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CHATEAU DES BRUYERES LE SOUCI D'UNE VIE

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je fais un peu chaque jour ce qui ne me plait pas,
en renonçant un peut aux choses qui me plaisent.
et puisque mes journées sont trop courtes





je vole du sommeil à mes nuits

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l'encre rouge | 12 novembre 2007

 

L'encre rouge
 
Un soir d'automne

un peu comme aujourd'hui

Un soir d'automne
un peu comme aujourd'hui
Une feuille d'érable sur sa hune suspendu !
Affichait ses couleurs d'arrière saison

Vive et rouge était sa robe
Tenace solitaire sur son arbre endormi !
En refusait de s'extirpé
Et prendre place au parterre du sol an feuillé...

Devoir frissonner tout l'hiver
Pour finir en brasier ou ensevelie
Devenir cendres ou humus
Ainsi finir lui déplaisait..

Mourir sous la neige
Enveloppée par la brume
Emporté par le zéphyr
Voilà son infortune,

Un homme solitaire qui des champignons
Faisait la cueillette
Emerveillé par ses vives couleurs irisées
Du bout des doigts en fit la collecte

Dans son livre près d'une poésie
En marge posa la belle étoile sucrée !
Puis juste au-dessous a l'encre rouge
Avec laquelle j'écris !

je t'aime toujours

Malina et Otangerac 20.10.2007©tout droits de reproduction est interdite en France et a l'étranger COPYRIGHT©

 

Publié par otengerac à 05:00:43 dans PÖEMES | Commentaires (1) |

mes platanes | 28 juin 2007

Le château des Bruyères a Pont Saint Esprit dans le Gard
Limitrophe avec l'Ardèche et le Vaucluse
Ce domaine qui aux derniers recensements au cadastre napoléonien
Appartenait au compte de LEZERT  lieutenant du Roy François 1er

 
Là !Dans son parc se trouve une dizaine de platanes plus majestueux les un des autres
Et par mis eux il en est un qui mesure 10 m de circonférence 54 m de haut 5 branches immenses de la grosseur d'un platane normal commence de son tronc et en font toute la curiosité, qui pour la petite histoire était sensé abrité une petite cabane, l'on distingue encore les stigmates de cette construction, ses platanes qui n'ont subi aucune taille sont immenses par leurs branchages, qui a eux seul vue du ciel forme une forêt, tel qu'en 1940 les Belges puis les Allemands ont fait du château leur quartier général car sous cette verdure les bâtiments était difficilement repérable de la route et du ciel par les avions de chasse

 
A présent la carrière d'un centre équestre a pris ombrage sous ses arbres
Un restaurant et ses chambres d'hôtes se trouvent sous le gros platane
Et vous pouvez écouter les cigales, déjeuner ou siroté une limonade sous sa verte parure
Ou même en plein été a midi une petite laine est de mise tellement la fraîcheur y es exquise  

Publié par otengerac à 06:11:10 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

Tremble le grand feu | 26 juin 2007

 
Tremble le grand feu
 Aux derniers jours D'automne
Consume mes rêves aux dernières aumônes
J'ose à peine sourire ou alors si peut

Toi ! Sur mon sommeil penché
 Tu regarde notre bonheur passé
Du haut de ton cadre d'une étoffe barré
Que les flammes réchauffes depuis tant d'années !
 
Le temps à séparées nos voies
Longues les heures ! Loin de toi 
Ma vie s'égraine en cet endroit
Ou tous les chemins mènent à nos joies

 J'ai l'impatience et la foi
De t'avoir près de moi
De retrouver enfin l'amour
Plus fort qu'au premier jour
 
Je serais retrouver les souvenirs enfouis
Ou nous étions d'heureux insoumis
Nous resterons les mêmes, à nous aimer
Avant que d'être sûrs de ne plu nous quitter 
 
Combien de temps à consumer ?
 Combien d'escarbilles à brûler ?
Devant cette cheminée
Afin d'être près de toi !
 
Si toi tu le sais, surtout dis-le-moi ! 
 
 
©Otangerac 05.06.2007
©tout droits de reproduction est interdite en France et a l'étranger COPYRIGHT©

Publié par otengerac à 17:01:51 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

Distant de ton amour | 26 juin 2007

Distant de ton amour
 
Tu es resté dans moi
Dans la profondeur de mes idées
Comme un morceau d'une vie qui n'existe plu !
Tu-es une aguilles dans mes veines
Un splendide mensonge
La lancinante plaie qui jamais ne se refermera
 
Chaque jours qui passent,
Par ta faute je mange des larmes
Le soir venu, mon lit paraît si vaste
Que même un grand amour si perdrait !
Parfois les échos de mon chagrin
A l'aube y résonne encore
 
Je t'écris de temps a autre
Cependant je ne devrais pas
Je voudrais me libérer de toi
Du piège de set idylle
Parce que je ne vis plu
Parce que tu me manque
 
Je passe mon temps à me demander
Que fait-tu sans moi ?
Mon souffle s'exténue pour expliquer
Que se vide de toi m'es insupportable !
Je suis le feu qui se consume
Distant de ton amour
 ©Otangerac 29.05.2007©tout droits de reproduction est interdite en France et a l'étranger COPYRIGHT©

Publié par otengerac à 16:55:56 dans PÖEMES | Commentaires (3) |

bonne fête maman | 26 juin 2007

Il y a tant de souvenirs,
Qui de mon passé surgissent !
Certain me font rougir, d'autres me font rugir
Dans cette demeure ou tu nous as jadis élevés
Tu étais la première levée, et la dernière couchée

 
Tel un chef d'orchestres tout tu dirigeais
Et ce n'et pas de trop dire que cette tache était parfois insurmontable
Aussi comment faire dans ce pays, dont tu ne maîtrise point le langage
A trente printemps, cinq enfants turbulents un mari souvent absent 
Tu n'as pas souvent eut droit au repos,

 
 Laver, frotter, cuisiner voilà ton quotidien
Le soir en rentrant tu nous déshabillais, pour  laver nos effets,
Afin que le lendemain propre l'on puisse à l'école allez !
A chaque anniversaire le même gâteau, point de bougies bien sur !
Mais beaucoup d'amour.

 
A Noël nous n'avions pas les cadeaux espéraient
Mais je savais que d'un triste sourire
Tu nous dirais :
Vous verrez l'an prochain !
Le Père Noël sera plus généreux

 
Les jours les plus lumineux  dont me vient souvenance
Ce sont avec toi ceux de mon enfance
Certes nous n'étions pas riches
Mais de tes baisers
Tu n'étais pas chiche

 
Au crépuscule de ma vie,
Quand arrivera l'ultime moment,
Comme un enfant blessé !
 C'est encore toi que j'appellerai Maman
 
 
©Otangerac©tout droits de reproduction est interdite en France et a l'étranger COPYRIGHT©

Publié par otengerac à 16:52:58 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

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