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Texte tiré du livre "Cent mille éclairs dans la nuit"
de Gilbert Collard et Gilles van Grasdorff

Dhammadâna,
mon offrande de l'Enseignement :
Ces pages sont offertes à
tous ceux qui cherchent une
voie vers le bonheur
et comme me le disaient
les "Saints" d'Asie
sur le chemin, rencontrés :
rien de cela doit être gardé
pour soi et tout de cela doit être
librement offert à ceux qui sont
ombres et souffrances sur cette terre.
Basé sur mon expérience de vie plutôt
que sur des livres lus ici ou Là.
Je ne désire surtout pas faire de ces
pages un chapitre d'érudisme,
mais juste vous faire partager
un peu de ce que je suis.
Mon prénom est Pascale,
j'ai débuté cette vie à Paris fin 1960
J'ai pris refuge dans Le Bouddha,
le Dharma et la Sangha.
Mon nom de refuge est Djinpa-Dreunmé
Je suis mariée avec Laurent depuis 1979.
Nous avons donné vie à trois enfants
(nos plus belles réussites).
Nous avons su faire face à tous les orages en
restant les meilleurs amis qu'il soit
possible d'être dans une confiance et un
soutien réciproque. Je lui dédie mon amour
le plus sincère et le plus profond.
Chevaux, chiens, chats, rats, araignées....
J'aime et respecte tous les animaux.
Chacun d'eux à sa raison d'exister et
je crois qu'il nous faudrait réfléchir un peu
plus souvent à nos actions négatives
en tant qu'humains, à leur égard.
Mon rêve est de découvrir l'Asie et ses âmes,
de pouvoir aller sur le Mont Kailash au Tibet,
de vivre en Inde
(je m'emploie à ce qu'il devienne réalité).
J'aime les relations avec les autres âmes,
l'équitation, la sculpture, la photo, la nature,
la lecture, apprendre...
LA VIE !
J'aime les échanges avec mes amis,
les soirées autour d'un bon repas
dans une ambiance conviviale.
J'aime faire de nouvelles rencontres.
J'aime faire de la vie une fête,
créer des moments "moelleux",
châleureux, et, c'est assez facile d'y parvenir
pour peu qu'on le désire vraiment.
Quand j'aime, je ne sais pas "désaimer".
Selon moi, l'amour n'est pas une part de gâteau
qui défavorise l'un dès lors qu'il est partagé.
L'amour a de multiples facettes, de multiples aspects.
L'amour est la plus belle des choses qui existent en
ce monde, et pourtant, une des choses les plus
difficiles à partager quand l'incompréhension
prend place dans les esprits.
Passionnée par les enseignements du Bouddha
ainsi que par les enseignements des Maîtres,
j'essais de m'améliorer à chaque instant
car je sais qu'ils peuvent m'aider à avancer
sur le chemin qui est le mien sans trop m'y fourvoyer
(enfin, j'essais !).
Je voue une grande admiration à
Sa Sainteté Le Dalaï-Lama
et au Mahatma Gandhi
pour leurgrande sagesse et
leur immense compassion.
Je fuis toutes les formes de violence (beurk !)
et les relations conflictuelles. Il me semble que vouloir
poursuivre une relation qui ne peut être paisible est
une erreur si elle éveille en nous des émotions et des
pensées négatives. Je participe activement aux actions pour
la Paix, pour les droits de l'homme et de l'enfant,
pour le respect et les droits des animaux
et je lutte contre la violence en générale.
J'essais d'avoir une certaine "utilité" dans
cette existance, car je crois que nous pouvons
toujours aider autrui, même au plus petit niveau.
Si je ne peux pas aider, alors je m'efforce de ne pas nuire.
Avec l'aide de personnes merveilleuses,
j'anime un forum bouddhiste ou tout le monde est le bienvenu :
http://groups.msn.com/paixdesmes
Ma citation favorite :
"Je ne suis qu'un simple reflet comme
la lunesur les eaux, quand tu me
vois m'efforcer au bien,
tu te vois toi même"
Sa Sainteté le Dalaï-Lama.

"Ecolo-Attitude"




SPA : Juste un Clic !
http://www.clicanimaux.com/
Allez y, vous ne risquez rien, et cela ne coûte rien ! Merci pour eux.

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Je sais, c'est très petit pour la lecture, mais si vous voulez pouvoir le lire en plus gros, et ca vaut la peine, enregistrez l'image en JPEG sur votre bureau et imprimez la sur un format A4 !!!! Bonne lecture 
Publié par swadisthana à 20:00:54 dans - Autres Infos.... | Commentaires (0) | Permaliens
par Elisabeth Bouvet (http://www.rfi.fr/culturefr/articles/096/article_60301.asp)
1968-2008, la révolution de mai 68 en France souffle cette année ses 40 ans. Pour marquer l'événement, et en guise de cadeau d'anniversaire, « Une semaine, un slogan »... Avec la complicité des éditions Tchou qui publient Les murs ont la parole, un ouvrage qui recense tous les slogans qui ont fleuri sur les murs, les portes et autres cabines d'ascenseur au cours de ce printemps fiévreux, nous vous proposons d'en relire quelques-uns, à raison d'un cri par semaine. Ce qui aura aussi le mérite de redessiner la carte des soulèvements : Odéon, Nanterre, Sorbonne, Censier, Condorcet, etc, à la craie, au feutre, à la bombe de peinture, à l'encre, à la chaux. C'était au temps de « L'imagination au pouvoir ». Car si tous les slogans ne sont pas également remarquables, tous témoignent, à part égale, de cet élan fraternel, de cette liberté d'expression qui, l'espace de quelques jours, a défini les contours utopiques d'une société véritablement démocratique, basée sur le dialogue sans retenue ni contraintes.
« Un mai 68 est-il possible cette année ? », s'interroge Julien Besançon dans la postface à ce livre-répertoire. La réponse fuse sans guère tarder, et avec un de ces points d'exclamation lourds d'ironie et de dépit, « Mais non ! Tout est nettoyé ». Ce qui ne saurait constituer une raison suffisante pour ne pas se souvenir. Pour ne pas, de nouveau, donner la parole aux murs.
Les murs ont la parole, le journal mural de Mai 68 aux éditions Tchou.
Pour les nostalgiques et tous les autres, petit récapitulatif des différents slogans que vous aurez pu (re)lire à la faveur de cette rubrique. Pour ouvrir 2008, une injonction qui fut inscrite à Nanterre, Ne me libère pas, je m'en charge. En deuxième semaine, Ni robot ni esclave (Censier). Puis, ce fut le tour de La France aux Français. Slogan fasciste, peinturluré à Sciences Po. Nanterre le retour avec pour la 4e semaine, Vous finirez tous par crever du confort. Dans la même veine, mais écrit aux Beaux-Arts, A bas la société spectaculaire-marchande. Dans un registre moins universel, cette injonction qui semblait viser une catégorie particulièrement précise d'individus, A poil le 5e étage, lue à la cité-U de Nanterre. Plus du tout en vogue aujourd'hui, ce slogan badigeonné à Censier, Il faut du rouge pour sortir du noir. A censier toujours, cette invitation à voir grand, Exagérer, c'est commencer d'inventer. Slogan suivant, Tout pouvoir abuse. Le pouvoir absolu abuse absolument en provenance de Nanterre. A Odéon, dans un registre nettement plus léger, Faites l'amour et recommencez. Dans la même veine, Jouissez ici et maintenant trouvé à la Faculté de médecine. Quai Malaquais, on a pu lire L'Etat, c'est chacun de nous. A Censier, Soyez réalistes, demandez l'impossible puis L'économie est blessée, qu'elle crève... A l'Amphi Musique de Nanterre, on pouvait lire Enragez-vous tandis qu'aux Beaux-Arts, on clamait Frontières = répression.
Publié par swadisthana à 15:12:08 dans - Autres Infos.... | Commentaires (5) | Permaliens
REUTERS/DONALD CHANUn tremblement de terre d'une magnitude de 7,8 sur l'échelle de Richter s'est produit, lundi 12 mai, à 14 h 28 locales (8 h 28, heure de Paris), dans la province chinoise du Sichuan, dans le sud-ouest de la Chine, rapporte l'institut américain de veille géologique, l'USGS. Selon cette source, l'épicentre du séisme a été localisé à 93 kilomètres de Chengdu, la capitale du Sichuan, à une profondeur de 10 kilomètres.
Le secousse a été ressentie à Pékin et Shanghaï, où des bâtiments gouvernementaux ont été ébranlés, et jusque sur l'île de Taïwan ainsi que dans la capitale thaïlandaise, Bangkok, située à 3 300 kilomètres de l'épicentre, où des immeubles ont tremblé plusieurs minutes après la secousse.
"DÉSASTRE"
Le premier ministre chinois Wen Jiabao a qualifié le séisme de "désastre" et appelé la population "au calme et au courage", dans une interview à la télévision chinoise. Les autorités chinoises ont rapidement annoncé l'envoi de militaires pour aider aux opérations de secours. "Le président Hu Jintao a ordonné de déployer tous les efforts pour venir en aide aux victimes du tremblement de terre", a souligné Chine Nouvelle.
Dans le quartier d'affaires de Pékin, de nombreux immeubles ont été évacués sans qu'on signale toutefois de dégâts dans l'immédiat. Le métro n'a pas été affecté. Dans la province du Yunnan, voisine du Sichuan, des bâtiments se sont effondrés, a indiqué l'agence gouvernementale sans donner d'éventuel bilan de victimes.
L'agence météorologique japonaise signale ne pas avoir émis d'alerte au tsunami. A Bruxelles, la Commission européenne s'est dite "prête à apporter son assistance en cas de besoin".
Publié par swadisthana à 14:59:06 dans - Autres Infos.... | Commentaires (0) | Permaliens
Mizzima News
11 Mai 2008, 18h00 :
Le correspondant de Mizzima est de retour de Pathein, capitale de la division de l'Irrawaddy, une semaine après que le cyclone Nargis ait frappé la Birmanie. En tant qu'étranger, il s'est vu refuser l'accès aux zones les plus durement touchées par le cyclone. Mais il a vu des centaines de victimes, dont de nombreux orphelins, et écouté leurs histoires.
L'armée birmane et les autorités gardent les survivants dans des camps d'évacuation qui sont gardés comme des prisons.
A Myaungmya, près de la ville totalement détruite de Laputta, le gouvernement a converti les 6 écoles secondaires gouvernementales en abris, chacune hébergeant environ 600 survivants. Nul n'est autorisé à pénétrer dans ces écoles, et aucun survivant n'a le droit d'en sortir, même pour aller chercher des membres de sa famille disparus.
Seulement ceux qui peuvent prouver un intérêt légitime à voir les « détenus » sont autorisés à vérifier la liste des habitants. Alors le survivant, qui doit porter un numéro à tout moment, sera autorisé à parler au visiteur dans un espace séparé.
Le survivant n'est pas autorisé à sortir. Il ou elle doit retourner dans les communs surpeuplés. Les donations ne peuvent pas être faites directement aux victimes mais doivent être données aux autorités du camp. Les villages des alentours sont obligés de soutenir les survivants par des donations « volontaires » : eau, riz, sel, vêtements, couvertures, etc.
Sur le chemin de Laputta, les donateurs privés et les NGO sont contraints par les soldats à remettre plus de la moitié des sacs de riz ou des autres biens destinés aux survivants. Il n'est pas étonnant que les généraux ne veuillent pas d'étrangers dans la zone sinistrée.
Eglises Chrétiennes et moines Bouddhistes sont découragés par les autorités d'aider les survivants et de leur fournir un abri. Certaines églises Chrétiennes ont de façon privée organisé des bateaux vers les villages détruits et inondés dans la région reculée du sud du delta.
Le gouvernement dit aux équipes de secours que les survivants « sont violents et deviennent fous ».
Sur la route de Rangoon au delta, couvrant 120 miles, seulement un convoi de l'armée a pu être vu. Il se composait de 3 camions à moitié charges et d'un camion citerne d'essence. Quelques 10 camions privés avec des donations « forcées » dirigés vers Laputta.
A Rangoon, les autorités locales publient chaque jour les noms des villages détruits et inondés ainsi que le nombre de victimes et de survivants. Chaque personne lisant ces listes est empli d'horreur. Les autorités ne listent que les villages avec une population Birmane prédominante. Les villages Catholiques, Baptistes, Musulmans, et Karen ne sont pas mentionnés et n'ont donc pas droit à l'aide de l'état.
Pour plus d'information sur cet article et pour sa version en anglais :
allez sur le blog de la Birmanie Libre
Un gouvernement doit protéger chacun de ses citoyens,
en lui portant assistance en cas de drame
et en ne s'opposant pas à une assistance venue de l'extérieur.
Il est difficile d'imaginer une faute pour non-assistance à personnes en danger
de la part d'un gouvernement dans son propre pays.
Et pourtant... !
Agissons vite tous ensemble,
pays d'Occident et d'Orient avec l'aide de la Junte.
Qu'importe la politique politicienne à l'heure des urgences.
La communauté internationale est prête
A la Junte d'agir pour le bien des birmans.
L'urgence est immédiate : on a perdu déjà trop de temps.
Accepter des avions ou des camions au compte-goutte
est un crime amenant la mort de milliers de survivants.
Ouvrir ses frontières à l'assistance est un acte méritoire.
Puisse faire que la Junte l'entende.
Alain Delaporte-Digard
PRIERE
En guise de prière, voici une Demande de prière
d'une jeune chef Karenni
qui participait à la formation sur l'unité ethnique en 2004
Pour la liberté et une paix qui dure en Birmanie
Pour que tous les dirigeants travaillent dans la justice pour le bien de chacun
Pour les équipes d'assistance de tous les groupes ethniques qui sont entraînés et envoyés pour donner de l'aide, de l'espoir et de l'amour aux personnes oppressées.
Prions pour qu'elles soient efficaces dans l'assistance aux peuples qui souffrent et aussi qu'elles puissent construire la compréhension, la réconciliation et l'unité
Pour que les amis du monde entier s'intéressent au peuple birman
Pour la restauration de la démocratie, des droits des ethnies
et pour la liberté pour les prisonniers politiques
Une prière toujours d'actualité...
Pour plus d'informations sur la Birmanie, allez sur le blog de la Birmanie libre
Publié par swadisthana à 14:54:41 dans - Autres Infos.... | Commentaires (0) | Permaliens
Birmanie - Intervention divine ?
06.05.2008
RANGOUN, Birmanie - Frappés par le cyclone Nargis, nombre de birmans superstitieux ne peuvent s'empêcher de croire que la nature est finalement intervenue pour punir la Birmanie. Mais il n'est pas juste, disent-ils. Le cyclone n'a pas frappé Naypyidaw là où vivent tous les hauts gradés.

Traditionnellement, les birmans bouddhistes considèrent que si le pays est dirigé par un mauvais roi, il est condamné à affronter les catastrophes naturels - inondations, tempêtes et incendies. En signe que les dirigeants inaptes ou les tyrans doivent être remplacés.
Et il y a des raisons de le croire. Le régime a déclenché sa fureur en usant de force brutale sur les moines bouddhistes rassemblés pacifiquement, ainsi que sur leurs partisans en septembre, tuant ainsi des dizaines d'innocents. Tuer des moines est un crime impensable dans un pays où les Bouddhistes prédominent. Depuis, nombre de Birmans ont prévenu que le mauvais karma s'abattrait et que les généraux seraient punis.
Thanda, résidente trentenaire de Rangoun, a confié à l'Irrawaddy qu'elle a discuté avec des locaux persuadés que la nature aurait puni le pays parce que le régime a tué des moines bouddhistes. Après avoir assisté au ravage de sa ville, elle déplore : "il est vraiment triste de voir Rangoun transformée en cité fantôme".
"J'imagine que Madame Than Shwe est maintenant en train de consulter ses astrologues", explique un visiteur régulier en Birmanie qui réside en Thailande. "Le Général Than Shwe et sa famille sont profondément superstitieux et consultent toujours des astrologues et voyants avant de prendre une décision".
En 2005, beaucoup de Birmans ordinaires ont cru que Than Shwe déplaçait la capitale Rangoun à Naypyidaw en Birmanie centrale, sur les conseils de son astrologue. Des millions de dollars ont été utilisés pour la construction de la nouvelle capitale, à faire surgir du néant. Selon les rumeurs, l'astrologue de confiance de Than Shwe lui aurait prédit que l'ancienne capitale Rangoun devrait faire face à une catastrophe naturelle et l'agitation sociale, et lui aurait pour cela, fortement conseillé de trouver un nouvel endroit.
Qu'il est ironique que la catastrophe ait ensuite frappé Rangoun et le delta et non la nouvelle capitale et son élite locale de haut rang. Encore une fois, le peuple innocent du pays a été puni au lieu de l'oligarchie perfide.
Thanda, arrivée en Thailande lundi aussitôt que les vols ont repris entre Bangkok et Rangoun, indique : "A coup sûr, les Birmans sont en colère contre les dirigeants militaires car l'assistance est trop lente. ". Elle ajoute toutefois "ils sont aussi en colère contre le cyclone Nargis en ce qu'il n'a pas frappé Naypyidaw".
Source : THE IRRAWADDY
Publié par swadisthana à 23:34:26 dans - Autres Infos.... | Commentaires (4) | Permaliens
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