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Caregnato Alberto poésie Pont Saint Esprit

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je fais un peu chaque jour ce qui ne me plait pas,
en renonçant un peut aux choses qui me plaisent.
et puisque mes journées sont trop courtes

je vole du sommeil à mes nuits

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Le printemps | 22 mars 2009

C’est le printemps qui ouvre sa route!

A l’horizon un bataillon de pissenlits pointes leurs têtes hirsutes

 

L’aventure est cousue au fil d’or point par point

Les amandiers ont déjà leur floraison ainsi que le sainfoin

 

Puis suivent, les mimosas sauvages,

Et dans les bocages !

L’abricotier pousse timidement son feuillage…

 

Mystère du renouveau de la nature,

Beauté de ce qui est neuf, du cousu sur mesure,

 

Les oiseaux savent la renaissance.
Au fond de nous-mêmes, la sève et de connivence

 

Et nous ressentons cet émerveillement

Ce trouble nouveau qui nous envahit silencieusement.

 

Quand nous chanterons le temps des cerises
Les gais rossignols et merles moqueurs chanteront à leur guise !


 Tous seront en fête …
Les belles auront la folie en tête !


Et les amoureux du soleil au cœur
Les baisés du soir garderont un goût de fleurs

Puis sont en veille d’autres merveilles d’autres splendeurs

 

L’été prendra la relève
L’automne aura sa part de rêves

Puis viendra l’hiver qui signera la trêve

 

Otangerac

Publié par otengerac à 16:18:34 dans PÖEMES | Commentaires (1) |

Les lucioles | 21 mars 2009

les petites lucioles allument leurs regards
Une vie c’éveille puis milles par ce chemin tranquille
Milles petites étincelles si timide
Clignotes dans la nuit paisible d’un mois de juin

 Je les sent vouloir une place,
Je les entend crissé leurs existence,
Leur droit d’obtenir leurs chance,
Leur envie de laisser une trace,

 
Avant que le dévastateur désherbant

Consume en hécatombe leur habitat

 Afin de bâtir celui des renégats

 

Puis un jour j’ai voulu savoir
 Ce qui anime leurs vies,
Leur permettant d’exister tout un été,
Avent que leurs étincelles ne s’en dorment

Au matin venu..

 
Je veux que reste dans mes écrits,
Ce long mur aux parfums de jasmin..

 

Par mis leurs lueurs j’ai posé ma fatigue
 Toute mes rêveries,
Et a la lueurs de leurs processionnaire chapelets,

 J’ai écrit !
Toutes les larmes d’une vie fortuite,
Au bord du mur de leurs lamentations,

 J’ai parlé
De toutes les couleurs tâchées de se monde,
Sous ce mur illuminé en farandole par ses mouches de feux,

J’ai hurlé
Tous ces mots que j’ai pas su dissimuler,
Tous ses faux sourire crispés,
Les images de cette nature attristée

 Prise sous les flashs aux yeux de colère,
Les toiles de Haine peintes à coup d’insecticide...
Les herbes sombres aux cris de secours,

Cette grandeur printanière,
S’étend, et coule dans mes veines
J’aimerais pouvoir y effacer leurs peines,
Et, y éparpille tout ce bonheur du mois de juin,

Hélas ! je me faufile dans leurs silences,
Pour y déchiffré leurs maux secrets,

Rendement, béton, et tout raser au nom du progrès 
 Leurs traités noircissent mes idées à tout jamais,

Pourtant sans baisser les bras pour autant,
 J’espère dans l’errance de cette pollution

Les jours d’un monde meilleur

Affin que nos enfants retrouvent les chemins illuminés

Par les lampyres de notre enfance enfin revenue…..

 

Otangerac

Publié par otengerac à 09:30:11 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

Ville de silence | 16 mars 2009

 

Les rires et les chansons s'égarent

L'année se meurt l'hiver l'entraîne

Buvons à ceux absents à notre table

Il me reste un peu de vin et ce soir je n'ai pas faim

 

Vous, mes amis, ne dormez pas encore

Gardez un instant pour moi

Voici une journée nouvelle, une page blanche à remplir

                                              Car je ne pourrais plus vivre comme avant

 

Les jours de bonheur ne sont plus au rendez-vous !

Le temps des grisailles m'a gravé de ton empreinte
 Me frappe à coup de souvenirs

J'aimerais tant retrouver les parfums oubliés

 

Vivre en se disant que demain est en avance

Que ton départ n'est qu'une vieille fable !

Certain bienheureux seront grippé pour ne pas t'accompagné 
Mais viendront se réchauffer en mon enfer,

 

Je regarde se qui sortent en pleurant d'un château

Et claques les portes de leurs belles torpédos

Ils sont tous là emmitouflés dans leurs paletots

Les faux-semblants des jours de goguettes

 
Quand d'autre lave leur linge sale dans une flaque d'eau !

Et s'étendent sur des bancs en regardent s'éteindre les étoiles la haut

Ses gueux qu'ils disent qui de toi ont le souvenir

Ont troqué leurs oripeaux pour te regarder partir

 

A présent il ne reste de toi q'un nom sur un marbre grave

Hélas dans nos esprits toujours jeunes tu seras

En ce jour de souvenir, j'ai affronté la misère et le froid
Afin de te rendre une visite dans ta ville de silence

 

Otangerac

Publié par otengerac à 07:34:15 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

Nos instants de bonheur conjugué au passé | 14 mars 2009

 

 

 

 

Bruissent les herbes folles au souffle du matin

Souvenir de sa main sur ma peau de chagrins

J'avançais dans la vie avec l'armure des maudits,

En ce temps des cerises son cœur hébergé mes nuits,

 

Puis dans mon âme s'installait l'hiver le plus insensé,

Sous le fardeau des misères de mon passé décomposé.

 

Mon âme vieillie se tord comme la feuille transie,

A mon esprit j'ai puisé l'encre des tourments contredits

 

Tout devient tendancieux, lorsque l'on est malheureux

Mon souffle s'épuise et ma terre promise a un goût fastidieux

 

Des secrets de la rime ce nourrices mes ardeurs,

Et reflète mes larmes en ce miroir accusateur

 

Tamisant la lumière des angoisses répété,

Mes yeux attendent l'éclipse d'un temps éhonté

 

Je suis là-devant un marc de café comme un idiot affalé

Cherchant à découvrir dans cette noirceur a l'écume doré

Nos instants de bonheur conjugué au passé

D'un amour qui se meurt, sous les griffes acérées du temps décompté

 

Otangerac

Publié par otengerac à 21:30:52 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

Lettre au bon dieu | 11 mars 2009

 

 

 

Seigneur si je suis devant ce tabernacle

C'est que je sors de chez le praticien a oracles

Vous savez celui de la cour des miracles !

 

Je lui e dit que les petites pilules roses

A l'intérieur de moi c'est n'est pas l'osmose

 

Les cachets bleus me sont fastidieux

Je ne peu pas dire que je me sente mieux

Les gélules par deux me rendent fiévreux

 

La poudre blanche je me rend contrevenant

Les pilules pour dormir me tuent lentement

 

Aujourd'hui il ma prescrit un autre traitement

Qui j'espère me conduira vers un autre dénouement !

 

Voilà bon dieu

 

J'aurais aimé avoir une autre maladie

Qui mieux se guéri !

 

Un petit ulcère a l'estomac !

Ou les oreillons ! pourquoi pas !

Des gros calculs comme un doigt

Ou une petite dépression bien a moi

 

Enfin un truc que l'on peut guérir sans être anxieux

Tu sais quelque chose de pas trop contagieux

Loin des médicaments dispendieux

Car tous me rendent adipeux

 

Bon allez ! Je garde ce que j'ai ;

Mais promet moi au moins de m'aider

Fait moi un signe s'il te plaît

 

                                                        Otangerac 

Publié par otengerac à 22:15:51 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

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