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Publié par bazard à 16:09:33 dans BAZARD | Commentaires (1) | Permaliens
Que le temps passe vite!
Publié par bazard à 14:40:48 dans BAZARD | Commentaires (8) | Permaliens
Pour mon anniversaire je veux ça.
Publié par bazard à 16:51:28 dans BAZARD | Commentaires (5) | Permaliens
Il la regarde, se frotte le menton, elle relève ses cheveux en chignon au dessus de sa tête, il se caresse le cou et la gorge… Ils jouent le jeu « très crypté de la séduction ».Vous voulez le séduire, vous la désirer, qu’il succombe à votre charme, qu’elle termine dans votre lit ?
Voilà les dix gestes de séduction d’après « ces gestes qui vous trahissent » de Joseph Messinger" :
Se gratte la hanche
Exprime un désir charnel
Les deux mains sur les hanches, parallèles à l'axe des jambes (chez la femme)
attirance physique, consciente ou inconsciente.
Se caresse l'intérieur du bras
Exprime un désir fusionnel intense
Croise ses bras contre la poitrine (femme)
Invitation sans détour adressée à l'homme
Relève ses cheveux en chignon au sommet de sa tête
Offrande érotique du corps
Se tient la nuque (homme)
Montre qu'il est intéressé
Regarde fixement
Souhaite attirer l'attention pour connaître l'autre plus intimement
Se caresse distraitement le lobe de l'oreille entre le pouce et l'index (homme)
Evalue ses chances de séduction
Se caresse involontairement le tour des lèvres de l'index (femme)
Manifestement perturbé par la présence ou le manège séducteur de l'homme
En position assise, pieds à plat sur le sol, jambes écartées (homme)
Vous avertit que sa volonté de séduire devrait être visible à l'oeil nu.
Publié par bazard à 13:38:52 dans BAZARD | Commentaires (5) | Permaliens
Bientôt l’été, un jour que j’attends avec impatience, non pas pour la fête de la musique, mais pour jouer du clairon.
Un samedi par hasard, un samedi dans mon bazard, un samedi propice et démocratique. L’arrivée du temps nécessaire, une température adéquate, chaleur vaporeuse et moite, les premiers rayons de soleil viennent caresser leurs petits corps.
Décor planté : terrasse, un lieu propice (n’est ce pas N.e.w), Heure idéale 17h, 18h sortie de boulot, elles veulent décompresser. (On dirait une analyse éthologique, un pèlerinage une tradition informelle).
Elles vont venir. A moitiés nues, élégantes, chics, transparentes, certaines vulgaires, mais elle seront là. Je ne vous parle pas des fourmis qui envahissent les maisons aux premières chaleurs, ni des abeilles dans ma glycine. Ce dont je vous parle c’est d’un tout autre spectacle.Regard caché derrière mes lunettes, je regarde, elles arrivent, un défilé de déhanchements, elles sont fières, aguicheuses, pendues au téléphone. Pantalons moulants, jupes fendues, nombrils à l’air, décolletés et les pigeons dedans, les voilas, elles arrivent par vague, par flots, il y en a de plus en plus, les hommes se retournent sur leurs passages, certains se cognent, s’évanouissent d’aise, aux quatre coins de la France nos yeux messieurs assistent au même spectacle. Elles sont là, brunes, frisées, blondes ankylosées, elles sont sublimes, un plateau de fruit de mer à déguster.
On ne me fera pas le coup, elles s’y mettent toutes, elles le font exprès, les adolescentes, les mères en haut talons, dans les magasins, dans les parcs, en terrasses. Mon cœur va lâcher, jusqu’à quel âge, vais-je devoir ressentir ce merveilleux émoi, cette répétition annuelle des femmes ? Chaque année c’est pire, elles sont plus nombreuses, plus dévêtues, plus sensuelle.
Voilà mon torticolis habituel revient au galop, je suis comme un chien agitant sa queue, un poisson frétillant dans un océan de sirènes, ou encore une puce sautant de cuisses en chair, de lainage en coton.
Je fonds devant cette embuscade.Publié par bazard à 15:41:53 dans BAZARD | Commentaires (1) | Permaliens