Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..
C'est moi,
au final.
La punition.
Il ne l'attendait pas.
Elle serait sévère.
Elle avait déjà tout préparé chez elle. Elle avait prévu qu'il commettrait une faute. Il le devait. Ils entrèrent dans l'appartement. Elle lui dit de rester sur le pas de la porte, à genou, retourné contre la porte. Elle alla allumer toutes les chandelles qu'elle avait disposées dans la pièce. L'une d'entre elles serait choyée : elle aurait la chance de brûler la chair de cet adonis. Elle revint vers lui et lui demanda de se foutre à poil, toujours retourné contre la porte. Puis, elle s'en alla.
Elle le laissa là, pour qu'il sache quelle était sa place. Puis, elle alla chercher son "coffre aux trésors". Dedans : martinet,plug,menottes, bandeau pour les yeux et bien d'autres.. elle aimait particulièrement magasiner ces jouets. Elle fouilla dedans pour en sortir des pinces et un martinet. Elle prit la peine de faire du bruit : Elle voulait l'inquiéter. Elle s'approcha doucement, et le tira par les cheveux jusqu'au centre de la pièce.
Qu'il était beau dans cette position. À genou, offert, il lui appartiendrait. Dans un élan de passion, elle l'embrassa fougueusement. Puis, furieuse e s'être laissée attendrir, elle le mis en travers de ses cuisses pour lui donner la fessée. Elle s'acharna à colorer ce joli petit fessier. Elle frappa en cadence, elle frappa jusqu'à ce que ce joli roue vif, vivant colora ses fesses. Elle admira son oeuvre et décida de le faire gémir un peu. Elle prit la première chandelle à la portée de sa main et fit couler le liquide. La cire blanche détonnait joliement sur le carmin de son cul. Il gémit. Elle savait que c'était de plaisir, son sexe durcissait. Bien qu'elle soit contente de cette réaction, elle devait être plus sévère encore. Il avait mérité plus encore, il pouvait le prendre, elle le savait.
"Debout."
Le temps semblait pour lui, arrêter. Tous ces gestes étaient si lents... Il semblait complètement déconnecté de la réalité. Elle décida donc dele réveillé. Un coup de martinet claqua. Surpris, il leva les yeux pour voir la provenance du coup.
"Tête baissée" lui ordonna-t-elle.
Elle voulait encore le mordre, encore le rougir, encore le posséder... Elle le voulait, elle le désirait, mais ne devait le montrer. Alors, elle frappait. Ce moment leur appartenait, ce plaisir, cette douleur c'était ça leur réalité présente.
Elle prit les pinces et en accrocha une à chacun de ses mamelons.
"À genou." Ooui, encore à genou. Cette position pour elle représentait l'offrande, le don, son don. Et il bandait toujours. Il était toujours excité. Il aimait donc qu'elle le traite ainsi. Ils allaient continuer, ils allaient repousser encore les limites. Mais avant, elle voulait le frustrer, l'humilier, le laiser sur sa faim.
Elle le masturba jusqu'à ce qu'elle sente son membre grossir. Puis elle arrêta.
"Demande pardon pour ton impolitesse. Demande pardon d'âvoir été grossier. Dis-moi que tu es ma pute. Dis moi que tu m'appartiens, que tu es a chose."
Il le dit. Il avait cette lueur d'adoration dans les yeux. et cette phrase, cette simple phrase la fit chavirer pour une deuxième fois :
"Je vous aime Maîtresse". Elle l'embrassa encore, sauvagement. Un baiser qui transmettait tout son désir de le posséder...
Elle le tira par les cheveux jusqu'au divan et lui ordonna de s'y allonger. Elle s'assit donc la chatte sur son visage. Elle voulait qu'il la fasse jouir, elle voulait se libérer de cette tension, de ce désir de la chair. Sa langue dansait dans son intimité, électrisant son plaisir. Elle savait qu'il avait de la difficulté à respirer, mais savait aussi qu'il n'étouffait pas. Elle le laissa ainsi. Puis soudain, ses pensées disparurent. Elle sombrait dans les voluptés désirées, elle jouissait, un orgasme, fort, qui emporte tout, qui efface tout.
Elle se releva ensuite, essayant de cacher son trouble.
"Je t'aime aussi ma p'tit chienne."
Publié par caelia à 19:53:27 dans Méandres de mon imaginaire | Commentaires (0) | Permaliens
La punition.
Il ne l'attendait pas.
Elle serait sévère.
Elle avait déjà tout préparé chez elle. Elle avait prévu qu'il commettrait une faute. Il le devait. Ils entrèrent dans l'appartement. Elle lui dit de rester sur le pas de la porte, à genou, retourné contre la porte. Elle alla allumer toutes les chandelles qu'elle avait disposées dans la pièce. L'une d'entre elles serait choyée : elle aurait la chance de brûler la chair de cet adonis. Elle revint vers lui et lui demanda de se foutre à poil, toujours retourné contre la porte. Puis, elle s'en alla.
Elle revint quelques instants plus tard et semblait fourrager dans quelque chose. Mais il n'aurait pu dire dans quoi.. Il était un peu nerveux du sort qu'elle lui réservait. Que lui ferait-elle? Il tournait et retournait cette question dans sa tête mais rien. De toute façon, il ne voulait pas savoir. Il lui laissait le plaisir à ELLE, de savoir.
Il sentit soudainement une main douce, mais ferme lui tirer les cheveux. Il tenta de se lever, mais elle le repoussa au sol avec sa botte : C'est au sol qu'un chien comme lui devait être. Il rampa donc à ses côtés jusqu'au salon. Il vit toutes les bougies. C'était beau, c'était grisant.Puis, brutalement, un baiser. Sauvage, inattendu, électrisant. Passionné.Si vif, que déjà, il ne goutait plus.Alors, il sentit la main caresser sa nuque doucement.. si doucement qu'il se demandait si cela ne cachait pas quelque chose.. il n'eut le temps de finir sa pensée que la grippe de fer le relevait un peu pour le coucher en travers des cuisses de la belle. La main descendit le long de la colonne vertébrale, laissant une trainée de sensations derrière elle.. Puis, la main partit. Laissant sa fesse tiède dans la froideur. Mais elle revint. Elle s'abattit, se déchaîna. Elle claqua dans une danse rythmée. Elle valsa d'une fesse à l'autre, de plus en plus fort.
Puis soudain, une douceur lancinante. Courte, mais lancinante. Il était tellement concentré sur la douleur qu'il n'avait même pas remarqué qu'elle ne frappait plus. La cire, par contre, sur son derrière rougit, elle brulait, le consummait, incendiait son désir. Il gémit. Un mélange de douleur et de plaisir.. La main se fit douce, alors. Elle caressa. Elle était douce cette caresse, elle réconfortait.
"Debout."
Un mot. Un seul. Il était debout. Et déjà, une morsure. Vive. Rapide, furtive. Une morsure invisible sur son bas ventre. Une trace. une seule. Petite boursouffle rouge. Il osa levé les yeux et vit l'animal : le martinet. Ces lanières venaient lècher son bas ventrem laissant les traces de sa morsure.
"Tête baissée." ordonna-t-elle.
Les lanières courrurent sur son torse, sur son sexe. Il avait mal, mais ne voulait le montrer. Il ne voulait perdre pied devant Elle. Il ne plierait pas... Alors, elle frappa plus fort.
Il était perdu dans ce tourbillon de douleur. Tout ce qui l'entourait c'était effacer. Il ne restait que lui et sa douleur, son plaisir, son amour. Encore, une morsure aux seins. Des pinces. Une à chaque. Il perdait ses pensées, perdait sa volonté, perdait tout repère. Plaisir ou douleur? Il ne savait plus. La seule chose qu'il savait : il était là. Avec elle.
"À genou."
Il le fit.
"T'es excité ma pute, dis donc ce que tu bandes fort.."
Ses mots le ramenèrent à lui. La main, encore elle. Caressant son sexe. Le masturbant doucement. Le faisaint gonflé de plaisir.. effaçant la douleur, gorgeant son sexe... exploser. C'est ce qu'il voulait. Il se rapella son excitation au restaurant. Puis, plus rien.
Plus de douceur. Il n'avait pas exploser, il n'avait pas joui.
"Demande pardon pour ton impolitesse. Demande pardon d'âvoir été grossier. Dis-moi que tu es ma pute. Dis moi que tu m'appartiens, que tu es a chose."
Il le dit. Avec ferveur, avec dévotion. Avec son coeur, il le dit.
Puis, la pression des pinces s'en alla. La douleur s'installa. Mais, il était bien. Il l'avait mérité. Il était puni. Se résignait enfin, il pliait. Il pliait devant elle.
"Je vous aime Maîtresse."
Alors, le même baiser sauvage du début.
Publié par caelia à 22:30:24 dans Méandres de mon imaginaire | Commentaires (2) | Permaliens
Trois jours déjà qu'ils s'étaient rencontrés dans le vestiaire des hommes. Trois jours et il n'avait cesser d'y penser. Le rapellerait-elle? Qu'est-ce qui se passerait entre eux? Qu'allait-elle faire de lui? Tant de questions lui torturaient l'esprit, 24h sur 24.
DRIIIIIING!!!
Une première sonnerie. Son coeur battait à la chamade. Était-ce elle?
DRIIIIIING!!!
"- Oui allô?
- T'en a mis du temps à répondre. Faudrait pas que tu te laisses désirer autant sinon, j'te punis.
-....
- Alors, pour notre prochaine rencontre, je voudrais que tu rases tes parties. J'te veux impecc'! J'vais t'observer à la loupe mon gros loup. De plus, je veux que tu ailles m'attendre près du p'tit bistro en ville. Demain soir, 19h... Ah oui! Chemise et pantalon propre s'il-te-plait.. n'arrive pas fringué comme un gamin."
Et elle raccocha sans un mot de plus. C'était son deuxième contact avec elle, la deuxième fois qu'elle le déstabilsait totalement. Il analysait soudain ce qu'elle venait de dire. Se raser... ça ne faisait pas "viril".. Pourtant il le ferait. Car cette fille avait sur lui un ascendant qu'aucune autre fille n'avait eu sur lui. C'était la seule, d'ailleurs, qui ne le prenait pas pour un dieu mais bien ce qu'il sentait être au plus profond de lui-même : Une petite salope. Un toutou, un soumis.
-------------
Le lendemain, il se présenta, habille d'une chemise noir qui moulait assez bien ses muscles de jeune athlète, et un pantalon noir. Il l'attendait, impatient, fébrile.. Elle, de l'autre côté de la rue, elle l'observa. Il était très beau vêtu ainsi. Un vrai homme. Elle adorait se contraste avec lui. Autant il pouvait paraître fort autant il pouvait se révélé être une lavette. Elle adorait. Après l'avoir fait attendre 20 minutes, elle décida de le rejoindre.
Il la vit arrivée. Elle était à coupé le souffle. Ses grands cheveux bruns étaient bouclés. Elle était vêtue d'une robe noir, moulante, assez courte.
"Bonsoir Aurélie, tu.. vous.. êtes un peu en retard.." Elle le foudroya du regard.
"Qu'est-ce que tu viens de me dire, p'tite merde? De un, tu m'as appelé par mon prénom alors que je t'ai déjà spécifier que je voulais que tu m'apelles Mademoiselle.. combien de fois devrais-je te le dire?
- Mais..
- Ne me coupes pas !!" Lui dit-elle en le poussant dans une petite ruelle, elle le fit prionnier entre elle et un mur.
-" De plus, tu m'as tutoyer et enfin... jamais, au grand jamais, tu ne me dis que je suis en retard... JE déciderai bien quand j'arriverai, toi tu te soumets, point à l ligne. Je devrai te punir pour ton insolence.."
Et sans lui laissé le temps de parler, elle tira sur sa manche pour le faire agenouillé, en pleine ruelle alors que plein de clients du restaurants passent. Elle lui demanda de lui demander pardon et de lui baiser la main. Il s'exécuta avec zèle, nerveux qu'on le découvre dans cette position. Elle le laissa un peu comme ça, sur les genoux, sans rien dire et finalement, ils entrèrent dans le restaurant.
Elle et Cédric discutèrent de tout et de rien, puis, la conversation revint rapidement sur leur relation.
"- Tu aimes que je te domines?
- Oui, Mademoiselle.
- Et tu voudrais qu'on approfondisse cette relation.. es-tu prêt à en vivre plus, de me faire entièrement confiance, te livrer corps et âme à moi?"
Il réfléchit un peu. Oui. C'est la seule chose qu'il pensait. Oui, oui il voulait. Cette femme l'omnibulait, elle l'ensorcelait comme la flûte ensorcèle le cobra.
"- Oui, je le désire Mademoiselle. Vraiment.
- Bien." Elle lui sourit et dans un élan de tendresse, l'embrassa doucement. Ces lèvres étaient si douces..
"Prépares-toi à en vivre de toutes les couleurs!" Un petit sourire narquois animait son visage et ses yeux brillaient.. comme au premier jour.
"Va dans les toilettes, branle-toi mais ne vient surtout pas !! Reviens vers moi après cela. Et surtout, gémis pour qu'on t'entende un peu, mon beau!"
Il s'exécuta, mais non sans gêne. Un monsieur, d'une cinquantaine d'années était entrer en même temps que lui. La honte.. Il s'enferma et n'eut pas à se branler trop longtemps, il était déjà bien dur de cette conversation. Il le fit quand même et atteint le summum assez rapidement. Ses g.missements, quant à eux, firen rebrousser chemin à plus d'un homme !
Quand il revint à la table, il s'assied et elle glissa rapidement et discrètement une main dans son short.
"Bien, je vois que tu es exciter p'tit salop..alors t'en veux plus?
- Oui, plus Maîtresse..
- Suis-moi alors, ous allons chez moi ... Pour un peu plus d'intimité" Dit-elle d'un joli sourire enjôleur et plein de promesses.
Elle avait déjà son idée en tête. Et surtout, elle n'avait pas oublié sa désobéissance de tantôt. Elle voulait qu'il ne se doute de rien ... Car il serait sévèrement puni.
À Suivre...
Publié par caelia à 23:09:07 dans Méandres de mon imaginaire | Commentaires (3) | Permaliens
"Avance vers moi et surtout n'oublie pas de ramper mon toutou" li sussura-t-elle. Il s'avança vers elle, humilié, lui, pourtant si fort et admiré de tous.. si quelqu'un le voyait ainsi, toute l'école le saurait.
-"Écoute.. Aurélie.. j'aimerais bien me rhabiller pour que pers.." Elle lui empoigna les cheveux et l'approcha de son visage.
-" Si tu n'avais pas voulu que j'entende.. t'aurais jamais fais ça ici. Alors maintenant, assumes ta si grande discrétion!"
Elle le remis debout toujours en lui tirant les cheveux et sa main atteint son cul dans une violente tape. Il sursauta mais ne sembla pas détesté puisque son érecton revenait. Elle le frappa de grande tape et de moins forte. Elle lui imposait son rythme; Elle lui imposait son autorité. Son cul, bien rougit, elle le caressa doucement.
Il se branlait.
"T'ai-je permis de te toucher?
- Euh et bien n..
- Apprend à me répondre comme il se doit. Tu dis oui ou non et Mademoiselle,sinon t'écopes d'une baffe. Alors, t'ai-je permis de te toucher p'tite pute?
- .... .. Non.. Mademoiselle.
- Bien.. beaucoup mieux. Aller, installe-toi à genou sur ce banc en bois, cul en l'air."
Il s'éxecuta, avec une pointe de zèle qu'elle remarqua avec satisfaction. Jouer avec ce gars s'annonçait des plus divertissant.
Quand il fut prêt, elle s'approcha avec le gode.
"Suce-le bien si tu veux pas avoir mal!"
Il s'appliqua à licerle gode conscensieusement. Il faisait de grand va-et-vient sur le gode, le lèchait de tout son long. Quand elle crut l'engin assez lubrifier, elle lui inséra fermement, mais doucement. Il s'ouvrit tout de suite. Elle commença par de petit mouvements puis s'enfonça de plus en plus. Elle empoigna aussi son sexe et le masturba au rythme qu'elle le défonçait.
Quand il fut près de jouir, elle arrêta tout.
"Tu ne jouieras pas aujourd'hui! Rhabilles-toi, puisque tu le désirais tant tout à l'heure."
Avant de partir, elle lui demanda son numéro et son mail pour pouvoir le contacter quand elle le voudrait. Il accepta.
"Bien, petit soumis; Nous allons voir de quoi tu es capable." Se dit-elle tout en quittant le vestiaire des hommes.
À suivre...
Publié par caelia à 02:55:44 dans Méandres de mon imaginaire | Commentaires (2) | Permaliens
Maintenant adossée au mur, un seul pas, et elle savait pertinement qu'elle surprendrait quelqu'un. Elle se mordit la lèvre inférieur pour s'empêcher de soupirer de contentement. Et dans cet étant d'excitation et d'inconscience, elle glissa tranquillement la main sous sa petite jupe, trouvant sa chatte dans un état assez étonnant pour une jeune fille prude. L'humidité de son sexe la ramena, heuresement à elle et, elle se décida enfin à faire face à la scène qui s'offrirait à elle. Aurélie fit le pas décisif non pas sans cette boule de nervosité au ventre.
Elle, croyant s'attendre à deux jeunes gens s'offrant un à l'autre fut étonnament, ou plutôt agréablement surprise. Cette vision, car elle croyait rêvé, fit naître sur son joli minois, un sourire narquois.
Cédric, le quart arrière de l'équipe de football, le tombeur de ses dames, le séducteur par excellence s'offrant devant elle nu, assez bien équipé...
Se donnant du plaisir avec un gode d'une grosseure respectable ! Étant si excité et gémissant il ne la vit et ne l'entendit point. La jeune femme s'approcha doucement de lui, le regard brillant. Toutes ces nuits passées dans son lit à se masturber en pensant à soumettre des hommes .. Elle le vivait maintenant. Revenant sur celui qui allait devenir sa petite pute, elle décida d'interrompre cette petite séance d'auto-plaisir avant que son plaisir n'explose.
- « Alors, petite pute. Je vois que tu aimes t'adonner à des plaisirs plutôt.. surprenant ! N'as-tu pas honte ? »
Surpris par la voix qu'il venait d'entendre, il ouvrit les yeux et s'aperçut de son humiliante position. Bien qu'il fut dérangé.. la tournure de la situation ne lui déplaisait pas trop.. Bien que des sentiments paradoxales l'habitaient, il trouvait agréable de voir cette jeune femme ,habituellement si timide, s'extravertir et prendre cet air authoritaire.. il la trouvait très sexy dan ce rôle et décida, d'embarquer dans son jeu.
- « Euh... et bien.. voilà .. je.. j'avais envie et j'étais seul alors.. »
- « Cesse de te justifier p'tite pédale ! Je vais te montrer moi ce que je fais aux vilains garçons comme toi! » Elle le toisa d'un regard sévère, mais il ne sembla pas comprendre. Une gifle retentit.
« Baisse les yeux petit insolent ! Tu ne mérites qu'une bonne punition! Approche-toi! »
Quelle femme ! Il en était subjugué d'admiration. Il baissa le regard sans un mot. La puissance de sa volonté écrasa la moidre rebéllion chez le jeune homme. Personne n'avait jamais oser lui parler à lui, la star du football, aussi cruement.. et y prenait goût!
À s u i v r e . . .
Publié par caelia à 05:39:12 dans Méandres de mon imaginaire | Commentaires (1) | Permaliens
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