je vole du sommeil à mes nuits
Depuis le 03-06-2006 :
30456 visiteurs
Depuis le début du mois :
254 visiteurs
Billets :
69 billets
L'encre rouge
Un soir d'automne
un peu comme aujourd'hui
Un soir d'automne
un peu comme aujourd'hui
Une feuille d'érable sur sa hune suspendu !
Affichait ses couleurs d'arrière saison
Vive et rouge était sa robe
Tenace solitaire sur son arbre endormi !
En refusait de s'extirpé
Et prendre place au parterre du sol an feuillé...
Devoir frissonner tout l'hiver
Pour finir en brasier ou ensevelie
Devenir cendres ou humus
Ainsi finir lui déplaisait..
Mourir sous la neige
Enveloppée par la brume
Emporté par le zéphyr
Voilà son infortune,
Un homme solitaire qui des champignons
Faisait la cueillette
Emerveillé par ses vives couleurs irisées
Du bout des doigts en fit la collecte
Dans son livre près d'une poésie
En marge posa la belle étoile sucrée !
Puis juste au-dessous a l'encre rouge
Avec laquelle j'écris !
je t'aime toujours
Malina et Otangerac 20.10.2007©tout droits de reproduction est interdite en France et a l'étranger COPYRIGHT©
Publié par otengerac à 05:00:43 dans PÖEMES | Commentaires (1) | Permaliens
Le château des Bruyères a Pont Saint Esprit dans le Gard
Limitrophe avec l'Ardèche et le Vaucluse
Ce domaine qui aux derniers recensements au cadastre napoléonien
Appartenait au compte de LEZERT lieutenant du Roy François 1er
Publié par otengerac à 06:11:10 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) | Permaliens
Tremble le grand feuPublié par otengerac à 17:01:51 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Distant de ton amour
Tu es resté dans moi
Dans la profondeur de mes idées
Comme un morceau d'une vie qui n'existe plu !
Tu-es une aguilles dans mes veines
Un splendide mensonge
La lancinante plaie qui jamais ne se refermera
Chaque jours qui passent,
Par ta faute je mange des larmes
Le soir venu, mon lit paraît si vaste
Que même un grand amour si perdrait !
Parfois les échos de mon chagrin
A l'aube y résonne encore
Je t'écris de temps a autre
Cependant je ne devrais pas
Je voudrais me libérer de toi
Du piège de set idylle
Parce que je ne vis plu
Parce que tu me manque
Je passe mon temps à me demander
Que fait-tu sans moi ?
Mon souffle s'exténue pour expliquer
Que se vide de toi m'es insupportable !
Je suis le feu qui se consume
Distant de ton amour
©Otangerac 29.05.2007©tout droits de reproduction est interdite en France et a l'étranger COPYRIGHT©
Publié par otengerac à 16:55:56 dans PÖEMES | Commentaires (3) | Permaliens
Il y a tant de souvenirs,
Qui de mon passé surgissent !
Certain me font rougir, d'autres me font rugir
Dans cette demeure ou tu nous as jadis élevés
Tu étais la première levée, et la dernière couchée
Publié par otengerac à 16:52:58 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 |
Commentaires