Bite et Vagin s'aimaient d'amour tendre. Ou vache selon l'époque. Bite visitait Vagin régulièrement à l'heure du thé. Lors de leurs 5 à 7 quotidiens Bite et Vagin exploraient la carte du tendre. Bite de nature fière et querelleuse se dressait parfois arrogant tel un coq de basse cour alors que Vagin plus accommodante et magnanime pouvait s'épancher bruyamment et se répandre en chaudes larmes.
Va ! Geins ! Lui reprochait Bite, fréquemment de mauvaise foi. Bitte ! Répondait conséquemment Vagin qui avait pratiqué la langue de Gœthe dans sa lointaine jeunesse.
Encore que ...
Il arrivait que Vagin qui n'était pas dénuée d'humour prit Bite à rebrousse poil. Celui ci derechef montait sur ses grands chevaux. Vaniteux en diable il se gonflait, s'érigeait en donneur de leçons, ses veines gorgées de sang, car c'était un sanguin. D'un flot de sarcasmes Bite inondait alors Vagin qui n'en pouvait mais. Cependant Vagin, parfois poussée à bout, contractait ses muscles et sa volonté et expulsait son venin. Bite surpris et impressionné relâchait ses tensions et s'affaissait brisé et vaincu. Vagin compatissante et apaisée se blottissait contre son beau Bite. (son bi le beau, le haut Bite car il était bi et très grand)
Ainsi allaient les amours de Bite et Vagin.