je vole du sommeil à mes nuits
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Voilà quelques nuits que nous vivions ensemble
Je te parle de nos projets d’infini
De nos étreintes et nos baisers
Malgré moi prisonnier
Car vois-tu !je voudrais que l’on vive cela le jour
Je désire te parler d’éternité dans nos matins décours
Hélas dès l’aube tu t’absente
Je vis, je meurs d’érubescentes attentes
L’aurore efface la nuit
Il est des matins que je maudis
Car mes rêves s’enfuient
Mon cœur s’arrache de ta vie
Et mes rêves sans toi, amour noctambule
Sont des rêves acidule
Pourtant comment vivre une vie entière sans toi
Au royaume des peines et des joies
Aussi j’aimerais que tu viennes dans mes jours
Hors de mes rêves diurnes
Voir au-dessus des nuages tout près de Saturne
Les jours heureux dont je rêve pour notre amour
Otangerac
Publié par otengerac à 06:39:06 dans chateau des bruyeres | Commentaires (2) | Permaliens
Quitte à tout prendre prenez mon orgueil et ma fierté,
Videz toute ma mémoire, n’oubliez pas les jours étoilés
Avec mes rires et mes larmes, prenez mes joies et les gaietés
Mes amours et mon passé,
Et même jusqu'à mes fausses amitiés
De toute façon j’ai remarqué,
Que je peux bien me retrouver défroquer,
ça pourrait même m’arranger,
Puisque c’est l’heure d’aller siester, mais vous n'aurez pas,
Ma liberté de pioncer.
Prenez mes souvenirs, mes émois, même mes embarras,
Mon âme grise, l’abandon et tout mes tracas,
Et dont je n'ai plus rien à faire, quitte à tout prendre n'oubliez pas,
Le rosé planqué sous l'établi de bois,
Tout ce qui se boit et compte pour moi,
J' préfère que ça parte tout la bas,
Je veux donner mon corps à une sieste de roi,
S' il y'a quelque chose qui est sacrée c’est bien ça,
Et même si c’est tout ce qui reste de moi, car vous n'aurez pas,
Ma liberté de pioncer.
Ma liberté de pioncer.
Quitte à tout prendre prenez donc moi pour un débile,
Prenez même mon cul()hot(), j’en ai des versatiles
Avec vos «amis» idiots, prenez-moi la tête vous serez plus tranquille
Et pour un benêt, je suis habitué,
Parce que moi je prends mon bonnet
J’ai rendez-vous avec Morphée,
Je peux bien me retrouver dépoilé,
ça pourrait même m’arranger,
Puisque c’est l’heure d’aller sur l’oreiller, mais vous n'aurez pas,
Non vous n’aurez pas
Ma liberté de pioncer.
Ma liberté de pioncer.
Publié par otengerac à 07:15:06 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) | Permaliens
Lorsque je quitterai ce rivage mortel,
Et que je n'errerai plus en ce monde,
Ne pleurez pas, ne soupirez pas, ne sanglotez pas,
J'aurai peut-être trouvé mieux.
N'allez pas acheter une couronne de fleurs,
Que vous aurez bien du mal à payer,
Ne soyez pas triste et n'ayez pas le cafard,
Je suis peut-être mieux que vous.
Ne dites pas aux gens que j'étais un saint,
Ou un tas d'autres choses que je n'étais pas,
Si vous voulez m'en mettre plein la vue,
Faites-le avant que je ne sois mort.
Si vous avez des roses, soyez béni,
Accrochez-en une à ma boutonnière,
Pendant que je suis aujourd'hui encore bien en vie...
N'attendez pas que je sois parti.
Publié par otengerac à 08:49:31 dans PÖEMES | Commentaires (1) | Permaliens
Ce matin en sortant de ta couche
J’ai posé sur tes lèvres vermeilles.
Un secret d’amoureux, abusée dans ton sommeil
Tu as frémis au courent d’air du départ
Comme chaque jour a là levé de l’astre radieux je pars !
Sur ma peau tu à laissé l’effluve de nos désirs
Nos caresses d’amant, inépuisables souvenirs
Tu as geint quelques mots, j’ai remonté le drap un peut anxieux
Comme chaque jour, je te quitte du bout des yeux.
Près de toi sur l’oreiller j’ai posé mon amour.
Entre tes mains mon cœur troubadour.
Tu as cligné les yeux et sans me surprendre de ta bouche rose.
Tu m’as rassuré d’un « je t’aime » avant que la porte ne se close.
Otangerac
Publié par otengerac à 09:09:33 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Place d’Italie remémores-toi, nos idylles,
Tu dansai nue devant la fumé de mes gitanes
Nos nuits faisaient rougir nos matins profanes
A présent ton corps et mon cœur se couronnent de rêves fébriles
Une crèche sous des tuiles était notre seule richesse,
De la rue des amours, aux sentiers des prouesses.
Toute notre existence tenait dans cette chambrette au dernier,
Je m'évanouissais en toi, devant ce miroir aux reflets discrets.
Il y a trente huit ans si je ne me trompe, recomptes, ma chéri.
Nos ardeurs trempaient les draps de notre nid,
Des milliers de bardits éclataient dans nos murs,
Je me grisais sans fin aux galbes de tes formes trop pures.
Pour cela tu m'as offert, deux adorables loupiots,
Comme des reflets de toi, aux regards angelots,
Cadeaux irréels, mesclun de nos chairs,
Qui grandissant ressemblent un peu a leur mère
Mon âme, te le dis, notre amour n'est pas mort
Dans les familiers gestes quotidiens, tu es là encor !
Et si les griffures du temps écorchent nos deux corps,
Nos éphémères rencontre ne sont plu en désaccord.
Il existe, Ma douceur, un imperceptible lien
Qui se nourrit parfois du sel de nos larmes,
Une promesse discrète, un serment cartésien
Une sensation intime qui entretient notre charme.
Une ferveur qu'a domptée la démesure du temps,
La trame amarante, substance essentielle,
Une chaîne et quelques cédules, qui rapproche notre passé au présent
Et titille notre cœur d'une éternelle et profonde complicité originelle
Otangerac
Publié par otengerac à 05:32:58 dans PÖEMES | Commentaires (1) | Permaliens
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