je vole du sommeil à mes nuits
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Publié par otengerac à 13:45:06 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par otengerac à 19:27:38 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Une pluie de souvenirs tombe sur mon esprit
La monotonie de l'automne métamorphose mes chagrins
Des brouillons de ma vie j'en fait mes lendemains
Au fond de mes chagrins le brouillard et malsain
Mes envies qu'avec toi que je n'es pas assouvie
En dépit de mes instants de plaisir inaccompli ...
Seul ton parfum est graver sur et sous ma peau
Relique de quelques lettres d'amour en cadeaux
Certains présents de tes lointaines contrées
Sur les murs accrochés comme des trophées
Qui me rappellent souvent a ton souvenir !
Imagé par un écran aux photos en sourires
Souvenir de toi tel une bogue de châtaigne
De ton cœur dur et achaine
Ou pourtant je fus maître et roi en ta cour
De blanche pages noircies par tes mots accourres
Avant ce jour ou sortis tout droit du fond de ton cœur
Comme des phrases d'un missel à l'odeur d'encens !
Vers l'eucharistie allant t'agenouiller suppliant le saigneur
Que notre grand amour béni soit-il !
A présent tel un campanile en érection
Tu te dresse devant moi me contant que de moi tu n'as plu la passion
Pareillement a une communiante citant ses oraisons !
Récitant son mea-culpa a qui veut entendre raisons
Invoque que l'esprit du malin des entrailles et sorti
Pour soufflé son venin sur ton amoureux banni
Qui na eu que le droit de tout cela contemplé !
Ses blessures au fer rouge marquées
Soit rassurée :Douce et féroce Rosinante !
De toi je veux loin m'en aller
Afin : que ton nouvel amour au jour puisse s'épanouir !
Et moi de cet enfer enfin ressortir
Otangerac
05.12.2008 COPYRIGHTÓ tout droits de reproduction est interdite en France et à l'étranger
Publié par otengerac à 16:22:58 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par otengerac à 21:34:04 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) | Permaliens
Entrer dans une église
Tomber à genoux
En Supplient le bon dieu
En lui promettant de brûler un cierge
Ecouter un cantique ou regarder une sainte figurine
Raconter ses déboires a son disciple
A travers le confesse qui nous oppresse
Et en levant les yeux au ciel, faire son mea-culpa
C`est trop facile quant l'amour nous à quitter
De crier que ce sera le dernier :
C`est trop facile quand un amour se meurt
D`aller pleurer comme les hommes pleurent..
Comme si l`amour c'était un dût !
L'amour ce n'est pas simplement
Un cœur tendre ou des mots d'amours
C'est n'est pas de déposé une immense douleur sur un visage
Même si je plie parfois sous le poids de ma croix,
L'amour brûle encore, dans mon corps, dans mon mal
Peu m'importent les chances d'une autre conquête
Je ne puis subir la tristesse d'un autre abandon
Malgré le chagrin qui me pourri la vie,
Il y'a des matins qui pleurent,
Les chemins entre deux crépuscules sont différents
J'ose moi-même y croire lorsque je me mens,
Aux deux mains qui pleurent leur victoire si froide
Sans toi, sans moi, sans nous, sans rien.
Porter le chagrin comme un suaire
En croyant que le cœur serait tranquille
Otangerac
Publié par otengerac à 09:26:12 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) | Permaliens
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