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Caelia c'est...

Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..

C'est moi,
au final.

Impudique

Octobre

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"Non." | 19 avril 2008

Nous sommes chez moi. Nous allions écouter le match. Tout en parlant de tout et de rien, il décrète que si l'équipe adverse marque un but, je suis punie. Je le suis également si son équipe favorite écope de punitions.. Bien que je ne sois pas amatrice, j'espère en mon for intérieur qu'ils remportent la victoire. Nous discutons donc, puis il m'embrasse, fougueusement. Je suis électrisée. Ses mains parcourent mon corps, sous mes vêtements... Puis comme ils sont de trop, je me retrouve complètement nue, agenouillée sur mon lit et j'attends. J'attends qu'il m'ordonne. "Alors, ma pute, tu me la fais ta danse?"

Merde... Danser.. oh my.. Je suis tellement timide. Je n'y arriverai pas. C'est clair, c'est clair.. Je ne veux pas danser. J'hésite un peu.. je réfléchis.. Il sera dur. Je vais dire non là.. Il sera très dur.. et ce serait normal.. Pourquoi je n'y arrive pas.. zut.. Tous les muscles de mon corps sont paralysés. Mon cerveau m'interdit. La seule chose que je réussis à prononcer c'est un faible "non" sans conviction.

Je n'ai pas le temps de réagir qu'il se déplace rapidement vers moi et mon sein gauche se retrouve dans sa main. Il le tient très fermement. Je me retiens de gémir. Assume.. Assume.. j'ai voulu dire non...  

"- Alors, tu ne veux pas danser? 
- Non."

Cette fois, il pince mon téton entre ses ongles et serre fort. C'est extrêmement douloureux. Je ressens la douleur irradier dans tout mon sein. Mais je ne souffle un mot. C'est ma faute. Il m'ordonne de me pencher. Je me retrouve à quatre pattes, le cul en l'air. Bien que j'aie la tête basse, je le vois se lever et j'entends la ceinture siffler dans les ganses de son jeans. Ohhh... la ceinture... Il me dit que ce n'est pas la même que d'habitude, il voulait en tester une nouvelle.. Bon.. pour moi ça ne change pas que ça va taper dur..

Il frappe un premier coup sur ma fesse. Puis un second sur l'autre fesse.

"- Ça va?
- Oui Monsieur, ça va."

Même dans ces moments.. je souris. Mais pas pour bien longtemps. Il frappe un peu plus rudement sur ma croupe. Puis sur mes cuisses... Ma respiration s'accélère. Je sais où il se dirige et j'en ai presque mal à l'avance. Il frappe l'intérieur des cuisses et je sursaute un peu. ALors je me parle dans ma tête :  "Ne bouge pas. Ne bouge surtout pas.. surt.."

Je n'ai pas fini de me dire cela qu'il me frappe la chatte.    Ouf!       J'ai le réflexe de fermer une jambe. Aussitôt, je m'excuse d'une voix implorante. Sachant très bien qu'il n'en tiendra pas compte. Je corrige donc aussitôt. Mais Il sait. et Il ne laisse pas passer.

"Écarte-toi salope !!! Que je ne te vois plus essayer de fermer les jambes!!"

Il me frappe encore l'intérieur de la cuisse qui a bougé et refrappe ma chatte. J'ai un faible mouvement, à peine perceptible.. Mais Il le voit. La ceinture vient mordre ma chair encore. Il répète l'ordre. Je m'excuse encore... Je me ressaisis et me concentre sur mes fesses, pendant qu'Il frappe ma chatte. Ça m'évite ainsi de bouger. Puis, la ceinture cesse de s'abattre sur ma croupe. Je sens sa main parcourir mon cul. Sa main sur mon dos.. et elle redescend vers mon con.. Je sens ses doigts inquisiteurs venir voir l'état de ma chatte.Il rit doucement..  Comme à mon habitude, je suis complètement trempée.

J'y peux rien. C'est instantané dès que je deviens sa pute.

" Tu me la fais cette danse petite pute?
- ...."

En colère que je ne réponde rien, Il m'attrape par les cheveux, me redresse et empoigne mon visage entre ses mains avant me m'envoyer une gifle. Je suis saisie.

"- Tu me réponds quand je te parle!!
- Oui Monsieur.. Pardon Monsieur..
- Tu vas la faire cette danse ?
-... Non... Monsieur."

Je me retrouve de nouveau, tout aussi brutalement, dans la position initiale.

"Et bien maintenant salope, tu me répondras après chaque coup."

J'acquiesce tout doucement. Puis la ceinture s'abat sur une fesse.

"Non, Monsieur."

Elle s'abat de nouveau sur mon cul et je réponds toujours par la négative. Il s'attaque alors à mes pieds. Un premier coup sur la plante de mon pied gauche. Je répond "non" péniblement. Il s'attaque alors à mon deuxième pied. Toujours non. Ma respiration s'accélère. J'ai chaud, très chaud. Mes "non" deviennent des râles un peu rauques.  Aucune parcelle de peau n'y échappe. Mon dos, mes cuisses, ma chatte, mes pieds encore.. Mais je m'obstine, et toujours je réponds :

"Non."

Il s'arrête. Je me calme doucement et m'agenouille. Il vient pincer mes seins en me reposant la même question. Cette fois, je laisse échapper une grimace de douleur et un non un peu plus suffocant.

"Très bien, espèce de chienne. Va chercher ton collier. Tu regarderas les jolies traces sur ton cul en passant aussi" Il me pousse légèrement au plancher. Je vais le chercher. Je m'arrête devant le miroir et je vois mon cul. Rougis, vermeille, écarlate... Il est joliment coloré de Lui. Il me demande si j'aime et je souris doucement en faisait oui de la tête. Puis m'agenouille sur le plancher. Je penche la tête et tends les mains devant moi pour qu'il prenne le collier. Il le prend, mais me l'enfourne dans la bouche.

"Et bien, demande-moi comme la chienne que tu es. Gémis et fais la belle."

Bon.. je me sens toujours aussi.. honteuse de faire la belle.. mais je préfère que de danser. Je prends donc position et gémis doucement. Il rit. J'arrête aussitôt. Ce que je peux détester faire ça..

"Pourquoi tu t'arrêtes?"

Je reprends mes gémissements jusqu'à ce qu'il décide de prendre le collier. Il s'assied sur le bord du lit pour le mettre, mais s'arrête. Il le prend et ...

À Suivre !!!

Publié par caelia à 03:10:40 dans Éclat de vie | Commentaires (0) |

Force | 17 avril 2008

-14h47-

Nous nous voyons ce soir... J'en suis déjà impatiente. Quelques heures encore avant .. ;) Je me remémore notre dernière rencontre.. et parfois, je me trouve faible. Faible de ne pas supporter la ceinture sur mes seins. Faible qu'à peine plus sur la chatte... J'ai décidé que j'encaisserais stoîquement. J'ai décidé d'aller au bout.

Tu m'as réellement domptée.

T'as vu ? J'ai même gémi sans rechigner.. un pas de plus.. un autre.. :)

Mais ce soir, je serai forte.
Je ne me déroberai pas sous la ceinture,
Je ne me déroberai pas aux pinces.
Je ne rouspeterai pas devant une humiliation..

Et pourtant... c'est contradictoire dans ma tête. J'aimerais tellement être capable.. mais mon corps réagi avant mon esprit. Et je regrette toujours.
Pas ce soir. Pas de regret ce soir.

Je serai forte.

Caelia.

Publié par caelia à 20:55:02 dans Éclat de vie | Commentaires (3) |

Vi[v/br]ante | 15 avril 2008

Ces jours où je n'ai plus été femme, ces jours où je n'ai plus été humaine.
Ces jours où j'étais ta chose, ta chienne, Ta soumise...

Dès que je ne fus vêtue que de mon collier, agenouillée sur le froid carrelage..Je su que je ne m'appartenais plus. Et dire que tu m'as croquée sur le vif. Croquer ces moments vivaces. Chacun de tes ordres me faisaient vibrer. Chaque claquement, chaque pince, Chaque caresse, chaque baiser... Je n'étais plus qu'un ressenti. Je n'étais plus.. rien. Rien, mais vivante. Vivante de tes mots, vivante de toi.

Tout ressenti à la puissance dix. Le trajet seul, de chez moi à chez toi et j'étais trempée. Le seul fait que tu me dévêtisses pour ton plaisir. Que tu me tortures pour m'entendre... Tout à la puissance dix. Même la douleur, même l'humiliation.

Je l'aime bien l'humilation.. Même si c'est dur, même si c'est m'abaisser... mais pour Toi, c'est m'avilir pour mieux m'élever.. c'est ne plus plus être autre chose qu'une chose mais Ta chose , l'objet de toute ton attention. puis c'est un don. Don de confiance, de ma propre dignité de moi de mon corps.. pour toi.

Et par cette humiliation... quand, pour la première fois j'ai refuser. Quand pour la première fois, vraiment, le mot juste ;)  je fus, vulnérable. Je laissai doucement les larmes couler. Je laissai doucement le trop plein s'écouler et me souiller de mes propres barrières. Mais même dans ce moment, même là, tu n'étais pas loin. Toujours là pour moi...

Mais j'ai quand même voulu continuer.. et j'ai quand même briser ma barrière... Pour n'en être qu'un peu plus forte.. Puis enfin, nous nous sommes perdus dans l'abîmes de notre passion, perdus corps et âmes dans la déchéance.. Pour fusionner, pour n'être qu'un. La complémentarité d'un tout.

Jusqu'à l'ultime plaisir,
Jusqu'à l'épuisement...

Et tout ça.. pour recommencer encore le lendemain. Que nos corps vibrent encore sur la mélodie de la luxure. Qu'ils s'accordent au chant grisant de l'ivresse...

Alors que ces journées se terminaient,
Alors que je remontais quatre à quatre les marches de chez moi,
J'ai souhaité tout doucement que jamais ces journées n'aient de fin.

Caelia.

Publié par caelia à 01:43:47 dans Éclat de vie | Commentaires (2) |

Tranche de vie no. 3 | 14 avril 2008

Bonjour !

Je suis toujours là! Simplement un brin occupée ! Parce que je fus kidnappée par mon Maître (je réfléchis à ce que je vais vous raconter là ! ^^) et en plus, j'avais une entrevue dans une autre ville et je suis partie pour le week-end (oui hein je finis bientôt l'école) et j'ai obtenu l'emploi ! (Ouééééé !!! ^^ )  Donc voilà pourquoi j'étais pas là. Et pourquoi aussi, le week-end prochain et probablement une grande partie de mes week-end seront occupés à me trouver un logement, commencer à déménager des trucs là-bas...

Mais, je passe, je vous lis, je réponds et j'écrirai sans doute durant la semaine aussi !

En attendant, je vous laisse une photo réalisée par Ken Marcus. Un photographe qui fait de très belles photographies dans le domaine du bdsm !

Caelia ^^

Publié par caelia à 02:39:46 dans Éclat de vie | Commentaires (3) |

Ravie à Lui | 09 avril 2008

Quand cette nuit-là, il me prendra, quand je me retrouverai aux creux de ses bras. Je fermerai les yeux sur nos ébats, pour rejoindre secrètement nos délicieuses perversités et m'enfuir dans cette volupté.

Quand sous ses mains mon corps frissonnera, quand je me retrouverai à la merci de ses émois. Je m'oublierai dans cette danse charnelle, pour rejoindre clandestinement la violence de nos échanges, décoller dans cette lubricité.

 

Quand mielleusement il me susurrera, quand j'écouterai ses mièvres délicatesses. Je m'assourdirai de nos mots crus, pour rejoindre farouchement la beauté crue et cristalline de notre complicité, m'envoler dans cette félicité.

 

Quand le jour où tu devais me kidnapper, quand je ne serai peut-être pas là. J'écouterai mes sens me parler pour te rejoindre même dans l'absence et me brûler au feu de notre intimité... volée.

Publié par caelia à 03:36:58 dans Éclat de vie | Commentaires (8) |

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