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Libertinage. | 16 novembre 2008

L'homme laissa sa fille et sa femme regarder la suite du film, un truc avec Duris, leur souhaita bonne nuit et monta à l'étage. Bizarre tout de même, pensa-t-il, cet escalier recouvert de moquette.
  
 Il passait avec sa femme quelques jours à Londres. Sa fille les logeait dans son appart qu'elle occupait en coloc. Pour être plus précis une des 3 colocs partie en vacances aux Stètes leur prêtait gentiment sa chambre.
  
  Sur le palier il vit que la porte de Karina était entrouverte. Karina était une jolie petite Brésilienne vive et souriante. Il hésita puis se décida à pousser la porte. La fille regardait une vidéo sur son pc. Elle était assise sur son lit, adossée à une ribambelle de coussins. Sa chambre était minuscule, un grand lit composait l'essentiel du mobilier.
 
 
 Elle ne l'avait pas entendu, elle portait des écouteurs. Il la regarda silencieusement. Elle lui plaisait. Ce petit bout de femme énergique et drôle l'avait attiré dès la première minute. Il sentit qu'il avait envie d'elle. Son sexe se redressait doucement dans son slip.
 
 
Elle leva les yeux vers lui sans manifester la moindre surprise. Il se dit qu'il devrait lui sourire mais  son désir l'occupait entièrement. Il resta immobile à la fixer. Elle ne bougeait pas non plus soutenant calmement son regard. Il s'avança enfin jusqu'au bord du lit. Elle enleva ses écouteurs et se tourna vers lui. Elle portait une espèce de chemise de nuit toute bariolée. Une sorte de grand pull peu sexy mais très gai.

 
 Il prit sa tête et la rapprocha de la bosse dans son pantalon. Elle frotta sa joue contre la proéminence. Il ne fallait pas lui en promettre : en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, elle défit sa ceinture et sa braguette, son pantalon s'affaissa sur ses jambes. Le slip suivit rapidement le même chemin.
 
 
 Son sexe se dressait dans la nuit Londonienne. (l'auteur s'excuse mais il voulait placer cette phrase) La demoiselle l'enfourna, le goba, le titilla, le malaxa, le bisouilla, le léchouilla, ça faisait schblurp et parfois schblarp.

 
  L'homme voyait les mains et la bouche de la fille s'activer gracieusement. Il regretta de n'avoir pas un bras télescopique pour guider sa propre main jusqu'entre ses cuisses et introduire un ou plusieurs doigts dans sa fente qu'il espérait humide. Il se concentra mais malgré ses efforts ses bras gardèrent la même longueur.
 
 
Il prit la tête de Karina entre ses mains et l'éloigna de son mieux de son pieu tout en la laissant sur son pieu où elle était mieux.
 
 
 Il bandait comme un sanglier et de la salive coulait sur son gland.
  
 
Il se pencha, écarta les jambes de Karina et d'un même geste releva son pull chemise de nuit. Comme espéré son sexe était trempé et sentait bon le sable chaud de copacabana. Il lui prodigua à son tour quelques léchouillis dont il avait le secret. Secret de famille transmis de père en fils. Depuis des siècles et des siècles. Amen.
 
 
Mais il dut cesser rapidement car la demoiselle émettait profusion de râles qui, bien que retenus, semblaient, à ses oreilles, audibles jusqu'au rez-de-chaussée où sa parentèle se divertissait du film Durissien.
 
 
Il attira la fille, les jambes toujours ouvertes, au bord du lit et prenant d'une main son mandrin, le présenta devant le sexe offert et lubrifié. Puis, comme une provençale tourne le pilon dans son mortier pour faire son aïoli, le caressa voluptueusement avant de  s'y enfoncer avec douceur et rectitude.
 
 
Il sentit un frisson lui courir sur l'échine. Frisson partagé pas la jolie Brésilienne qui tout à son plaisir lâcha un léger cri qu'il étouffa posant sa main sur sa bouche. Il coulissa magnifiquement dans l'antre accueillant, relevant très haut les cuisses de la belle.
 
 
Celle-ci prouvant sa présence d'esprit, comme quoi on peut faire partie d'un pays émergeant et avoir de l'esprit,  attrapa un coussin dont elle mordit un coin pour étouffer ses gémissements. L'homme sans se désunir fit pivoter la jeune fille sur le côté et poursuivit ses mouvements de va et vient lents et profonds tel une rame de métro bondée faisant d'incessants aller et retour d'une station à l'autre ne s'arrêtant qu'un temps bref à chaque station sans laisser descendre des passagers déboussolés.
 
 
 L'homme redressa une jambe de sa partenaire contre son épaule afin de la pénétrer plus profondément. Puis ne sachant si la Brésilienne est plutôt clitoridienne ou vaginale, étant lui-même de nature précautionneuse et tout en poursuivant ses lents mouvements de coulissage, il caressa d'un doigt habile et doux le clitoris de la carioca. Ses trémoussements immédiats lui prouvèrent qu'il avait eu du nez. Il cessa un instant ses mouvements de pénétration, se retira et mit tout son talent et sa concentration dans ses caresses clitoridiennes. Qui se transmettaient de  ...
 
 
 La fille fut agitée de soubresauts. Le coussin s'agitait en tout sens, on aurait dit un pitbull s'acharnant sur sa proie.
L'homme cessa toute caresse et s'enfonça pieusement se félicitant de sa bonne fortune.
 

 
Tout à coup la fille se contracta, se raidit et s'immobilisa. Elle jouissait pensa–t-il finement.
  

 
L'homme fut envahi d'une sensation de pur bien être comme si tout à coup il se sentait en harmonie avec l'Univers. Il s'activa quelques secondes, sentit le plaisir venir, se retira et se répandit sur le ventre de la belle. Des ondes bienfaisantes le parcouraient des pieds à la tête en d'incessantes répliques.
 
 
Il leva la tête et vit qu'il neigeait sur Londres. Dans un élan irrationnel il pensa que la Terre jouissait avec lui.
 
 
 Il attrapa un tee shirt qui traînait près du lit et essuya la jeune fille. Elle souriait les yeux mi clos. Il posa un baiser sur ses lèvres et profita du voyage pour caresser ses seins. En souvenir.




Il remonta son pantalon et le tenant d'une main se dirigea vers la salle de bains. Il entendit des éclats de voix au rez-de-chaussée. Il se dit qu'il aurait volontiers pris une douche avec la merveilleuse Carioca. Mais il ne fallait pas pousser le bouchon trop loin.
  

Publié par Cirdan à 10:50:38 dans Récréation | Commentaires (1) |

Au poil. | 12 novembre 2008

En 18, un Poilu s'est pris un obus qui l'a coupé en deux.

C'est con de finir tranché dans une tranchée.

Publié par Cirdan à 11:41:30 dans C'est cela, oui. | Commentaires (2) |

Exclusivités | 05 novembre 2008


John Mac Cain nous déclare : je démissionne du Sénat et j'ouvre une Barack à frites.
 




Fait divers tragique en Alabama. Une serveuse témoigne. C'est le grand type avec ce drôle de truc pointu sur la tête. Ce matin quand je lui ai dit : vous prendrez bien un p'tit noir. Il m'a frappée violemment.  




Dernière minute. Sarah Palin nous informe. hors de question que je vive dans un pays communiste, je veux m'expatrier à Taïwan, j'ai toujours aimé l'Europe. 
 

Publié par Cirdan à 21:13:10 dans C'est cela, oui. | Commentaires (1) |

Rosbif. | 03 novembre 2008

 

Je viens de passer four days in London où j'ai fait des progrès ébouriffants en Anglais. Maintenant je pliz'd tou mite you et je si you lètair ou eugaine suivant l'humeur.


 






 

C'était le choc des cultures car dans mon bled il y a, à tout casser, 150 âmes en ne comptant ni les vaches, ni les poules, ni les écureuils qui n'ont pas d'âme à ce qu'on dit alors qu'à London ça fourmille de bipèdes à âmes qui baragouinent cette langue bizarre pleine de yaisse et de sorry. Bipèdes plaisants par ailleurs car relativement disciplinés ce qui rend les transports en communs moins stressants qu'à Paris for example.


Donc l'Anglais boit de la bière, parle fort et se tient à droite et immobile dans les escalators ou à gauche quand il débaroule les marches comme poursuivi par des hommes grenouilles de la Wehrmacht qui se seraient enfin décidés à envahir sa foutue île.
  

  Mais courir dans un escalator c'est du vice. C'est comme vouloir mourir plus vite. Où être plus royaliste que la reine. C'est de l'arrogance et de la suffisance vis-à-vis du pauvre touriste éreinté par la visite de 2 musées, 1 tour et 3 expos  qui profite de ce court instant de répit et du trimballage gratos. L'escalator est au touriste fourbu ce qu'une dragée fuca est au constipé. Une parenthèse dans son transit.   
  

 J'avais aussi : il ne sert à rien de courir car l'escalator tue. Mais bon.
 



  PS : Allez les ricains faisez pas les cons ! 
   

Publié par Cirdan à 21:12:10 dans C'est cela, oui. | Commentaires (2) |

A voté. | 02 novembre 2008

Il est certain que si j'étais Américain, le jour J, tout seul dans mon isoloir, malgré mes profondes convictions et mon ouverture d'esprit, tout bien pesé, après une longue réflexion, en mon âme et conscience et en mon for intérieur, J'hésiterais à voter pour un vieux. 

Publié par Cirdan à 19:41:04 dans C'est cela, oui. | Commentaires (2) |

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