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je fais un peu chaque jour ce qui ne me plait pas,
en renonçant un peut aux choses qui me plaisent.
et puisque mes journées sont trop courtes

je vole du sommeil à mes nuits

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j'en fait quoi de tout ce temps | 09 janvier 2009

 

 

 

 

A présent que je suis arrivé
Au bout de mon age
Grâce à mes rêves de voyages
J'en fait quoi de la réalité ?
 

A présent que je n'es plus mes illusions
Moi qui attend le jour du grand pardon
Loin de toute cette diversité
J'en es rien a faire de la vérité !

A présent que j'ai compris
Comme tourne ce monde pourri
Avec toute son adversité !
A quoi serve la sincérité ?
 
A présent que l'amitié ma trahi
Aux confins de ma vie
Moi qui reste seul avec ma solitude
J'en fait quoi de tout ce temps qui m'élude ?
 
A présent que mes amours m'ont fui
 Ma Rosemonde partie
Et moi planté-la tel une vielle horloge décrépit
J'en fait quoi de mon cœur aigri ?

A présent que tout ses braves gent
 Fourbe et arrogants
Plus sournois que toi !
Qui ma quitté comme un vieux drap !

Dis-moi
Comment a présent survivre sans toi ?
Comment vivre loin de toi ?
Et j'en fait quoi de notre amour !
 
Otangerac
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Publié par otengerac à 09:49:03 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

La saisons de mes amours | 28 décembre 2008

 

 

 

La couleur de mes amours ardents
N'est plu aux azurs du printemps
Mais dans les ocres de l'automne
Mon amour à la douceur d'une main d'aumône
Même si ce matin sur ses cheveux soyeux
Un peut de neige J'ai trouvé par mis eux
 
Dans le jardin de notre amour en couleur
Je voudrais y cueillir la dernière fleur..
Pour chaque pas et chacun de ses baisers
Passera le temps et des hivers glacés
Mais je n'aurais pas peur pour autant
De courir vers elle comme le vent
 
Pour le temps il n y a pas relâche
Toutes les joies et chaque douleur qui passe
Je puis les retrouver dans la lumière d'un instant
Les compter sur les sillons de son front brûlant
Et en ses yeux humides témoins de nos chagrins
Pour tout cela je ne lui lâcherais pas la main
 

Otangerac

 
28 :12 :2008  COPYRIGHTÓ tout droits de reproduction est interdite  en France et à l'étranger

Publié par otengerac à 00:54:18 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

Cortège vers l'inconnu | 23 décembre 2008

 

 

 
Si je suis en vie aujourd'hui c'est grâce à ma mort
Qui un jour ma dit tu me manquera beaucoup !
Pourtant il aurait suffit d'une minute pour me perdre dans l'éternité.
Depuis pour moi les jours sont comme lorsque l'on descend d'un train

On aimerait bien qu'il y ait quelqu'un
Pour nous expliquer quel goût ça a la vie au-delà !
Aux confins des frontières bercer par le fil du rasoir
Et pouvoir y aiguiser l'envie de changer de côté
 
Tout en faisant cortège vers l'inconnu d'un soir
Si chaste et si calme que vous soyez,
 Vous invite a dormir en des tombeaux de marbre noir
En compagnie de quelque cyprès au parfum de chrysanthème !
 
Tous les jours elle est tout près de nos cotés silencieux
Ne prenant pas de place, elle attend !
Tout en guettant notre dernier souffle.
Loin de la lumière près d'un coin obscur
 
Elle nous attend, depuis notre ombilical cordon
Et parfois infiniment longtemps...
Elle est là dès nos couches culottes à nos rides..
Quoique l'on fasse, quoique l'on dise...
 
Elle est bien la seule compagne fidèle
De toute épreuve que beaucoup rejettent,
Craigne ou ignorent tout au long de leur existence...
Pourtant c'est elle qui nous glace le cœur,
 
L'amante d'un moment, un seul, le dernier
Qui crée l'égalité entre les hommes...
On ne peut effectivement douter d'elle...
Quelle soit en plein éclat ou derrière le miroir!
 
Pourtant pour l'avoir côtoyer de près elle me dit ceci
Viens avec moi et grand sera ton apaisement loin d'ici
Mais La vie surgit extrémiste et me dit :
Reste avec moi tu vivras heureux et sans soucis

Je me suis accrocher à ta vie !
Loin de me douter
Que ta vie s'était mon enfer !
Aussi si par hasard un jour vous la croisé dis-lui que je l'attends....
Otangerac

21 :12 :2008 COPYRIGHTÓ tout droits de reproduction est interdite  en France et à l'étranger

Publié par otengerac à 23:13:35 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

Un train | 13 décembre 2008



 
                                                                                                       
 
Trop de trains dans notre histoire
Chaque fois un adieu dérisoire
Chaque fois un au revoir sans fleurs
Le dernier est parti en ignorant mes larmes et ma douleur

 
En ce jour anniversaire
 Le soleil ressemble à un ami qui se désespère
Un silence de douleur sans un bruis
Un grand besoin d'amour mais ce monde me fui..

 
Adieu amour ou que tu soi
Et avec qui que tu soi
Ne me demande pas pourquoi je pense encore a toi
Je suis rester seul confus et sans voix

 
Le temps qui passer n'a aucune importance
Les rides sur mon visage sont une évidence
J'ai plaisir a pensé que toi aussi tu as eut du chagrin
Et que tu aurais aimé descendre de ce train

 
En oublient notre stupide et démesuré orgueil
Comme une feuille au vent au loin s'en va sans mon fauteuil!
Je me retrouve pensant à toi presque chaque jours
Un simple et cour instant qui dure toujours

 
Se sont mes pensées mon amour ma faiblesse
Qui retourne vers toi pour tes caresses !
Adieu amour, adieu d'un garçon en détresse
Avec qui sur le banc d'une église tu avais fait une promesse !

 
Un garçon un peut solitaire mais si différant
Qui longtemps est resté sur le banc !
Cherchant à comprendre
Pourquoi ce train a put tout me prendre!

 
A présent sur mon fauteuil a deux roues
J'ai tout le temps de penser a toi
Et à ce train qui un jour m'amputa
Mais ça tu ne le sais pas je l'avoue

 
Otangerac

 
12 :12 :2008 COPYRIGHTÓ tout droits de reproduction est interdite  en France et à l'étranger

Publié par otengerac à 09:31:38 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

Noel je te hais et je t'envie | 09 décembre 2008

 
 
 
Noël je te hais et je t'envie
Tellement beau, comme au paradis !
Tellement riche en affection et en surprises
Tu souris à la vie
Et en même temps la vie te souri
 
Tous se regroupent autour de toi
Pour se divertir et ripailler
Ensemble se retrouver et festoyer
Tu a les saveurs et odeurs de mon propre foyer
Aux effluves de ma douce Gueniévre
 
Mais moi ?
Moi qui suis si loin de ma belle Gueniévre
Comment pourrai-je embrasser ses lèvres!
M'enivrent des plaisirs immenses
Des ses odeurs intenses
 
Des saveurs de ses nuits,
Des plaisirs sans ennuis,
De la chaleur de son corps
Moi ! j'airais aimer avec elle t'embraser encor
Noël je te hais
 
Cynique !
Tu va encore me fendre le cœur?
Tu veux me voir mourir en ce jour de bonheur !
Noël ! Lorsque tu repartiras ! emporte-moi
Et sur les océans lâche-moi

Publié par otengerac à 22:30:58 dans PÖEMES | Commentaires (2) |

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