C'est moi que chuis le coureur Dutour de France, c'est moi que je consomme des poches, des poches en plastoque, des poches en zibeline, des poches en carton, des p'tites poches, des p'tites poches toujours des p'tites poches. . . des pocheuuuuuuuus sanguiiiiiiiiines, des poches de globuuuuuuuuules, des poches d'oxygèneuuuuu, des p'tites poches des p'tites poches encore des p'tites poches, c'est moi que je gagne les étapes, c'est moi que je me fends la poire, c'est moi que je lis l'équipe en me marrant, j'ai des poches partout mais pas sous les yeux, des popoches, des popoches encore des popoches, c'est moi que je pédale à fond, que je mouline dans le fion des suiveurs, des cyclos, des prolos, des nigauds, la seringue, la seringue, toujours la seringue, c'est moi que je fais du sport, de la médaille, de l'oseille, c'est moi que j'enfume les marmots, les couillons, les médias, la piquouze, le sirop, la gélule, chuis le roi d'l'injection, le roi d'la défonce, chuis le cancrelat, le cafard, le scélérat d'égout, des p'tites poches, des p'tites poches, des p'tites poches... ad libitum