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Episode fri. Où cirdan lit les tables de la loi. | 19 juin 2008

Ma guide spirituelle s'est assise élégamment sur une souche. Je fouille au fond de mon sac et du milieu de quelques outils indispensables à toute rando réussie : opinel, briquet, pq, frontale ...  en extrais un tube de crème à bronzer.
Julie, fais je d'une voix angoissée, veux tu que je tartine  tes cuisses, j'ai très peur que tu prennes un coup de soleil. Il est traître le bougre !

Tiens on se tutoie qu'elle me répond et de qui parles tu ?

Tssss du soleil pardi, fais je avec commisération. Elle me balance un coup de poing dans l'épaule et m'annonce : bon, allez, je vois que t'en meurs d'envie et puis ça ne peut pas me faire de mal. Je m'approche de la donzelle et entreprends de recouvrir religieusement ses cuisses de crème qui pue. La choupinette est si musclée que s'en est un vrai plaisir. Je n'oublie aucune parcelle de peau, faisant pénétrer en profondeur, à défaut d'autre chose, la crème solaire. L'entendant  glousser, je relève la tête, la demoiselle me regarde hilare et me fait : t'en profiterais pas un peu non ?  Gros vicieux !   Moi gros, retire ça tout de suite, que je fais en lui sautant dessus et la renversant de son piédestal ligneux. Ligneux, vous avez dit ligneux, comme c'est ligneux. Nous roulons à terre tels Humphrey Beaugars dans les bras de Laureen Chacal. J'en profite lâchement pour lui peloter les seins alors que la miss me glisse un genou entre les cuisses. J'ai peur un instant qu'elle fiche un coup à mes réceptacles à futurs petits cirdan mais non la Belle a du savoir vivre. Elle a une force du diable et me retourne comme une crêpe, elle me chevauche et bloque mes bras. J'ai une vue imprenable sur ses seins qui ne demandent qu'à s'échapper du soutif mais plus d'outils pour les agripper. Qui c'est le plus fort ? qu'elle me lance goguenarde. Allez dis le c'est qui le plus fort ? C'est moi que je hurle en soulevant mes reins. Vu nos positions c'est comme si je lui faisais l'amour. Mais elle me bloque de toute la force de ses cuisses et de ses bras et je n'arrive pas à la basculer. Elle me lance un regard de défi.

Un baiser et je dis que tu es la plus forte murmure je en désespoir de cause. Elle se penche et me propose ses lèvres, puis sa langue que je m'empresse d'accepter. Un moment de grâce. Si ce n'était cette foutue racine dans le dos.

Mmmmmmmmm fais je ! Hein ? qu'elle dit en lâchant ma bouche. T'es la plus forte que je réponds en la reprenant.
 

Publié par Cirdan à 18:47:05 dans Récréation | Commentaires (2) |

Episode tiou. Où la mer s'entrouvre sous les pas de Cirdan le Bienheureux. | 16 juin 2008

J'expédie le repas, m'affale devant le 13 h, écoute distraitement la ramollo Lucet, défaire puis refaire la monde, qui s'en fout pas mal, puis me rends dans la salle de bains pour ravaler ce qui peut encore l'être. Je maudis mon patrimoine génétique de ne m'avoir donné le physique de Bitt. Prad Bitt. Puis appelle ma délicieuse conquête. Allô, Julie, oui, c'est moi, l'homme du parking, on se voit ?  Ah, oui, naturellement, vous aimez la marche ? qu'elle me susurre à l'oreille. Euh, bein, oui, beaucoup, c'est génial la marche, trop bien, je préfère encore plus le vélo, mais bon,  m'entends-je lui répondre mécaniquement. On convient d'un lieu de rendez vous. Je prends mes pompes, un sac à dos et ma gourde ne sachant si c'est du lard ou du cochon et file rejoindre ma future ex Dulcinée. Julie m'attend, chaussée de godasses de marche, d'une chemisette et d'un short. Elle porte un chapeau de brousse et tient une carte à la main. Le pire c'est qu'elle porte cette ridicule panoplie avec grâce et naturel. On dirait une exploratrice partant à la découverte des pygmées. Voyant qu'elle n'affiche aucun sourire moqueur ou ironique, j'enfile mes pompes de marche et me tiens à ses ordres. J'ai prévu un circuit de 15 km, qu'elle me fait tout sourire, ça ira ? Super, 16 ça aurait fait trop, mais 15 c'est parfait. Et la voilà qui s'éloigne d'un bon pas. Je la suis non sans mal, à mon âge on a besoin de s'échauffer. Tout en cheminant elle me raconte sa vie. Ça m'a toujours scié ces gens qui arrivent à faire deux choses à la fois. Elle n'est même pas essoufflée et arrive à être drôle en plus. Je réponds par onomatopées en essayant de reluquer tantôt son décolleté tantôt ses fesses qui ondulent dans le short. Je me fais l'effet d'être le chienchien à sa mémère. Jolie mémère toutefois. Elle consulte fréquemment sa carte, semblant prendre son rôle de guide très à cœur. Nous nous arrêtons pour boire. Une goutte coule sur son menton, je l'essuie doucement, presque tendrement. La belle me sourit. Je mate la naissance de ses seins et goûte au spectacle. Elle ne parait pas se douter que je meurs de désir pour elle. Nous repartons. Après environ deux heures de marche, nous arrivons près d'un étang. Elle propose une halte. Déjà ? fais-je mi figue mi raisin, espérant qu'enfin la belle va se lover dans mes bras vigoureux.
 

Publié par Cirdan à 20:59:03 dans Récréation | Commentaires (5) |

Episode oane. Où Cirdan découvre la Terre Promise. | 10 juin 2008

J'arrive sur le parking de mon super marché préféré. Je repère une charmante demoiselle au décolleté avantageux qui vide son caddie dans son coffre et me gare tout à côté d'elle. Je sors de ma voiture et me trouvant habillé trop chaudement je prends le temps d'enlever mon sweat tout en matant les seins de ma voisine dès qu'elle se penche sur son chariot. Un gigantesque pack de bières est posé sur le sol, le genre à abreuver 2 rugbymen pendant au moins un quart d'heure. Je lui demande faussement étonné : vous allez boire tout ça ? Elle me répond en riant que ce n'est pas pour elle. Je lui propose mon aide pour charger le colis dans son coffre. Elle accepte. Je m'exécute et tente un : vous êtes jolie, très très jolie, si je peux me permettre. C'est d'une totale platitude mais c'est mieux que rien. Merci c'est gentil me renvoie-t-elle assorti d'un sourire. La demoiselle est vraiment canon mais sans ostentation. Simple et belle. Un paradis pulpeux sur jambes. Je m'éloigne et m'empare d'un chariot, puis repassant à sa hauteur lui adresse un sourire d'adieu sans mettre le timbre. Tout à coup, mes chastes oreilles perçoivent comme une voix venue des cieux : attendez, vous voulez mon portable ? Je mets une ou deux secondes à comprendre que la question m'est posée. J'enclenche une marche arrière, regarde à droite, à gauche, et lance à la jeune femme : c'est pour une caméra cachée ? Elle rit et dit : non c'est sérieux. Vous êtes pas mal vous aussi. Je sens bien que je vais me prendre un coup de coude dans les reins et me réveiller avec une érection mais je sors quand même le mien de portable et lui dis : je vous écoute. C'est Julie, qu'elle me fait ajoutant son numéro que je note dans mes contacts. J'attends toujours le coup dans les reins mais comme rien ne vient je balbutie : la Julie de ... du net ... elle me regarde interrogative. Non rien, c'est l'émotion, je vous appelle cet après midi ? Bien sûr, répond elle, j'y compte, je suis en rtt aujourd'hui, 14 h,  sans faute. Je lui fais un signe de la main et fonce acheter mon danacol, mon antirides et une boîte de capotes.

Publié par Cirdan à 21:02:57 dans Récréation | Commentaires (0) |

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