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Caregnato Alberto poésie Pont Saint Esprit

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je fais un peu chaque jour ce qui ne me plait pas,
en renonçant un peut aux choses qui me plaisent.
et puisque mes journées sont trop courtes

je vole du sommeil à mes nuits

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credo calicot | 26 juin 2009

 

 

 

 

Tes états d’âmes freinent tes ardeurs

Et dissipe tes jours de bonheur
D’une dérive commise par erreur
D’une impasse sans fleur 


 L'amour te manque par défaut
Tu en veux toujours trop
Et si comme toi l’on ne pense tu tournes le dos
Sans même dire un mot...

Tes déficiences que tu crois nous cacher
T'enchaînes en secret
Et te laissent des jours sans fêtes
Sur des mots vulgaire et obsolète

 A t'entendre tu es ici pour changer la vie !
Et que tu à tout en toi pour le fun-chui
 Eradiqué tout ce qui sonne faux
Et Par toi enfin trouver le repos

Les promesses que tu ne tiens jamais
Cent fois sans regret
Me laisse un peu pensif

Sur tes états infertiles dépressifs… 

Comme ces feuilles qui brûlent en credo calicot
Le printemps se perçois dur et besogneux
Je fais abstinence de tes éphémères paroles
Et sans elles la vie caracole


A quoi servent ces histoires de guerrière
Si rien n'est changé dans la chaumière ?
Il nous reste de ces moments partagés
Que des maux mal soignés...

 

Otangerac 26.06.09

 

Publié par otengerac à 05:31:00 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

L'adieu a mon pére | 23 juin 2009

 

Hier encore notre père nous disait : "Je vous aime "

Toutefois le temps se consumait sans restriction.

Pourtant un matin nous quittions ce père au grand cœur,

Sans même voir les perles qui brillaient dans ses yeux.

Croyant qu’il existait ailleurs des jours plus radieux

A présent nous avons compris, qu’il n'avait qu'un désir,

C'était de nous voir heureux,

Sa tendresse pour nous resterait en veilleuse.

Avec quelques petits-enfants et arrière petits-enfants

Il tenait dans sa main les trésors de la terre !

 

Son heure est venue... Et nous qui tant l'aimions,

Nous avons dû fermer ses yeux... nous ne t’oublierons jamais.

Nous l’avons cru éternel nous avions une si grande envie

Qu’il ne quitte pas cette vie,

Mais les parents s'en vont, et cela... c'est la vie.

Hélas ! Tous nos semblables vers la même sortie

 

Nous avons déposé notre immense douleur sur son visage ;

Puis la nuit la pris par défaut.

Hélas ! La mort ne défait rien qu’il ne peut se refaire !

Jadis tu nous porta dans tes bras

Ironie du sort a présent nous te portons en terre,

Malgré le chagrin qui nous pourri la vie,

Les chemins entre deux crépuscules sont différents

 

Mais nous nous disons adieu toujours trop tôt !

 

Otangerac le 22/06/2009 18H15

 

Publié par otengerac à 07:46:31 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

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