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Pour le plaisir des oreilles...

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Un grain de sable, rien de plus...






 
    Artiste : Luc Guihard (Merci pour ce cadeau)





 









Le Dalaï-lama, Tenzin Gyatso




Texte tiré du livre "Cent mille éclairs dans la nuit"
de Gilbert Collard et Gilles van Grasdorff









Dhammadâna,

mon offrande de l'Enseignement :



Ces pages sont offertes à
tous ceux qui cherchent une
voie vers le bonheur
et comme me le disaient
les "Saints" d'Asie
sur le chemin, rencontrés :
rien de cela doit être gardé
pour soi et tout de cela doit être
librement offert à ceux qui sont
ombres et souffrances sur cette terre.

Basé sur mon expérience de vie plutôt
que sur des livres lus ici ou Là.
Je ne désire surtout pas faire de ces
pages un chapitre d'érudisme,
mais juste vous faire partager
un peu de ce que je suis.



Mon prénom est Pascale,
j'ai débuté cette vie à Paris fin 1960

J'ai pris refuge dans Le Bouddha,
le Dharma et la Sangha.
Mon nom de refuge est Djinpa-Dreunmé

Je suis mariée avec Laurent depuis 1979.
Nous avons donné vie à trois enfants
(nos plus belles réussites).
Nous avons su faire face à tous les orages en
restant les meilleurs amis qu'il soit
possible d'être dans une confiance et un
soutien réciproque. Je lui dédie mon amour
le plus sincère et le plus profond.

Chevaux, chiens, chats, rats, araignées.... 
J'aime et respecte tous les animaux.
Chacun d'eux à sa raison d'exister et
je crois qu'il nous faudrait réfléchir un peu
plus souvent à nos actions négatives
en tant qu'humains, à leur égard.


Mon rêve est de découvrir l'Asie et ses âmes,
de pouvoir aller sur le Mont Kailash au Tibet,
de vivre en Inde
(je m'emploie à ce qu'il devienne réalité).

J'aime les relations avec les autres âmes,
l'équitation, la sculpture, la photo, la nature,
la lecture, apprendre...
LA VIE !
J'aime les échanges avec mes amis,
les soirées autour
d'un bon repas
dans une ambiance conviviale.
J'aime faire de nouvelles rencontres.
J'aime faire de la vie une fête,
créer des moments "moelleux",
châleureux, et, c'est assez facile d'y parvenir
pour peu qu'on le désire vraiment.
 

Quand j'aime, je ne sais pas "désaimer". 
Selon moi, l'amour n'est pas une part de gâteau
qui défavorise l'un dès lors qu'il est partagé.
L'amour a de multiples facettes, de multiples aspects.
L'amour est la plus belle des choses qui existent en
ce monde, et pourtant, une des choses les plus
difficiles à partager quand l'incompréhension
prend place dans les esprits.

Passionnée par les enseignements du Bouddha
ainsi que par les enseignements des Maîtres,
j'essais de m'améliorer à chaque instant
car je sais qu'ils peuvent m'aider à avancer
sur le chemin qui est le mien sans trop m'y fourvoyer
(enfin, j'essais !). 

Je voue une grande admiration à
Sa Sainteté Le Dalaï-Lama
et au Mahatma Gandhi
pour leur
grande sagesse et 
leur immense compassion.


Je fuis toutes les formes de violence (beurk !)
et les relations conflictuelles. Il me semble que vouloir
poursuivre une relation qui ne peut être paisible est
une erreur si elle éveille en nous des émotions et des
pensées négatives. Je participe activement aux actions pour
la Paix, pour les droits de l'homme et de l'enfant,
pour le respect et les droits des animaux
et je lutte contre la violence en générale.

J'essais d'avoir une certaine "utilité" dans
cette existance, car je crois que nous pouvons
toujours aider autrui, même au plus petit niveau.
Si je ne peux pas aider, alors je m'efforce de ne pas nuire.

Avec l'aide de personnes merveilleuses,
j'anime un forum bouddhiste ou tout le monde est le bienvenu :


http://groups.msn.com/paixdesmes



Ma citation favorite : 



"Je ne suis qu'un simple reflet comme
la lunesur les eaux, quand tu me
vois m'efforcer au bien,
tu te vois toi même"



Sa Sainteté le Dalaï-Lama.




"Ecolo-Attitude"








J'aimerais qu'il soit souligné qu'il
n'existe pas de "vérités indiscutables",
je pense donc souhaitable de
présenter mes écrits sur ce site
comme des convictions,
aussi profondes soient-elles,
que comme des vérités indiscutables.

Il semble évident qu'il n'existe
pas en ce monde, deux personnes
qui pensent exactement la même chose et
en tous domaines. Il serait donc inutile
d'annoncer des propos comme étant
"paroles d'évangiles" car elles auront
toujours moyen d'être contredites
ou contestées. Il est donc préférable de 
les présenter comme propre point de vue
et de laisser chacun apprécier selon sa foi, 
ses convictions et inclinations personnels.

Je vous souhaite de passer un agréable
moment lors de la visite de ce blogg.
Tous vos commentaires seront lus avec
la plus grande attention, je ferai de mon
mieux pour répondre au plus tôt, et votre
avis sera bien évidemment pris en considération.



Merci de votre passage








SPA : Juste un Clic !

http://www.clicanimaux.com/

Allez y, vous ne risquez rien, et cela ne coûte rien ! Merci pour eux.





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Approche de la méditation classique | 25 août 2007

 
Méditer est aussi simple que respirer, avec un peu de pratique, vous constarerez que vous vivez littéralement la méditation sans effort, il ne s'agira plus alors de pratique. Seulement, avant de pouvoir franchir cette étape majeure, vous devez commencer par faire les premiers pas, comme un enfant qui apprend à marcher. Concentrez vous sur une étape à la fois.
 
Suivez la rythme de votre respiration. Inspirez profondément, puis expirez. Accordez vous mentalement à votre rythme. Concentrez vous sur votre respiration sans vous laisser distraire par quoi que ce soit. Vous pouvez tout à la fois respirer et être conscient de votre respiration.
 
La méditation est un pont... entre le moi intérieur et le moi extérieur ; entre les moi physique, mental, émotionnel et spirituel. Plus vous établissez de connexions entre votre monde intérieur et votre monde extérieur, plus vous devenez un être intégré.
 
Exploration sensitive. Commencez par travailler le physique. Explorez les cinq senx  l'ouïe, la vue, le goût, le toucher et l'odorat. Développez le sens intérieur en développant souvenirs et imagination. Par exemple, regardez une fleur, puis fermez les yeux et retrouvez son image dans votre esprit. Si vous la perdez, regardez à nouveau la fleur et recommencez.
 
Pour bien méditer, le corps doit être détendu. Si vous n'êtes pas détendu, votre corps sera une source de distractions. Le relaxer, c'est vous préparer à vivre l'expérience profonde de la méditation.
 
Sentir le corps. Asseyez vous ou étendez vous paisiblement, fermez les yeux, et écoutez votre corps (la meilleure posture est en lotus, mais elle peut varier si l'on ne peut adopter cette position). Passez-en mentalement en revue chaque partie - de la tête aux orteils. Concentrez-vous et sentez les tensons. Accentuez-les. Puis, relachez-les. Eprouvez la différence.
 
La méditation passe par l'attention. C'est vous qui dirigez votre mental ; ce n'est pas lui qui vous contrôle. Commencez par discipliner vos pensées. Maîtrisez les et sachez que vous pouvez les modifier. Vous avez le choix entre développer des pensées positives, inspirées, ou des pensées négatives, critiques.
 
Introspection. Mettez par écrit les dix qualités que vous appréciez le plus chez vous et les dix défauts que vous ne supportez pas. Laquelle des deux listes avez-vous rédigée avec le plus de facilités ? Quals types de pensées alimentent votre existance ? D'où proviennent-t'elles ? En quoi vous limitent t'elles ?
 
La méditation c'est relâcher.... les tensions de votre orgenisme, les sentiments qui sont causes de ces tensions, les pensées qui vous limitent. Soyez ouvert à votre être authentique. Commencez par identifier vos sensations. Soyez un explorateur de votre être et écoutez ce que cachent vos sentiments. Ne les niez en aucun cas.
 
Identification. Lorsque vous vous sentez déprimé, prenez le temps d'identifier la dépression, plutôt que de la nier. Cherchez où elle s'exprime dans votre organisme et concentrez vous sur ce point. Ecoutez ce que vos sentiments vous disent. Ne laissez pas votre raison leur imposer silence.
 
La méditation est source d'énergie. Lorsque la méditation vous aura procuré la sensation d'être centré plutôt que dispersé ou stimulé de manière désordonnée, vous découvrirez en vous une abondance d'énergie. Vous apprendrez alors à vous concentrer sur ce qui est important dans la vie et à négliger le reste.
 
 

Publié par swadisthana à 20:58:52 dans - Un peu de psychologie | Commentaires (0) |

La passion et l'amour | 21 janvier 2007







[...]

La passion est comme une flamme qui nous attire en nous faisant croire que rien n'existe autour. Elle se vit dans l'imaginaire, mais elle est un fabuleux moteur vers la suite. Dans cette suite, la flamme de départ peut sembler dérisoire car l'amour , lui,  est plutôt comme une étoile donnant naissance à des planètes. Il s'y trouve un monde habité où la véritable rencontre peut s'accomplir. Cette rencontre se vit dans la réalité et fait du quotidien une fête grandiose... si grandiose qu'elle en est  illimité.



La passion n'est ni mieux ni moins bien que l'amour. Ce sont des étapes différentes toutes deux importantes, dont l'une prépare l'arrivée de l'autre




S'enfermer dans la première nous prive de la seconde. 


Vouloir directement la seconde ne fait que nous en éloigner.



Article complet : http://groups.msn.com/paixdesmes/lesmotions.msnw?action=get_message&mview=1&ID_Message=18246


 

Cet article sur le sujet de la passion, et principalement cet extrait, m'a amenée à des tas de questionnements personnels.

 

La passion est en effet une flamme très attirante, hypnotisante, et la lumière qu'elle dégage nous rend totalement aveugle non seulement de ce qui est autour de cette flamme, mais de ce qu'est la flamme elle même. La flamme brûle, on ne peut donc s'en saisir et on risque alors de construire la relation dans notre imaginaire et dans nos projections. 

 

La passion peut en effet devenir un merveilleux moteur si l'on parvient à dépasser ces projections sans souffrir de nos désillusions, sans considérer l'amour qui s'installe comme dérisoire. Dans l'amour, tout est possible, car les fondations ne sont alors plus posées sur les "sables mouvants" de la passion dévorante et en dehors de tout discernement, mais sur un sol stable et accueillant.

 

La passion a, selon moi, une connotation au départ égoïste puisqu'elle est notre propre moteur, alors que l'amour est un partage, un échange sans limite dans la compréhension et le respect de l'autre.

 

Il me semble que souvent, quand la passion fait place à l'amour, il y a un grand risque de ne pas comprendre cette transformation qui alors peut entraîner une rupture dans de grandes souffrances. Refuser la fin de l'état passionnel peut en effet engendrer des rancoeurs envers le/la partenaire, considérant que celui/celle-ci nous a trompé alors que ce n'est que nous qui avons fait l'erreur d'idéaliser.

 

En revanche, accueuillir l'amour après la passion, ouvre les portes à une relation durable, sereine et respectueuse, car l'égoïsme n'est plus de la partie, mais devient une quête commune vers le bonheur. Un partage de l'un vers l'autre.

 

La passion amène tout doucement vers l'amour réel et inconditionnel.    

Publié par swadisthana à 17:52:57 dans - Un peu de psychologie | Commentaires (0) |

Le bonheur: la quête de toute une vie ! | 15 décembre 2006


 


Le bonheur: la quête de toute une vie !



Par Bruno Fortin, psychologue


 


Le bonheur est le degré selon lequel une personne évalue positivement la qualité de sa vie dans son ensemble. Lazarus et Lazarus (1994) suggèrent que nous cheminons vers le bonheur lorsque nous croyons faire suffisamment de progrès vers la réalisation de ce qui nous tient à cœur. J'aime bien cette suggestion qui inclue une évaluation subjective de ce qui peut être suffisant, la notion de mouvement, et implicitement la constatation qu'il nous faudra une direction, un but, un engagement vers quelque chose qui nous permettra d'évaluer la direction que prend notre vie. Les mêmes auteurs suggèrent que nous ne puissions faire du bonheur le but de notre vie: il est un effet secondaire d'une bonne utilisation de nos capacités naturelles et de tendre vers autre chose que notre simple bien-être.


Blondin (1983) cite un pharaon égyptien qui définit le secret du bonheur sous forme d'une métaphore: marcher dans la nature à la rencontre de nos tendresses. Ici encore, cette notion de mouvement, dans un contexte naturel, vers ce qui nous tient à cœur.


Les gens heureux se caractérisent par leur estime d'eux-mêmes, leur croyance au contrôle sur leur vie, leur optimisme, leur foi religieuse et leur engagement. Les individus appartenant à des groupes désavantagés maintiennent leur estime d'eux-mêmes en valorisant les choses dans lesquelles ils excellent, en faisant des comparaisons à l'intérieur de leur propre groupe et en attribuant leurs problèmes à des causes externes ou aux préjugés.


La richesse est comme la santé: son absence engendre la misère; sa possession ne garantit pas le bonheur. Le bonheur est subjectif. Les facteurs objectifs ou les indices sociaux du bonheur, dont l'âge, le sexe, l'ethnie, la religion, l'éducation, le revenu et l'emploi n'expliquent que 3% à 5% de la variance des mesures de bonheur. Cet énoncé est exact en ce qui a trait au revenu pourvu qu'il permette de combler les besoins de subsistance. En effet, point de bonheur possible quand les besoins primaires de subsistance ne sont pas comblés.


Même les gens heureux se plaignent. La moitié des sujets qui disent qu'ils sont satisfaits de leur vie dans son ensemble déclare également des inquiétudes variées. Bonheur et plaintes ne s'excluent pas mutuellement. On peut être conscient de manques sérieux. Les deux découlent d'une réflexion sur la vie. C'est seulement à travers la prise de conscience réaliste des douleurs et des dangers que l'on fait face efficacement aux problèmes de la vie. Les personnes qui souffrent de difficultés récurrentes ou chroniques ont besoin qu'on les aide à composer avec ce qu'ils sont, et à faire le deuil d'un certain type de bonheur et d'un certain type de cheminement.


Nous nous inspirerons de Fordyce (1997) pour réviser 14 points importants à cultiver dans notre éducation continue au bonheur. Rappelons-nous que nous sommes tous des étudiants à l'école du bonheur.



 


1. Soyez plus actif et demeurez occupé.


Les activités les plus efficaces dans la quête du bonheur sont ceux qui permettent de s'y absorbés, qui sont agréables, significatifs, sociaux, variés et/ou nouveaux et valorisants. Cela vaut la peine d'explorer plusieurs activités afin d'en avoir un éventail à choisir une fois rendu à un âge avancé.



2. Passez plus de temps à socialiser.


La télévision ne peut pas satisfaire notre besoin de contacts avec un autre humain. Nous avons besoin de voir un visage d'être humain qui nous regarde, nous donne tout son attention et reconnaît notre présence. Cela vaut la peine de se faire un réseau d'amis qui seront encore là au moment où on en aura besoin.



3. Soyez productif dans une activité significative.


Produire quelque chose de significatif ne signifie pas nécessairement qu'il faille le faire dans le cadre d'un travail. Pensons à toutes les formes de bénévolat, de services que l'on rend aux gens importants de son entourage. C'est là que prend tout son importance dans la qualité du lien avec les petits enfants à qui on peut faire du bien.



4. Organisez-vous.


Que d'énergie de perdue dans le chaos ! Et il faut mettre une quantité phénoménale d'énergie pour s'y retrouver avant même de se mettre en mouvement. En planifiant à l'avance, en conservant un certain ordre dans notre vie, il est plus facile de prioriser et de fragmenter.



5. Arrêtez de vous tracasser.


Facile à dire. On peut constater qu'il nous arrive de perdre notre temps à nous torturer en remâchant des événements du passé sur lesquels nous n'avons aucun pouvoir ou à anticiper des catastrophes qui ont peu de chances de se produire, même si on se forçait à les vivre 50 fois en imagination. Que d'énergie de perdu ! Lorsqu'on est jeune et débordant d'énergie, c'est sans grande importance. Lorsque l'énergie se fait plus rare, on peut renoncer à se tracasser pour conserver notre énergie pour ce qui est prioritaire et efficace.



6. Ajustez bien vos attentes et vos aspirations.


Je ne serai jamais danseur de ballet ou chanteur d'opéra. Même si je le voulais beaucoup. Ce n'est pas vrai que si on veut on peut. Il faut donc réviser ses attentes et cesser de se demander l'impossible. Désirons l'accessible. Nous serons plus efficaces et plus souvent satisfaits.



7. Développez une pensée positive et optimiste.


Cela ne veut pas dire excessivement optimiste. La souffrance et l'injustice existent. Il s'agit plutôt de se concentrer sur le mode de pensée qui a le plus de chance d'être efficace. L'anticipation du chemin qui peut nous amener vers notre but est plus féconde que l'anticipation paralysante de toutes les catastrophes qui peuvent se produire. Évitons d'obséder sur le verre d'eau à moitié vide. L'important, c'est qu'il y a de l'eau et que j'ai soif. Je peux donc satisfaire mon besoin sans perdre d'énergie à ruminer sur ce qui me manque.



8. Soyez orienté vers le présent.


Une bonne façon de s'entraîner à sortir des ruminations du passé ou de l'anticipation craintive: se concentrer sur la satisfaction présente de nos besoins. Le plaisir d'une chaise confortable. Le bruit des oiseaux par la fenêtre. Les sensations de la marche en plein air. Le vent sur la peau. Les sensations de la nourriture que l'on aime. Le sourire de notre voisin de chambre. La lumière dans l'œil de la personne qui nous compte une histoire intéressante. Soyez là. Habitez votre vie. Maintenant.



9. Développez une relation positive avec vous-même.


Certaines personnes se traitent comme si elles étaient leur pire ennemi. Elles se disent des cochonneries. Traitez-vous comme un bon ami. Intéressez-vous à vos goûts, à vos intérêts, à vos besoins. Amenez-vous à des endroits agréables. Dites-vous des choses encourageantes. Vous êtes la seule personne avec qui vous êtes certain de passer le reste de votre vie.



10. Développez une personnalité engageante.


La meilleure façon d'avoir des amis, c'est d'en être un soi-même. Développez vos habiletés amicales. Développez l'art de commencer et de maintenir des conversations. Prenez des petits risques. Saluez les gens. Regardez-les. Intéressez-vous aux autres. Ils vous le rendront.



11. Soyez vous-mêmes.


La séduction ne mène pas au bonheur. Présentez une image fausse de vous-même parce que vous vous imaginez que c'est ce que les autres désirent vous piège. Vous serez obligé de fuir avant qu'ils découvrent qui vous êtes vraiment. Il vaut mieux mettre en évidence le meilleur de soi.


12. Allez chercher de l'aide au besoin.


Il faut parfois avoir l'humilité de consulter des professionnels. Quand consulter? Votre processus de changement personnel est inefficace. Vous êtes aux prises avec un problème à long terme. Vous êtes aux prises avec des problèmes qui reviennent sans cesse. Vous avez fait de son mieux pour changer. Vous avez essayé d'apprendre de vos efforts. Vous considérez le problème comme assez important pour rechercher de l'aide. Vous utilisez des stratégies inefficaces, telles que la pensée magique ou l'auto-accusation. Vous n'avez pas dans votre entourage de relations aidantes.


La lecture de ce texte ne devrait-elle pas suffire à régler tous vos problèmes? Instantanément? Pour l'éternité? Et non... Les lectures ne suffisent pas parce que le lecteur ne réussit pas toujours à les comprendre, à les appliquer ou à persévérer dans leur application.



13. Développez vos relations intimes.


Les relations intimes sont la première source de bonheur. Sur son lit de mort, qui demande une dernière fois à voir son compte en banque? La maladie et la mort nous confrontent aux valeurs essentielles de la vie, qui sont souvent les valeurs du cœur. Cultiver ses relations intimes nous aide à mieux affronter les grands changements de la vie, les pertes et les maladies. La plupart des gens recherchent des interactions fréquentes et non conflictuelles dans un contexte relationnel marqué par l'échange et le support mutuel.


14. Valorisez le bonheur.


Vous n'aurez pas instantanément et sans effort la satisfaction complète de tous vos besoins. Mais vous pouvez, à chaque fois que l'occasion se présente, choisir l'option qui a le plus de chance de vous apporter une plus grande satisfaction dans la vie. Vous le méritez.

Publié par swadisthana à 23:21:54 dans - Un peu de psychologie | Commentaires (0) |

Tout conflit peut se transformer en un dialogue paisible | 15 octobre 2006









Tout conflit peut se transformer en un dialogue paisible - par Marshall Rosenberg



Et si la paix des hommes reposait sur le langage? Apôtre de la communication non violente ou CNV, Marshall Rosenberg explique que pour être écouté, il faut d'abord apprendre à exprimer ses vrais besoins. Cet article est paru dans le numéro 181 du magazine Psychologies (Décembre 1999).


Quarante ans après avoir développé aux Etats-Unis le processus de communication non-violente, Marshall Rosenberg est enfin publié en France. Dans "Les mots sont des fenêtres ou bien ils sont des murs" (Syros), il expose les principes de la "résolution pacifique des conflits" qu'il enseigne dans une trentaine de pays.

Sa théorie:




"Les jugements que nous portons sur les autres sont l'expression tragique de nos besoins non satisfaits."


C'est en prenant le temps de les écouter et de les formuler que notre interlocuteur pourra identifier le message et y répondre à son tour.


Psychologies : Qu'est-ce que la communication non violente ?


Marshall Rosenberg : ce processus permet à chacun d'entrer en contact avec ses besoins profonds pour mieux communiquer' en laissant libre cours à sa bienveillance naturelle. Son but: transformer les conflits potentiels en dialogues paisibles, et désamorcer les disputes. Son outil: le langage du cœur.


Psychologies : Comment parler ce "langage du cœur" ?


Marshall Rosenberg : Il y a quatre points simples mais essentiels à suivre.


D'abord, j'observe ce qui se passe réellement dans une situation donnée: qu'est-ce qui, dans les paroles ou les actes de mon interlocuteur, contribue à mon bien(mal) -être?


Ensuite, j'exprime ce que je ressens en présence de ces faits : suis-je triste, joyeux, inquiet, fâché?


Puis je précise les besoins à l'origine de ces sentiments. Ainsi, la mère d'un adolescent pourrait-elle exprimer ces trois points en disant à son fils: "Lorsque tu laisses tes vêtements dans le salon au lieu de les emporter [observation], je suis de mauvaise humeur [expression] car j'ai besoin de plus d'ordre dans les pièces que nous partageons [besoin précisé]."


Dernière composante : une demande précise et concrète. "Pourrais-tu s'il te plaît prendre tes affaires et les mettre dans ta chambre."


En utilisant ces quatre points et en aidant l'autre à faire de même, nous établissons un courant de communication qui débouche naturellement sur la bienveillance. Et cela, aussi bien dans son couple ou avec ses enfants qu'au travail. Chaque année, nous formons des policiers, des enseignants, des infirmières. Mais aussi des militants pour la paix, dans des régions touchées par la guerre comme le Rwanda, l'Irlande, la Paslestine ou Israël.


Psychologies : Un exemple?


Marshall Rosenberg : Un jour, je présentais ma méthode devant cent soixante-dix musulmans palestiniens réunis dans un camp de réfugiés, à Bethléem. Une rumeur a parcouru l'assistance qui s'est mise à m'insulter: "Ils disent que vous êtes un Américain, donc un tueur d'enfants", m'a expliqué mon interprète. Je savais que les réfugiés en voulaient aux Etats- Unis qui fournissaient des armes à Israël. Je me suis adressé à celui qui venait de me traiter d'assassin:


"Vous êtes en colère, car vous aimeriez que mon pays utilise ses ressources autrement? Vous aimeriez que l'on vous aide à améliorer vos conditions de vie? "


"Exactement, m'a-t-il rétorqué. Vos enfants vont-ils à récole? Ont-ils des terrains de jeu? Parce que le mien, lorsqu'il joue, c'est dans les égouts! "


Mon interlocuteur a exprimé sa souffrance pendant vingt minutes. Cherchant à repérer les sentiments et les besoins implicites dans chacune de ses déclarations, je me suis contenté de recevoir ses paroles. Non comme des attaques, mais comme le don d'un semblable qui cherche à faire partager ses rancœurs et son sentiment de vulnérabilité. Il s'est senti compris, respecté, écouté et a été à même de m'écouter, à son tour, exposer les raisons de ma visite: les bienfaits de la CNV.


Psychologies : Pourquoi cette démarche?


Marshall Rosenberg : Je me suis interrogé très tôt sur la nature humaine. Enfant j'ai vécu à Détroit dans le Michigan. Le racisme y était très vif. A récole, mon nom de famille m'a valu insultes et coups. Plus tard, persuadé que la nature profonde de l'homme le conduit à donner et à recevoir dans un esprit de bienveillance, je me suis posé deux questions: pourquoi nous coupons-nous de notre bonté naturelle au point d'adopter des comportements agressifs? Comment inversement, certains individus parviennent-ils à rester en contact avec elle, même dans les pires situations? J'ai cherché des réponses dans les textes religieux. Puis j'ai étudié la psychologie.


Si vous souhaitez vous informer sur la CNV : http://www.nvc-europe.org/france/







Marshall Rosenberg



Docteur en psychologie clinique, ancien élève de Carl Rogers, directeur de la formation du Center for Nonviolent Communication, à Sherman au Texas, il anime, à travers le monde, de nombreux séminaires ouverts au grand public et aux organisations privées.

Publié par swadisthana à 20:58:52 dans - Un peu de psychologie | Commentaires (0) |

Le renoncement | 25 mai 2006

Il est possible d'accepter de renoncer à une relation, aussi importante soit-elle ou ait-elle pu être, quand elle n'est plus bonne pour nous ; quand nous sentons qu'elle est porteuse de violences directes ou indirectes, visibles ou voilées ; quand elle touche à des zones aveugles ou l'intolérance est réveillée, où la vulnérabilité est sans cesse à fleur de peau ; quand nous éprouvons qu'il n'est plus possible de se respecter. Alors il vaut mieux lâcher prise et renoncer à une relation, aussi importante soit-elle ! Renoncer à une relation invivable ou devenue insatisfaisante est une démarche active positive, d'affirmation et de réappropriation de son intégrité. Il ne s'agit pas de rejeter, de disqualifier ou de juger l'autre comme mauvais, mais bien de lui signifier :
" Cette relation qui a été à un certain moment très importante, et même bonne pour moi, ne l'est plus. Elle ne me rejoint plus dans mes attentes profondes, elle ne correspond plus à la personne que je suis devenue, je préfère y renoncer".
En renoncant à une relation vécue comme négative, j'apprends à me respecter et mon corps m'en sera reconnaissant. Combien de somatisations, d'infections et surtout d'accidents sont-ils à relier à des conflits intra-personnels insolubles par un choix ou une décision délibérée quand ils sont pris dans des enjeux trop contradictoires ? Conflits à l'intérieur d'un être qui expriment  sa difficulté à se différencier, à se séparer de quelqu'un qui lui propose ou lui impose une relation insatisfaisante, ménaçante ou dévalorisante. Conflit entre une partie de lui, dont les désirs évoluent dans d'autres directions que la relation principale, et sa conscience qui ne peut admettre cette évolution de son désir.

 
Jacques Salomé : Le courage d'être soi.
 

Publié par swadisthana à 11:01:13 dans - Un peu de psychologie | Commentaires (0) |

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