je vole du sommeil à mes nuits
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Pôeme que tu ne liras pas
Nous avions si longtemps ensemble joué..
Néanmoins jamais avec les sentiments.
De mon village natal a notre exil crucial
Tous mes rires d'enfant sont omniprésents
L'enthousiasme que j'avais quand j'étais enfant
De temps a autre revient et déborde dans mon cœur
Souvent parfois quand tu annonçais ta venue
je sentais monter des ondes d'une grande vertu
Toi seul savait que tu étais dans ma vie
Tu étais mes jeunes années, la mémoire de mes pensées
Tes péripéties étaient semblables aux miennes
Notre errance était le même
Ses dernières années la vie nous avaient rapprochais
De nos soucis nous étions à l'apogée
Mais comme tout es éphémère sur cette sphère
Nous avons raillez nos galéres
Puis tu avais enfin touché le bonheur avec ta dernière fleur
Qui a su te donner toute sa chaleur !
Elle savait parler à ton cœur et lire dans té pensé
Et mon esprit était enfin en paix....
Hélas la vie est faite de controverse
Tu as rejoint trop tôt ton fils parti un soir d'averse
En nous laissons dans une grande tristesse funeste
Mais toi dans ta détresse soi en paix près de ton enfant céleste
Le temps nous rappelle aux souvenirs d'antan
Tout en émotions attentifs a cette horloge qui égraine le temps
Qui semble nous interpeller sans se soucier du moment ?
C'est avec un fond sombre un peut affligé je te dis à bientôt
A présent il pleut dans mes souvenirs
Désormais Il y a une faille béante
Mon passé s'enfuis comme s'il devait te rattraper
Tu as était mon tonton, mon ami, et mon frère
Ta présence combien a présent me manque
Publié par otengerac à 16:43:14 dans PÖEMES | Commentaires (1) | Permaliens
Qua tu fais de notre amour
Dis moi mon amour avoue !
Publié par otengerac à 16:41:05 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Ne me quitte plu Publié par otengerac à 16:38:47 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
L'an nouveau
Un de plus sur les épaules
Que la vie est mesquine ?
Nous fait toujours plus lourd !...
Passé le temps d'aller batifoler !
Alors que l'on avait le cœur tous neuf
Puissant le corps ! comme un roc,
Battait, chaleureux d'amour
Comme le bon pain qui sort du four,
Pour courir enfin jusqu'au bout
D'une rencontre inconnu !
Ont ne savait pas que la terre était ronde
Et qu'il n'y a pas de bout du monde,
Pas d'horizon a perte de vue..
Peut-être avons nous traversé l'existence
Avec l'orgueil de la connaissance,
Sans passions sens rêves
Et que nous n'avons jamais pris parti
Ni du malheur ni de l'injustice ?
Ah !sens détoner qui peut se venter
De n'avoir ni regrets ni remords ?
L'indifférence et plus facile que l'amour !
Malgré les vagues de l'oublis
Qui déferlent sur les années,
Ereinté, les souvenirs
Nous sont un horrible dimanche,
C'est le passé qui nous nourris,
Peut-être nous enchaîne et nous condamne.
Nous fait des hommes, la clémence
Et le pardon des morts...
Bonheur ! regarde l'âme neuve qui sourie à l'âge
Qui rend vierge la terre et pure la lumière !
Qui fait la source et puis les fleuves !
Qui s'en vont à la mer bleutée !
Qui est sa source premier,
Comme l'homme à la terre sa mère !
Ou dorme les racines et les rêves ;
La neige qu'au contour des ages
Donne à la terre la béatitude des silences,
Et du tous neuf, le bonheur de demain,
Que sous la neige somnole le printemps !
otangerac03 :02 : 2001Publié par otengerac à 06:36:29 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Je ne serais plu là
Demain a ton réveil, pour toi tout sera pareil
A peine verra- tu le vide, en ce matin livide
Tu ne t'apercevras même pas que mes effets, ne sont plus la !
Le dernier bol de café absorbé, me voilà enfin décidé
Les clefs de tous mes soucis posés sur le guéridon gris
Près du mobile qui désormais me sera inutile
Je survole d'un dernier regard cette vie matérielle
Puis- je tire la porte en laissant derrière moi ce que tu dis être le bonheur
Saura -tu un jour que ton indolence et la cause de mes souffrances
Ta possession et tes suspicions ont détruit mes horizons
Ce matin comme d'habitude tu scruteras tes repères par la fenêtre
L'automobile sera à sa place, et tu n'auras aucun souci
Moi je ne serais plu dans le jardin, pareillement à d'autres matins
Mais par les chemins, avec mon chien compagnon de demain
De la cuisine, a la télé, tu iras consommer ton petit déjeuner
Ton souci de la matinée !! te maquiller de la tête au pied
Critiquer l'horaire précaire, des diffusions de tes feuilletons
Angoissé par tes projets, qui ne verront jamais l'été
A l'apogée de ton inconstante journé
Tu auras enfin souvenance, de ta carence, la pitance !!
Sur le combiné tu vas te précipiter, pour que je te suggère une idée
A cet instant tu vas te soucier, que quelque chose a changer
Tu vas gindre mais, tu ne saureras me joindre
Car le seul lien qui nous permettait de converser, à ton côté est resté
Telle une mareyeuse, du balcon tu va crier mon nom
Publié par otengerac à 06:37:54 dans PÖEMES | Commentaires (1) | Permaliens
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