je vole du sommeil à mes nuits
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C’est le printemps qui ouvre sa route!
A l’horizon un bataillon de pissenlits pointes leurs têtes hirsutes
L’aventure est cousue au fil d’or point par point
Les amandiers ont déjà leur floraison ainsi que le sainfoin
Puis suivent, les mimosas sauvages,
Et dans les bocages !
L’abricotier pousse timidement son feuillage…
Mystère du renouveau de la nature,
Beauté de ce qui est neuf, du cousu sur mesure,
Les oiseaux savent la renaissance.
Au fond de nous-mêmes, la sève et de connivence
Et nous ressentons cet émerveillement
Ce trouble nouveau qui nous envahit silencieusement.
Quand nous chanterons le temps des cerises
Les gais rossignols et merles moqueurs chanteront à leur guise !
Tous seront en fête …
Les belles auront la folie en tête !
Et les amoureux du soleil au cœur
Les baisés du soir garderont un goût de fleurs
Puis sont en veille d’autres merveilles d’autres splendeurs
L’été prendra la relève
L’automne aura sa part de rêves
Puis viendra l’hiver qui signera la trêve
Otangerac
Publié par otengerac à 16:18:34 dans PÖEMES | Commentaires (1) | Permaliens
les petites lucioles allument leurs regards
Une vie c’éveille puis milles par ce chemin tranquille
Milles petites étincelles si timide
Clignotes dans la nuit paisible d’un mois de juin
Je les sent vouloir une place,
Je les entend crissé leurs existence,
Leur droit d’obtenir leurs chance,
Leur envie de laisser une trace,
Avant que le dévastateur désherbant
Consume en hécatombe leur habitat
Afin de bâtir celui des renégats
Puis un jour j’ai voulu savoir
Ce qui anime leurs vies,
Leur permettant d’exister tout un été,
Avent que leurs étincelles ne s’en dorment
Au matin venu..
Je veux que reste dans mes écrits,
Ce long mur aux parfums de jasmin..
Par mis leurs lueurs j’ai posé ma fatigue
Toute mes rêveries,
Et a la lueurs de leurs processionnaire chapelets,
J’ai écrit !
Toutes les larmes d’une vie fortuite,
Au bord du mur de leurs lamentations,
J’ai parlé
De toutes les couleurs tâchées de se monde,
Sous ce mur illuminé en farandole par ses mouches de feux,
J’ai hurlé
Tous ces mots que j’ai pas su dissimuler,
Tous ses faux sourire crispés,
Les images de cette nature attristée
Prise sous les flashs aux yeux de colère,
Les toiles de Haine peintes à coup d’insecticide...
Les herbes sombres aux cris de secours,
Cette grandeur printanière,
S’étend, et coule dans mes veines
J’aimerais pouvoir y effacer leurs peines,
Et, y éparpille tout ce bonheur du mois de juin,
Hélas ! je me faufile dans leurs silences,
Pour y déchiffré leurs maux secrets,
Rendement, béton, et tout raser au nom du progrès
Leurs traités noircissent mes idées à tout jamais,
Pourtant sans baisser les bras pour autant,
J’espère dans l’errance de cette pollution
Les jours d’un monde meilleur
Affin que nos enfants retrouvent les chemins illuminés
Par les lampyres de notre enfance enfin revenue…..
Otangerac
Publié par otengerac à 09:30:11 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Les rires et les chansons s'égarent
L'année se meurt l'hiver l'entraîne
Buvons à ceux absents à notre table
Il me reste un peu de vin et ce soir je n'ai pas faim
Vous, mes amis, ne dormez pas encore
Gardez un instant pour moi
Voici une journée nouvelle, une page blanche à remplir
Les jours de bonheur ne sont plus au rendez-vous !
Le temps des grisailles m'a gravé de ton empreinte
Me frappe à coup de souvenirs
J'aimerais tant retrouver les parfums oubliés
Vivre en se disant que demain est en avance
Que ton départ n'est qu'une vieille fable !
Certain bienheureux seront grippé pour ne pas t'accompagné
Mais viendront se réchauffer en mon enfer,
Je regarde se qui sortent en pleurant d'un château
Et claques les portes de leurs belles torpédos
Ils sont tous là emmitouflés dans leurs paletots
Les faux-semblants des jours de goguettes
Quand d'autre lave leur linge sale dans une flaque d'eau !
Et s'étendent sur des bancs en regardent s'éteindre les étoiles la haut
Ses gueux qu'ils disent qui de toi ont le souvenir
Ont troqué leurs oripeaux pour te regarder partir
A présent il ne reste de toi q'un nom sur un marbre grave
Hélas dans nos esprits toujours jeunes tu seras
En ce jour de souvenir, j'ai affronté la misère et le froid
Afin de te rendre une visite dans ta ville de silence
Otangerac
Publié par otengerac à 07:34:15 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Bruissent les herbes folles au souffle du matin
Souvenir de sa main sur ma peau de chagrins
J'avançais dans la vie avec l'armure des maudits,
En ce temps des cerises son cœur hébergé mes nuits,
Puis dans mon âme s'installait l'hiver le plus insensé,
Sous le fardeau des misères de mon passé décomposé.
Mon âme vieillie se tord comme la feuille transie,
A mon esprit j'ai puisé l'encre des tourments contredits
Tout devient tendancieux, lorsque l'on est malheureux
Mon souffle s'épuise et ma terre promise a un goût fastidieux
Des secrets de la rime ce nourrices mes ardeurs,
Et reflète mes larmes en ce miroir accusateur
Tamisant la lumière des angoisses répété,
Mes yeux attendent l'éclipse d'un temps éhonté
Je suis là-devant un marc de café comme un idiot affalé
Cherchant à découvrir dans cette noirceur a l'écume doré
Nos instants de bonheur conjugué au passé
D'un amour qui se meurt, sous les griffes acérées du temps décompté
Otangerac
Publié par otengerac à 21:30:52 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) | Permaliens
Seigneur si je suis devant ce tabernacle
C'est que je sors de chez le praticien a oracles
Vous savez celui de la cour des miracles !
Je lui e dit que les petites pilules roses
A l'intérieur de moi c'est n'est pas l'osmose
Les cachets bleus me sont fastidieux
Je ne peu pas dire que je me sente mieux
Les gélules par deux me rendent fiévreux
La poudre blanche je me rend contrevenant
Les pilules pour dormir me tuent lentement
Aujourd'hui il ma prescrit un autre traitement
Qui j'espère me conduira vers un autre dénouement !
Voilà bon dieu
J'aurais aimé avoir une autre maladie
Qui mieux se guéri !
Un petit ulcère a l'estomac !
Ou les oreillons ! pourquoi pas !
Des gros calculs comme un doigt
Ou une petite dépression bien a moi
Enfin un truc que l'on peut guérir sans être anxieux
Tu sais quelque chose de pas trop contagieux
Loin des médicaments dispendieux
Car tous me rendent adipeux
Bon allez ! Je garde ce que j'ai ;
Mais promet moi au moins de m'aider
Fait moi un signe s'il te plaît
Otangerac
Publié par otengerac à 22:15:51 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) | Permaliens
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