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Caelia c'est...

Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..

C'est moi,
au final.

Impudique

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Force | 17 avril 2008

-14h47-

Nous nous voyons ce soir... J'en suis déjà impatiente. Quelques heures encore avant .. ;) Je me remémore notre dernière rencontre.. et parfois, je me trouve faible. Faible de ne pas supporter la ceinture sur mes seins. Faible qu'à peine plus sur la chatte... J'ai décidé que j'encaisserais stoîquement. J'ai décidé d'aller au bout.

Tu m'as réellement domptée.

T'as vu ? J'ai même gémi sans rechigner.. un pas de plus.. un autre.. :)

Mais ce soir, je serai forte.
Je ne me déroberai pas sous la ceinture,
Je ne me déroberai pas aux pinces.
Je ne rouspeterai pas devant une humiliation..

Et pourtant... c'est contradictoire dans ma tête. J'aimerais tellement être capable.. mais mon corps réagi avant mon esprit. Et je regrette toujours.
Pas ce soir. Pas de regret ce soir.

Je serai forte.

Caelia.

Publié par caelia à 20:55:02 dans Éclat de vie | Commentaires (3) |

Vi[v/br]ante | 15 avril 2008

Ces jours où je n'ai plus été femme, ces jours où je n'ai plus été humaine.
Ces jours où j'étais ta chose, ta chienne, Ta soumise...

Dès que je ne fus vêtue que de mon collier, agenouillée sur le froid carrelage..Je su que je ne m'appartenais plus. Et dire que tu m'as croquée sur le vif. Croquer ces moments vivaces. Chacun de tes ordres me faisaient vibrer. Chaque claquement, chaque pince, Chaque caresse, chaque baiser... Je n'étais plus qu'un ressenti. Je n'étais plus.. rien. Rien, mais vivante. Vivante de tes mots, vivante de toi.

Tout ressenti à la puissance dix. Le trajet seul, de chez moi à chez toi et j'étais trempée. Le seul fait que tu me dévêtisses pour ton plaisir. Que tu me tortures pour m'entendre... Tout à la puissance dix. Même la douleur, même l'humiliation.

Je l'aime bien l'humilation.. Même si c'est dur, même si c'est m'abaisser... mais pour Toi, c'est m'avilir pour mieux m'élever.. c'est ne plus plus être autre chose qu'une chose mais Ta chose , l'objet de toute ton attention. puis c'est un don. Don de confiance, de ma propre dignité de moi de mon corps.. pour toi.

Et par cette humiliation... quand, pour la première fois j'ai refuser. Quand pour la première fois, vraiment, le mot juste ;)  je fus, vulnérable. Je laissai doucement les larmes couler. Je laissai doucement le trop plein s'écouler et me souiller de mes propres barrières. Mais même dans ce moment, même là, tu n'étais pas loin. Toujours là pour moi...

Mais j'ai quand même voulu continuer.. et j'ai quand même briser ma barrière... Pour n'en être qu'un peu plus forte.. Puis enfin, nous nous sommes perdus dans l'abîmes de notre passion, perdus corps et âmes dans la déchéance.. Pour fusionner, pour n'être qu'un. La complémentarité d'un tout.

Jusqu'à l'ultime plaisir,
Jusqu'à l'épuisement...

Et tout ça.. pour recommencer encore le lendemain. Que nos corps vibrent encore sur la mélodie de la luxure. Qu'ils s'accordent au chant grisant de l'ivresse...

Alors que ces journées se terminaient,
Alors que je remontais quatre à quatre les marches de chez moi,
J'ai souhaité tout doucement que jamais ces journées n'aient de fin.

Caelia.

Publié par caelia à 01:43:47 dans Éclat de vie | Commentaires (2) |

Tranche de vie no. 3 | 14 avril 2008

Bonjour !

Je suis toujours là! Simplement un brin occupée ! Parce que je fus kidnappée par mon Maître (je réfléchis à ce que je vais vous raconter là ! ^^) et en plus, j'avais une entrevue dans une autre ville et je suis partie pour le week-end (oui hein je finis bientôt l'école) et j'ai obtenu l'emploi ! (Ouééééé !!! ^^ )  Donc voilà pourquoi j'étais pas là. Et pourquoi aussi, le week-end prochain et probablement une grande partie de mes week-end seront occupés à me trouver un logement, commencer à déménager des trucs là-bas...

Mais, je passe, je vous lis, je réponds et j'écrirai sans doute durant la semaine aussi !

En attendant, je vous laisse une photo réalisée par Ken Marcus. Un photographe qui fait de très belles photographies dans le domaine du bdsm !

Caelia ^^

Publié par caelia à 02:39:46 dans Éclat de vie | Commentaires (3) |

Ravie à Lui | 09 avril 2008

Quand cette nuit-là, il me prendra, quand je me retrouverai aux creux de ses bras. Je fermerai les yeux sur nos ébats, pour rejoindre secrètement nos délicieuses perversités et m'enfuir dans cette volupté.

Quand sous ses mains mon corps frissonnera, quand je me retrouverai à la merci de ses émois. Je m'oublierai dans cette danse charnelle, pour rejoindre clandestinement la violence de nos échanges, décoller dans cette lubricité.

 

Quand mielleusement il me susurrera, quand j'écouterai ses mièvres délicatesses. Je m'assourdirai de nos mots crus, pour rejoindre farouchement la beauté crue et cristalline de notre complicité, m'envoler dans cette félicité.

 

Quand le jour où tu devais me kidnapper, quand je ne serai peut-être pas là. J'écouterai mes sens me parler pour te rejoindre même dans l'absence et me brûler au feu de notre intimité... volée.

Publié par caelia à 03:36:58 dans Éclat de vie | Commentaires (8) |

Féerie [6] | 08 avril 2008

Il amena la chienne jusqu'à une bassine d'où elle voyait jaillir une vapeur bouillante..  Elle le vit prendre en main une grosse poire de lavement. Qu'il remplit grâce l'eau bouillante du bassin. La femelle pleura. D'épuisement, d'horreur. Comment pourrait-elle en supporter plus... Elle n'eut même pas la force de protester quand il la fit mettre à quatre pattes et qu'il lui enfourna sans ménagement la poire de lavement dans le cul après lui avoir craché dessus. La poire la remplit et elle sentait la chaleur cuisante qui remplissait l'objet. Et dans un seul mouvement, il lui injecta tout le liquide dans les intestins. Elle pleura plus fort. Sentant s'échapper de ses yeux toutes les larmes de son corps et sa vitalité avec. Il se retira rapidement pour remplir de nouveau la poire et de nouveau, torturer l'ingénue.

 Soudain, elle ne sentit plus rien. La pièce tourna et ce fut le vide. Tout noir. Il n'y avait plus de douleur, plus de fou furieux, plus rien.

La sérénité.

La jeune femme s'était en fait évanouie au moment où l'homme lui injectait une troisième fois le liquide brûlant. Quand il la sentit faiblir, il prit l'énorme plug qui traînait non loin sur le sol et l'enfoui dans les chairs de la femelle. Il la laissa choir sur le côté et s'en fut préparer un nouveau supplice.
 

Quelques minutes plus tard, ce furent des crampes douloureuses qui l'accueillirent à son éveil. Comme pour lui rappeler où elle était. Ce qu'elle était en fait. Qu'était-elle en ce moment. Un simple objet. Elle n'était rien qui puisse être humain face à lui.

 « Alors, putain. T'es fatiguée peut-être ? Tu voudrais t'asseoir un peu ? »

Lui avait-il réellement dit cela. Où avait-elle imaginé ces paroles ? Il lui commanda de se lever et de le rejoindre. Elle pouvait l'apercevoir, non loin. Elle se redressa à demi et compris, lors de ce simple déplacement que son chemin vers lui serait des plus hardu. Et le sourire qui marquait le visage de l'homme ne fit que confirmer la chose.

Elle souffrirait.

Publié par caelia à 05:24:51 dans Féerie[Fictif] | Commentaires (1) |

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