je vole du sommeil à mes nuits
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<< Rêves diurnes | le temps décompté | la perre froide >>
Bruissent les herbes folles au souffle du matin
Souvenir de sa main sur ma peau de chagrins
J’avançais dans la vie avec l’armure des maudits,
En ce temps des cerises son cœur hébergé mes nuits,
Puis dans mon âme s’installait l’hiver le plus insensé,
Sous le fardeau des misères de mon passé décomposé.
Mon âme vieillie se tord comme la feuille transie,
A mon esprit j'ai puisé l'encre des tourments contredits
Tout devient tendancieux, lorsque l’on est malheureux
Mon souffle s’épuise et ma terre promise a un goût fastidieux
Des secrets de la rime ce nourrices mes ardeurs,
Et reflète mes larmes en ce miroir accusateur
Tamisant la lumière des angoisses répété,
Mes yeux attendent l'éclipse d’un temps éhonté
Je suis là-devant un marc de café comme un idiot affalé
Cherchant à découvrir dans cette noirceur a l’écume doré
Nos instants de bonheur conjugué au passé
D’un amour qui se meurt, sous les griffes acérées du temps décompté
Otangerac
Publié par otengerac à 20:40:57 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
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