ont en mémoire que des soupirs

 
Les portes de l'enfer qui devant moi s'apaisent
Vont porter le deuil de mon lit de fortune !
Blasphèmes de la nuit qui pleure tes aveux de braises
Sous des larmes affligées de nos désirs nocturnes

 
Rossignols sans voix sur des chagrins d'acropole
Tous les printemps avenir ne me guériront pas
De cette chose qu'on pense être un don de Dieu ici bas
Qui font des silences perdus au bout d'une parole !

Cette houle qui rampe au pied de nos vacarmes
Toutes c'est joies qui s'en vont de nos larmes
 Et ces ailes brisées fuyant notre amour
De ce temps qui ne tient plus qu'au compte à rebours

 
Otangerac

 

 
04.12.2008 COPYRIGHTÓ tout droits de reproduction est interdite  en France et à l'étranger

Publié par otengerac à 19:27:38 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

Douce et féroce Rosinante | 05 décembre 2008

                                                                              

                                                                                     

                                                                               

Une pluie de souvenirs tombe sur mon esprit
La monotonie de l'automne métamorphose mes chagrins
Des brouillons de ma vie j'en fait mes lendemains
Au fond de mes chagrins le brouillard et malsain
 
Mes envies qu'avec toi que je n'es pas assouvie
En dépit de mes instants de plaisir inaccompli ...
Seul ton parfum est graver sur et sous ma peau
Relique de quelques lettres d'amour en cadeaux
 
Certains présents de tes lointaines contrées
Sur les murs accrochés comme des trophées
Qui me rappellent souvent a ton souvenir !
Imagé par un écran aux photos en sourires
 
Souvenir de toi tel une bogue de châtaigne
De ton cœur dur et achaine
Ou pourtant je fus maître et roi en ta cour
De blanche pages noircies par tes mots accourres
 
Avant ce jour ou sortis tout droit du fond de ton cœur
Comme des phrases d'un missel à l'odeur d'encens !
Vers l'eucharistie allant t'agenouiller suppliant le saigneur
Que notre grand amour béni soit-il !
 
A présent tel un campanile en érection
Tu te dresse devant moi me contant que de moi tu n'as plu la passion
Pareillement a une communiante citant ses oraisons !
Récitant son mea-culpa a qui veut entendre raisons
 
Invoque que l'esprit du malin des entrailles et sorti
Pour soufflé son venin sur ton amoureux banni
Qui na eu que le droit de tout cela contemplé !
Ses blessures au fer rouge marquées
 
Soit rassurée :Douce et féroce Rosinante !
De toi je veux loin m'en aller
Afin : que ton nouvel amour au jour puisse s'épanouir !
Et moi de cet enfer enfin ressortir
 
Otangerac
05.12.2008 COPYRIGHTÓ tout droits de reproduction est interdite  en France et à l'étranger

Publié par otengerac à 16:22:58 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

souvenirs calcinées | 02 décembre 2008

                                                                                                      
 
Tant de souvenir en fumé sont parti
Mes recueils d'un passé si bien conservé
Au fond d'une jolie malle au mur adosser
Mon habit de Zorro aux pistolets dépolis
Que faisait de moi un héros anoblit  !

 
Babioles de mes fils aujourd'hui amourachés
Ca et là parsemer
Des caillés d'écolier au rouge corrigé
La luge de bois sur un vieux carillon
Des photos de garçon aux courts pantalons

 
Accrocher sous le toit
Des distinctions militaires sous une croix de bois
La tenue de combat
Les galoches de bois
De l'oncle Marcel avant son trépas

 
Mes lettres d'amours par deux enrubannées
Soigneusement cadenassées dans sa boite dorée
Mes photos de vous mes photos de nous
Les vacances au mois d'août
Aux amours un peut fous

 
Mes premiers petits soucis et autres bagatelles
Des lettres de toi à l'odeur de cannelle 
Tes affaires oublier au fond du grenier
Nos oriflammes de flanelle partis en fumé
Mes jours et mes nuits en partie égrenée     

 
Tous ses vestiges du passé
Dans mon esprit sont encrés
Seuls mes yeux sont témoins de tous ses objets
Souvenirs en partis calciner
Dont je suis sensé le tout oublier

 
Le gâchis d'une vie pourtant bien remplie
Ses chemins aux odyssées parsemées
Tous ses souvenirs avec moi seront ensevelis
Apres moi il ne restera que poussière de tout se passé

 
Otangerac
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Publié par otengerac à 21:34:04 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

Entrer dans une eglise | 29 novembre 2008

Entrer dans une église

Tomber à genoux

En Supplient le bon dieu

En lui promettant de brûler un cierge

Ecouter un cantique ou regarder une sainte figurine

Raconter ses déboires a son disciple

A travers le confesse qui nous oppresse

Et en levant les yeux au ciel, faire son mea-culpa

C`est trop facile quant l'amour nous à quitter

De crier que ce sera le dernier :

C`est trop facile quand un amour se meurt

D`aller pleurer comme les hommes pleurent..

Comme si l`amour c'était un dût !

L'amour ce n'est pas simplement

Un cœur tendre ou des mots d'amours

C'est n'est pas de déposé une immense douleur sur un visage

Même si je plie parfois sous le poids de ma croix,

L'amour brûle encore, dans mon corps, dans mon mal

Peu m'importent les chances d'une autre conquête

Je ne puis subir la tristesse d'un autre abandon

Malgré le chagrin qui me pourri la vie,

Il y'a des matins qui pleurent,

Les chemins entre deux crépuscules sont différents

J'ose moi-même y croire lorsque je me mens,


Aux deux mains qui pleurent leur victoire si froide

Sans toi, sans moi, sans nous, sans rien.

Porter le chagrin comme un suaire

En croyant que le cœur serait tranquille

 Otangerac

Publié par otengerac à 09:26:12 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

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