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CHATEAU DES BRUYERES LE SOUCI D'UNE VIE

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je fais un peu chaque jour ce qui ne me plait pas,
en renonçant un peut aux choses qui me plaisent.
et puisque mes journées sont trop courtes





je vole du sommeil à mes nuits

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le nom | 30 mars 2008

Publié par otengerac à 23:40:56 dans chateau des bruyeres | Commentaires (1) |

Jalousie | 21 mars 2008

 
 
 
Jalousie

 

 
Derrière la porte close
Que, Mari-line, dans le reflet du réverbère
Tant d'hiver comme d'été,
Espère tel le masque de fer 
 Q'enfin s'achève son enfer ! 

 
 O Mari-line, de noir vêtu
Que regarde-tu en cachette ? 
A travers les jalousies de ton balcon,
  La venu de ton prince! 
Rasure toi. Pour toi il traversera le Rubicon !

 
Mari-line, toi patient et fidèle 
Que te disent tes geôlières ?
Pas la vérité, dans mes bras je veux
Que, tu vienne sans aucun encan..  
 Et tout l'amour qui ta fuis près de moi sera acquis !..

 

 
Otangerac 21.03.2008

Publié par otengerac à 09:25:17 dans PÖEMES | Commentaires (1) |

L'ecole buisoniére | 20 mars 2008

 
 
                                                                                     L'école buissonnière
 
Nous partirons un matin
Toi et moi par les chemins
Même s'il fait gris
Sous un parapluie blotti
 
Nous irons sauter dans les ornières
Voir rouler les diamants des rivières
Glisser sur la rosée des prés
Grimper dans les arbres en forêt
 
Rouler les boites de conserves
Manger des glaces sans réserve
Jouer au ballon sans restrictions
User nos pantalons dans les vallons
 
Puis le soir venu rentrer chez nous
Je te prendrais sur mes genoux
Te raconterais l'histoire d'un bébé
Qui a grandit sans me rencontrer !
 
Je te dirais mes maux d'adulte idiot
Des mots gauches mais beaux
Ces mots que j'ai à fleur de peaux
Je t'aime mon petit loupiot..
 
pour mon petit-fils Alexandre
 
Otangerac le 11.09.2007

Publié par otengerac à 23:46:04 dans PÖEMES | Commentaires (2) |

Le prince charmant | 18 mars 2008

 
 
L'observant de mon castel antique,
Se croyant seule, à cette onde plaintive
Pareillement au sien mon avenir est obscur !
Je voulais rester libre et dépenser ma vie
En doux baisers, et milles plaisirs

 
Cependant à bien aimer, mon âme est prête ;
Et du grand amour en connaître tout l'émoi
De sa grandeur en redécouvrir l'envie
Sans aucuns regrets ni remords ;
En toute Simplicité lui rendre sa grâce unique
Ainsi que Touts ses attraits de noblesse...

 
Puis !Devant le miroir des souvenirs perdus ;
Avant que du palais la pomme ne sorte !
Sans nul retard, courir au bois ou dormait la belle
Dans sa demeure y pénétrer !
Poser un baiser sur la bouche de la gente jouvencelle ;
Sentir enfin son cœur palpiter sous son corps sage.
Alors en souriant ; elle m'adressait ces mots
Mon prince ; tu es enfin venu !
Puis tout s'écoulerait  sans trouble ainsi que ma jeunesse
Rêve limpide où blanche était la neige sous un ciel d'azur
Et ne point avoir l'orgueil des princes de noblesse
N'en doutons points, il est un Dieu propice
Qui rend heureux les amants désunis.

 
Otangerac 18.03.2008

Publié par otengerac à 20:05:24 dans PÖEMES | Commentaires (1) |

Le lampadaire | 17 mars 2008

 
 
Ici je viens vous conter ma dernière conquête,
 Qui fus à mon gré le calme et la tempête.
Gardez vos pleurs, vos nuits, vos prières;
Je laisse pour un moment ma parure dernière.
Ma muse chantera sur la lyre héroïque,
Et comme un jasmin blanc qui s'attache au laurier
Moi je répands ma douleur et mon âme froissée ;
Un sentiment pénible attriste ma pensée :
En vain ; je demandais un rayon de soleil !
Comment un frais bouton caché sous des épines !
De revoir la lumière en bénissant le sort..

 
Je n'avais pour appui que ses douces vertus
Une figurine de son corps et des rires tres doux !
Un grimoire froissé
Aux pages éloquentes à demi déchiré,
Faste mémorial d'un illustre courrier
J'ai touché l'arc-en-ciel et j'ai frôlé l'hymen  ;
J'ai pleuré, j'ai frémi ; l'espace m'inspirant,
J'ai senti en mon cœur quelque chose de grand.
J'ai tiré des soupirs de mon invisible lampadaire ;
J'imitais le sorbier, arbuste solitaire,
Qui livre aux vents du soir ses perles de corail
Hélas comme le berger je retourne au bercail
Jusqu'au seuil du tombeau, mon cœur battra toujours
Aux souvenirs de toi, aux souvenirs d'amours.

 
Otangerac

Publié par otengerac à 12:54:30 dans PÖEMES | Commentaires (2) |

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