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Caregnato Alberto poésie Pont Saint Esprit

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je fais un peu chaque jour ce qui ne me plait pas,
en renonçant un peut aux choses qui me plaisent.
et puisque mes journées sont trop courtes

je vole du sommeil à mes nuits

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Le mauvais choix | 31 mai 2009


« Mon corps taillé a la hache

Ressemblent à un tombeau de marbre noir, 
Mon apparat de fête est aussi blanc qu'une nappe de cantine après bombance,

Et mon futal n'est pas plus vieux que les platanes de mon courtil.

Ma silhouette ressemble plus a un anachorète

Que un Robinson des îles en cette soirée qui devait être subtile!

« S'imaginerait-on jamais, à voir mon ardente dégaine,

Que l’indignation, a pris possession de tout mon être,

La trahison et l’inconscience de la bougresse!  

A mis a mon cou une corde qui me garrotte, 

Comme un chien coriace singent la garde !

Ah! si de cette fenêtre, où s’agitent des hombres,

Etait seulement tombée dans ma modeste vie

Une amitié sincère et vraie au lieu de mesquineries mal dirigée. 
En ce soir de saint sylvestre, mes soit disant amis.

Mon privé de ma compagne et mon bambin, ce fut une grossière erreur.

Cala témoigne leurs cuistreries


« Mais !N'est-ce pas Alexandra et mon petit Marcus assis à la table des affidés?

Quatre ou cinq soumis jappant et semblant sourire à l’agreste conspiratrice.

Elle a des éclairs andrinople dans les yeux, 
La possessive dame rebelle!

Son ardélion se cache derrière ses lunettes noires! 
Cherchant une algarade mais an vain  ! » 

 

« Le Royal restaurant est ce soir, aux falots,

Noir comme une cheminée séculaire!
Danse de circonstance! – chapon de la ferme! –pâté aux truffes!

Poussez-vous, que je goûte le saumon à la sauce beurre et persil!

Comique! Il manque des épices dans votre poisson d'avril. 
Mes amis, profité de faire bombance,

Car demain ce ne sera plu dimanche…

  
Et moi a quelque lieu de là, je me panades les poings sur mes hanches,

Coudoyant un univers étincelant de lampions clignotant

Mais dans ses murs vide, seul résonne mes bougonnements.

Je n'avais pas de quoi dîner; 
Ni le goût à acheter un bouquet de tulipes, tout étais arder.

Car cette patronnesse venait de me priver de ce que j’avais de plu cher

Mon intimité, mon indépendance et ma famille

 

Il y a de quoi se poser des questions ne trouvez-vous pas !!!

 

Otangerac…31/05/2009

Publié par otengerac à 22:47:20 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

La paix d'avril | 29 mai 2009


Je fais dans ma maison un grand vide
 Epousseté les murs chargés de souvenir acide
Chassé l’air aux effluves irascibles
 Au-dehors tout redevient enfin paisible

 
J’apprécie ce calme au-dessus de ma tête
 Depuis le silence a un goût de fête
Il a la sérénité des jours anciens repentis
Libéré enfin, mon esprit retrouve son argutie

 
En sachant que derrière ses rideaux acier gris
 Plu d’
Ardélion sous le masque d’ami pour inventer ma vie
Je puis enfin rire chanter ou
ambler

Même les chiens rêvent d’un meilleur été

J’entend encore cette voix hurler l’
antonymie

Proférée dans la pénombre au-delà de minuit

Les cris et les insultes blasphématoires
 Des derniers pages de notre histoire

 
Je puis enfin lâcher mes tous derniers soupirs
Libérer ma poitrine de ce boulet de souvenirs
Ne restent en bas éclaté sur la terrasse

L’algarade d’un acharnement sarcastique et néfaste 

Ici on ne connaîtra plu de rébarbatifs
Ni de complicités indécises partagées à coup de canif
On ne lira plus le trouble dans ce lieu que l’on aime
Ici nous n'auront peur que de nous-mêmes !


Enfin le soir quand la nuit sen vient par les courtils

Que les deux tours de la bastide ont enfin la paix d’avril,
 Le lugubre mirador se métamorphose en balcon fleuri
Le
borée
qui y passe efface l’infortune de ses quatre murs gris

 

Otangerac 29.05.2009
 

Publié par otengerac à 06:19:37 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

les réves qui séfondres | 13 mai 2009


Regarde-nous
Nous n’écouterons plus nos bouches se répondre
Nos cœurs qui sonnaient faux
S’éteignent dans la nuit
Sous des rêves qui s’effondrent


Leurs débris s’en vont suivre sans bruit
le vol des condors dans le silence des Andes

Ou seul tes cris éraillés

Résonne encore désormais 
Avec toute sa violence


Ma bouche se referme
L’abîme de mon indifférence 
A absorbé ton tout dernier souvenir
 Tes calomnies injurieuses résonnent
Encore dans ce corridor

 
Qui retentit un temps au milieu de ta haine
Subir tes insultes étais triste à crever !
Tout s'est désormais éteint
Ton absence est plate à l’infini
Restent des images qui tournent et roule

Alors je devine
Comme à travers l’autre lumière
À travers la dernière
Des dernières
J’entrevois derrière


A présente je lève mon verre

Aux minutes qui tanguent dans les airs
A l'ombre de ton reflet
Aux jours délavés
Et ne songent plus qu’à sceller mes paupières


Afin d’oublier l’image de tes insultes sybarites

 

Otangerac

Publié par otengerac à 21:49:27 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

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