je vole du sommeil à mes nuits
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Bruissent les herbes folles au souffle du matin
Souvenir de sa main sur ma peau de chagrins
J’avançais dans la vie avec l’armure des maudits,
En ce temps des cerises son cœur hébergé mes nuits,
Puis dans mon âme s’installait l’hiver le plus insensé,
Sous le fardeau des misères de mon passé décomposé.
Mon âme vieillie se tord comme la feuille transie,
A mon esprit j'ai puisé l'encre des tourments contredits
Tout devient tendancieux, lorsque l’on est malheureux
Mon souffle s’épuise et ma terre promise a un goût fastidieux
Des secrets de la rime ce nourrices mes ardeurs,
Et reflète mes larmes en ce miroir accusateur
Tamisant la lumière des angoisses répété,
Mes yeux attendent l'éclipse d’un temps éhonté
Je suis là-devant un marc de café comme un idiot affalé
Cherchant à découvrir dans cette noirceur a l’écume doré
Nos instants de bonheur conjugué au passé
D’un amour qui se meurt, sous les griffes acérées du temps décompté
Otangerac
Publié par otengerac à 20:40:57 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Voilà quelques nuits que nous vivions ensemble
Je te parle de nos projets d’infini
De nos étreintes et nos baisers
Malgré moi prisonnier
Car vois-tu !je voudrais que l’on vive cela le jour
Je désire te parler d’éternité dans nos matins décours
Hélas dès l’aube tu t’absente
Je vis, je meurs d’érubescentes attentes
L’aurore efface la nuit
Il est des matins que je maudis
Car mes rêves s’enfuient
Mon cœur s’arrache de ta vie
Et mes rêves sans toi, amour noctambule
Sont des rêves acidule
Pourtant comment vivre une vie entière sans toi
Au royaume des peines et des joies
Aussi j’aimerais que tu viennes dans mes jours
Hors de mes rêves diurnes
Voir au-dessus des nuages tout près de Saturne
Les jours heureux dont je rêve pour notre amour
Otangerac
Publié par otengerac à 06:39:06 dans chateau des bruyeres | Commentaires (2) | Permaliens
Quitte à tout prendre prenez mon orgueil et ma fierté,
Videz toute ma mémoire, n’oubliez pas les jours étoilés
Avec mes rires et mes larmes, prenez mes joies et les gaietés
Mes amours et mon passé,
Et même jusqu'à mes fausses amitiés
De toute façon j’ai remarqué,
Que je peux bien me retrouver défroquer,
ça pourrait même m’arranger,
Puisque c’est l’heure d’aller siester, mais vous n'aurez pas,
Ma liberté de pioncer.
Prenez mes souvenirs, mes émois, même mes embarras,
Mon âme grise, l’abandon et tout mes tracas,
Et dont je n'ai plus rien à faire, quitte à tout prendre n'oubliez pas,
Le rosé planqué sous l'établi de bois,
Tout ce qui se boit et compte pour moi,
J' préfère que ça parte tout la bas,
Je veux donner mon corps à une sieste de roi,
S' il y'a quelque chose qui est sacrée c’est bien ça,
Et même si c’est tout ce qui reste de moi, car vous n'aurez pas,
Ma liberté de pioncer.
Ma liberté de pioncer.
Quitte à tout prendre prenez donc moi pour un débile,
Prenez même mon cul()hot(), j’en ai des versatiles
Avec vos «amis» idiots, prenez-moi la tête vous serez plus tranquille
Et pour un benêt, je suis habitué,
Parce que moi je prends mon bonnet
J’ai rendez-vous avec Morphée,
Je peux bien me retrouver dépoilé,
ça pourrait même m’arranger,
Puisque c’est l’heure d’aller sur l’oreiller, mais vous n'aurez pas,
Non vous n’aurez pas
Ma liberté de pioncer.
Ma liberté de pioncer.
Publié par otengerac à 07:15:06 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) | Permaliens
Lorsque je quitterai ce rivage mortel,
Et que je n'errerai plus en ce monde,
Ne pleurez pas, ne soupirez pas, ne sanglotez pas,
J'aurai peut-être trouvé mieux.
N'allez pas acheter une couronne de fleurs,
Que vous aurez bien du mal à payer,
Ne soyez pas triste et n'ayez pas le cafard,
Je suis peut-être mieux que vous.
Ne dites pas aux gens que j'étais un saint,
Ou un tas d'autres choses que je n'étais pas,
Si vous voulez m'en mettre plein la vue,
Faites-le avant que je ne sois mort.
Si vous avez des roses, soyez béni,
Accrochez-en une à ma boutonnière,
Pendant que je suis aujourd'hui encore bien en vie...
N'attendez pas que je sois parti.
Publié par otengerac à 08:49:31 dans PÖEMES | Commentaires (1) | Permaliens
Ce matin en sortant de ta couche
J’ai posé sur tes lèvres vermeilles.
Un secret d’amoureux, abusée dans ton sommeil
Tu as frémis au courent d’air du départ
Comme chaque jour a là levé de l’astre radieux je pars !
Sur ma peau tu à laissé l’effluve de nos désirs
Nos caresses d’amant, inépuisables souvenirs
Tu as geint quelques mots, j’ai remonté le drap un peut anxieux
Comme chaque jour, je te quitte du bout des yeux.
Près de toi sur l’oreiller j’ai posé mon amour.
Entre tes mains mon cœur troubadour.
Tu as cligné les yeux et sans me surprendre de ta bouche rose.
Tu m’as rassuré d’un « je t’aime » avant que la porte ne se close.
Otangerac
Publié par otengerac à 09:09:33 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
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