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Caregnato Alberto poésie Pont Saint Esprit

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je fais un peu chaque jour ce qui ne me plait pas,
en renonçant un peut aux choses qui me plaisent.
et puisque mes journées sont trop courtes

je vole du sommeil à mes nuits

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les réves qui séfondres | 13 mai 2009


Regarde-nous
Nous n’écouterons plus nos bouches se répondre
Nos cœurs qui sonnaient faux
S’éteignent dans la nuit
Sous des rêves qui s’effondrent


Leurs débris s’en vont suivre sans bruit
le vol des condors dans le silence des Andes

Ou seul tes cris éraillés

Résonne encore désormais 
Avec toute sa violence


Ma bouche se referme
L’abîme de mon indifférence 
A absorbé ton tout dernier souvenir
 Tes calomnies injurieuses résonnent
Encore dans ce corridor

 
Qui retentit un temps au milieu de ta haine
Subir tes insultes étais triste à crever !
Tout s'est désormais éteint
Ton absence est plate à l’infini
Restent des images qui tournent et roule

Alors je devine
Comme à travers l’autre lumière
À travers la dernière
Des dernières
J’entrevois derrière


A présente je lève mon verre

Aux minutes qui tanguent dans les airs
A l'ombre de ton reflet
Aux jours délavés
Et ne songent plus qu’à sceller mes paupières


Afin d’oublier l’image de tes insultes sybarites

 

Otangerac

Publié par otengerac à 21:49:27 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

L'immobile enchantement | 27 avril 2009

Tour a tour les lumières s'étalent
Sur tous les visages de mes insomnies
Et sur les vagues d’écumes de mon dernier désir
 Rêve perforé de notre histoire inachevée


Vide infini, vide dérisoire encore en mémoire
Ou entre les bras de mes passions
J’étreindrais ton invisible spectre
Epiant chaque perle de tes larmes


Au trait de ton visage
Cherchant l’immobile enchantement

Au plu profond de mon âme

Et rêverait encore a l’incroyable voyage


Ou je poursuivrais ton absence
Sous des mers bleues aux paisibles tourments
Aux océans ténébreux qui me semble distant
Par mis les saints de mes cieux


Apercevoir enfin cette porte entrouverte
Sans ne jamais entrevoir le chemin du retour
Dans cette chambre où pénètre des fantômes de la bas
Qui avec le vent du large faisait gonfler mes yeux

Je marcherais encore par mis les réverbères !
Qui s’éteindront au matin un à un, au rythme de mes pas
Puis sous les caresses qui envahissent mes rêves de toi
Soufflés par des baisés aux velours de tes lèvres !

 

Derniers soupirs de nos folles nuits en requête
J’écouterais les chats noirs sur la chaussée de mes nuits
Qui diront qu’il se fait tard pour un homme en perdition
D’atteindre purement la silhouette de tes reins

 

Otangerac 27.04.09

Publié par otengerac à 22:27:49 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

Ho comment va! | 22 avril 2009

Ho comment va !

Enfin fini ce gros mistral

C’est jour de pluies sur des rêves soliloques 

Considérer qu’en moi c’est l’été depuis demi-heure

J’ai compris soudainement que rien ne changera

Que le ciel n’a q’une porte !

L’ensoleillement ne pénètre nullement

Dans les maisons closes.

 

Lorsque tu auras fini de faire du mal

A tes fébriles méninges d’égoïste

Et que tu feras la paix avec toi-même

Tu pourras enfin sortir de tes jours de pénombre

Et ne vas surtout pas croire que ce sont les autres

Qui te font hombre

 

Je t’écris d’ici

C’est la même terre que la tienne

Mais comment te faire respirer ce que je respire

Le vent de la plaine de toutes les heures

Le dur labeur qui fait mon humeur

En dégustant un vin clairet bien de chez nous

Pendant que toi tu consomme tes insomnies

 

Tout est vivant tout respire ici

Tout se fait à son rythme

Sans prouesse et sans promesses

Sans éclats de voix

Rien ne se voit mais tout et là

Et personne ne s’en glorifie

 

j’écris quelques verset afin de ne plus subir

J’écris dans le temps pour longtemps

Je puis même ne rien recevoir sauf du respect

J’ai n’est plu envie de me torturer l’esprit

Pour des indécises idées volubiles

Puisque tu vie en léthargie

Respire donc tes encens

 

Prend le temps de regarder comme tu vie

Si toi tu fuis

C’est pas moi qui vais frapper à ta porte

Car de toi j’ai tant appris qu’importe !

La saison de te comprendre est passé!

Dans tes silences et parodies

Tes état d’âme

Qu’a présent je renais !

 

Publié par otengerac à 16:54:09 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

le nid de mes larmes | 10 avril 2009

Du nid de mes larmes

Messagères de mes émotions

J’ai laissé jaillir vers mes yeux

Cette perle qui glisse sur ma joue dépolie

J’aurais tant aimé que tu la cueille d’un baiser

Elle qui donne à mes lèvres des paroles d’amour

 

Une autre attend sur le bord de ma paupière,

C’est elle qui rend mon cœur lourd et rebelle

Qui lutte contre l’indifférence et l’orgueil !

Émissaire des maux qui blesse mon cœur

Et garde prisonnière au centre de ma gorge

Cette boulle au goût de mes nuits d’amertumes

 

Voilà q’une bande de larmes

S’envolent au vent de l’oublie

Pareillement aux mots que je dis !

Pour finir en cascade sur les mots que j’écris

Qui mouille les lèvres d’où sorte mes cris !

Regarde ses larmes qui m’épuisent aujourd’hui

 

Otangerac  

 

Publié par otengerac à 07:25:55 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

Le printemps | 22 mars 2009

C’est le printemps qui ouvre sa route!

A l’horizon un bataillon de pissenlits pointes leurs têtes hirsutes

 

L’aventure est cousue au fil d’or point par point

Les amandiers ont déjà leur floraison ainsi que le sainfoin

 

Puis suivent, les mimosas sauvages,

Et dans les bocages !

L’abricotier pousse timidement son feuillage…

 

Mystère du renouveau de la nature,

Beauté de ce qui est neuf, du cousu sur mesure,

 

Les oiseaux savent la renaissance.
Au fond de nous-mêmes, la sève et de connivence

 

Et nous ressentons cet émerveillement

Ce trouble nouveau qui nous envahit silencieusement.

 

Quand nous chanterons le temps des cerises
Les gais rossignols et merles moqueurs chanteront à leur guise !


 Tous seront en fête …
Les belles auront la folie en tête !


Et les amoureux du soleil au cœur
Les baisés du soir garderont un goût de fleurs

Puis sont en veille d’autres merveilles d’autres splendeurs

 

L’été prendra la relève
L’automne aura sa part de rêves

Puis viendra l’hiver qui signera la trêve

 

Otangerac

Publié par otengerac à 16:18:34 dans PÖEMES | Commentaires (1) |

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