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Caregnato Alberto poésie Pont Saint Esprit

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je fais un peu chaque jour ce qui ne me plait pas,
en renonçant un peut aux choses qui me plaisent.
et puisque mes journées sont trop courtes

je vole du sommeil à mes nuits

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La saisons de mes amours | 28 décembre 2008

 

 

 

La couleur de mes amours ardents
N'est plu aux azurs du printemps
Mais dans les ocres de l'automne
Mon amour à la douceur d'une main d'aumône
Même si ce matin sur ses cheveux soyeux
Un peut de neige J'ai trouvé par mis eux
 
Dans le jardin de notre amour en couleur
Je voudrais y cueillir la dernière fleur..
Pour chaque pas et chacun de ses baisers
Passera le temps et des hivers glacés
Mais je n'aurais pas peur pour autant
De courir vers elle comme le vent
 
Pour le temps il n y a pas relâche
Toutes les joies et chaque douleur qui passe
Je puis les retrouver dans la lumière d'un instant
Les compter sur les sillons de son front brûlant
Et en ses yeux humides témoins de nos chagrins
Pour tout cela je ne lui lâcherais pas la main
 

Otangerac

 
28 :12 :2008  COPYRIGHTÓ tout droits de reproduction est interdite  en France et à l'étranger

Publié par otengerac à 00:54:18 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

Cortège vers l'inconnu | 23 décembre 2008

 

 

 
Si je suis en vie aujourd'hui c'est grâce à ma mort
Qui un jour ma dit tu me manquera beaucoup !
Pourtant il aurait suffit d'une minute pour me perdre dans l'éternité.
Depuis pour moi les jours sont comme lorsque l'on descend d'un train

On aimerait bien qu'il y ait quelqu'un
Pour nous expliquer quel goût ça a la vie au-delà !
Aux confins des frontières bercer par le fil du rasoir
Et pouvoir y aiguiser l'envie de changer de côté
 
Tout en faisant cortège vers l'inconnu d'un soir
Si chaste et si calme que vous soyez,
 Vous invite a dormir en des tombeaux de marbre noir
En compagnie de quelque cyprès au parfum de chrysanthème !
 
Tous les jours elle est tout près de nos cotés silencieux
Ne prenant pas de place, elle attend !
Tout en guettant notre dernier souffle.
Loin de la lumière près d'un coin obscur
 
Elle nous attend, depuis notre ombilical cordon
Et parfois infiniment longtemps...
Elle est là dès nos couches culottes à nos rides..
Quoique l'on fasse, quoique l'on dise...
 
Elle est bien la seule compagne fidèle
De toute épreuve que beaucoup rejettent,
Craigne ou ignorent tout au long de leur existence...
Pourtant c'est elle qui nous glace le cœur,
 
L'amante d'un moment, un seul, le dernier
Qui crée l'égalité entre les hommes...
On ne peut effectivement douter d'elle...
Quelle soit en plein éclat ou derrière le miroir!
 
Pourtant pour l'avoir côtoyer de près elle me dit ceci
Viens avec moi et grand sera ton apaisement loin d'ici
Mais La vie surgit extrémiste et me dit :
Reste avec moi tu vivras heureux et sans soucis

Je me suis accrocher à ta vie !
Loin de me douter
Que ta vie s'était mon enfer !
Aussi si par hasard un jour vous la croisé dis-lui que je l'attends....
Otangerac

21 :12 :2008 COPYRIGHTÓ tout droits de reproduction est interdite  en France et à l'étranger

Publié par otengerac à 23:13:35 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

Un train | 13 décembre 2008



 
                                                                                                       
 
Trop de trains dans notre histoire
Chaque fois un adieu dérisoire
Chaque fois un au revoir sans fleurs
Le dernier est parti en ignorant mes larmes et ma douleur

 
En ce jour anniversaire
 Le soleil ressemble à un ami qui se désespère
Un silence de douleur sans un bruis
Un grand besoin d'amour mais ce monde me fui..

 
Adieu amour ou que tu soi
Et avec qui que tu soi
Ne me demande pas pourquoi je pense encore a toi
Je suis rester seul confus et sans voix

 
Le temps qui passer n'a aucune importance
Les rides sur mon visage sont une évidence
J'ai plaisir a pensé que toi aussi tu as eut du chagrin
Et que tu aurais aimé descendre de ce train

 
En oublient notre stupide et démesuré orgueil
Comme une feuille au vent au loin s'en va sans mon fauteuil!
Je me retrouve pensant à toi presque chaque jours
Un simple et cour instant qui dure toujours

 
Se sont mes pensées mon amour ma faiblesse
Qui retourne vers toi pour tes caresses !
Adieu amour, adieu d'un garçon en détresse
Avec qui sur le banc d'une église tu avais fait une promesse !

 
Un garçon un peut solitaire mais si différant
Qui longtemps est resté sur le banc !
Cherchant à comprendre
Pourquoi ce train a put tout me prendre!

 
A présent sur mon fauteuil a deux roues
J'ai tout le temps de penser a toi
Et à ce train qui un jour m'amputa
Mais ça tu ne le sais pas je l'avoue

 
Otangerac

 
12 :12 :2008 COPYRIGHTÓ tout droits de reproduction est interdite  en France et à l'étranger

Publié par otengerac à 09:31:38 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

Noel je te hais et je t'envie | 09 décembre 2008

 
 
 
Noël je te hais et je t'envie
Tellement beau, comme au paradis !
Tellement riche en affection et en surprises
Tu souris à la vie
Et en même temps la vie te souri
 
Tous se regroupent autour de toi
Pour se divertir et ripailler
Ensemble se retrouver et festoyer
Tu a les saveurs et odeurs de mon propre foyer
Aux effluves de ma douce Gueniévre
 
Mais moi ?
Moi qui suis si loin de ma belle Gueniévre
Comment pourrai-je embrasser ses lèvres!
M'enivrent des plaisirs immenses
Des ses odeurs intenses
 
Des saveurs de ses nuits,
Des plaisirs sans ennuis,
De la chaleur de son corps
Moi ! j'airais aimer avec elle t'embraser encor
Noël je te hais
 
Cynique !
Tu va encore me fendre le cœur?
Tu veux me voir mourir en ce jour de bonheur !
Noël ! Lorsque tu repartiras ! emporte-moi
Et sur les océans lâche-moi

Publié par otengerac à 22:30:58 dans PÖEMES | Commentaires (2) |

Brocéliande | 07 décembre 2008



 
C'est une histoire que j'ai volée à ma mémoire
 Le cœur déchiqueté je parlais au fantôme
Qui rentrait de nulle part
 Revêtis de nos promesses d'automne !

 
Croyant que la vie
N'était qu'un grand chemin tout de fleurs parsemées
Mais mon rêve fut court sur la route fleurie
C'est au bout de ce chemin que j'ai connu l'amer parfum des regrets

 
Tout ce qui me restait des fleurs de ma jeunesse
 Sont toutes flétries, est morte au printemps
 Mon âme désolée c'est revêtu de nos fausses promesses
En ce souvenir j'ai pleuré pour la première fois sur des murs alezans

 
Pourtant à Dieu j'avais confié tous nos plus chers projets
Depuis je me suis consumé sous le soleil des athées
 Mendiant du bout des lèvres quelques larmes versées
De tes rêves d'avenir, qui ne sont pas consommé 

 Malheureux de savoir
Que déjà tu me quitte !
Mes yeux se remplissent d'un amer désespoir
Lorsque tu marche, sur ma peine lancinante et fortuite 

 
Je veux te dire adieu dans notre vie destructive
Je veux des jours heureux dans celle que loin de moi tu va vivre

 
Otangerac

 
07.12.2008 COPYRIGHTÓ tout droits de reproduction est interdite  en France et à l'étranger

Publié par otengerac à 13:45:06 dans PÖEMES | Commentaires (0) |

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