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Caelia c'est...

Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..

C'est moi,
au final.

Impudique

Juillet

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"Non." | Dernière Partie | | 23 avril 2008

Il les accroche très près du dessous de mes bras. Il en accroche trois de chaque coté. Et me demande de continuer à me frotter sur lui, comme la pute que je suis. J'essaie de m'appliquer. Mes souffrances seront peut-être plus douces si j'arrête de mal faire...

 « Bon.. tu fais bien ça.. t'es une bonne chienne.. Mais tu m'as sali  à mouiller comme ça..
-Pardon Monsieur de Vous avoir sali..
- Va me nettoyer tout ça. »

Je retourne donc entre ses jambes et me mets la queue en bouche. Elle goûte... moi. C'est la première fois que le goût est aussi prononcé... Je goûte plutôt salé... Je chasse ces distractions de ma tête et me concentre sur mon nettoyage. Une fois que je l'ai bien léché partout,  il m'ordonne de me coucher sur le dos, les jambes écartées. 

Il me soulage des pinces à linges, sauf celles de mes seins. Je le remercie quand même, en espérant qu'il en fasse de même pour elles. Il me pénètre et au même moment,  j'entends ce bruit distinctif. Mon œuf vibrant...

Il s'attaque à mon clitoris avec l'engin. Cherchant LE point, sachant ce qu'il déclenche chez moi. Je soupire, je ne bouge pas encore. Je laisse le plaisir monté, monté, monté.. Puis je respire de plus en plus vite.. c'que c'est booooon .. j'ai la tête qui tourne. Il me parle et je réponds. Mais quoi ? je n'arrive plus à être assez concentrée sur les obscénités qu'il me fait répéter. Parce qu'elles doivent être vraie. Parce que je dois être ce qu'il être en train de voir. Spectacle sûrement moins déplorable qu'un peut plus tôt.. Je ne me contrôle plus.. je tourne la tête à gauche et à droite selon qu'il atteint un point sensible ou non. Puis j'ai franchement le goût qu'il me possède. Tellement envie.. je sais qu'il est en moi, mais comme il est occupé à trouver LE point.. je prends donc l'initiative de pousser sur le mur au-dessus de ma tête et je m'empale sur lui. Et c'est terrible. Terriblement trop bon. Je l'entend toujours me dégrader. Mais je ne suis plus là. Je sens qu'il atteint un poiiiiiiint.. ouf pas encore.. il y reviiieeeent.. mais pas encore. J'ai les nerfs à fleur de peau. Je voudrais crier, je voudrais pleurer ou exploser. Je gémis. Je mouille de plus en plus, me contrôle de moins en moins. Je veux tellement atteindre le point de non retour et exploser.. jouir pour lui.. Je bouge un peu pour l'aider à trouver. Parce que même pour moi, c'est pas toujours évident.

Puis nous y sommes. Oui, oui, oui, oui... « Je suis une salope » Oui et je vais jouir. Il faut que je demande, mais je ne sais pas si je vais être capable de parler. Finalement oui. Les mots sortent péniblement. 
 
« Puis-je jouir Monsieur ? 
- Oui ma belle, vas-y »

Ça y est. Toute l'énergie sexuelle accumulée en mon bas-ventre forme une boule et ça me déchire par en dedans.. Je hurlerais si ce n'était que de moi. Puis tous mes sens viennent à leur paroxysme, oui, je jouis, je jouis !!! Ça explose. Une vague m'envahit, du bas-ventre vers les pieds et vers la tête. J'explose de rire. Je rie gaiement, je rie de bon cœur. Que ce moment est bon, qu'il est bon de le vivre avec Lui . Et ça continue. La tension ne redescend pas. Je vais encore exploser, encore, encoooore. Et je jouis une seconde fois. Mais cette fois, je nous inonde. Le mouillant, me mouillant et souillant les draps. Et j'éclate encore de rire. J'y peux rien. C'est trop. Il faut que ça sorte. Je reste dans cet entre-deux. Revenant tranquillement à moi, à lui. Je me sens molle..  

 « C'est pas complètement fini encore, sale chienne ! »

Tout en me disant ça, je le sens s'enfoncer en moi, prendre possession de mon corps. Je sens en lui cette violence contrôlée, le même trop plein qui m'avait gagné quelques minutes plus tôt. Il s'accroche à moi avec force et j'ai l'impression de me perdre en lui. Mon plaisir augmente au rythme de sa cadence, mais cette fois, je reste lucide et m'occupe de lui. Comme je voudrais le griffer ou le mordre, comme je voudrais exprimer cette violence dans notre union... Puis quand la cadence devient effrénée, qu'il ne reste de nous que l'harmonie de nos deux corps, réunis dans la déchéance charnelle, à son tour, il explose. À son tour, il rit. Il rit aussi... Quel beau moment...

Nous restons enlacés par la suite. Incapables de se défaire du corps de l'autre..
Indissociables.

Publié par caelia à 02:22:32 dans Éclat de vie | Commentaires (2) |

"Non." | Troisième Partie | | 21 avril 2008

 « Viens m'offrir ta chatte ma belle. »

Il recommence doucement. Ça me va. Je me déplace au dessus de sa tête. Sa langue danse sur ma chatte endolorie. Et c'est tellement jouissif ! Je soupire. J'adore. Comme s'il m'avait fait mal pour mieux s'occuper de moi. Cette sensibilité exacerbe mes sens. Je n'oublie pas que je dois demander si je veux jouir. Mais je me retiens. Je pourrais rester des heures comme ça. Durant un moment de lucidité, je m'aperçois que je suis, comme je l'avais déjà été accrochée à  ce mur.. et à la hauteur de mes yeux.. cette photo encore.. Je souris. Je me concentre sur mon plaisir. Je l'emmagasine. Puis ses caresses buccales cessent.

À mon tour de lui prodiguer du plaisir. Je m'installe à genou entre ses jambes et prend sa verge dans ma bouche.  J'adore le sucer en fait. Je m'applique à le satisfaire, pour les douceurs que j'ai reçues.

 « Empale-toi dessus maintenant.
-Oui Monsieur. »

Je me relève, et m'assois sur sa verge. Elle glisse sans problème et me remplie complètement. Miam ! J'adore ce premier contact. J'adore sentir sa verge de tout son long pénétrer mes chairs. Il y a toujours cette chaleur qui m'envahit durant ce moment, je pourrais presque en jouir à chaque « première pénétration » (ici ne comprenez pas à chaque nouvelle personne mais à chaque fois qu'on commence un rapport sexuel). Je m'active donc sur sa verge alors qu'il regarde paisiblement le match. J'ondule du bassin et profite un peu de ce moment où je suis seule avec moi-même pour trouver l'angle qui me procure le plus de sensations. Puis comme s'il avait lu mes pensées :

 «  Tu n'oublies pas que tu le fais pour ME faire plaisir, petite pute. Ce n'est pas pour ton plaisir ! Active-toi un peu plus d'ailleurs. »

Il prend alors sa ceinture et me frappe le dos alors que je m'active sur sa queue. J'essaie de me concentrer au maximum sur son plaisir mais cette douleur, ce plaisir.. je décolle. Dans ces moments, j'ai l'impression de ne plus être moi. Je me sens réellement salope. Et je double ma cadence.

 « Avoue que t'adore salope. Avoue que recevoir des coups et de te faire jouir sur ma queue, tu adores !
- Oui Monsieur, j'adore recevoir des coups et Vous satisfaire Monsieur.
- Dis-moi que tu n'es qu'une pute
- Je ne suis qu'une pute Monsieur. »

Je dis cette dernière phrase. Et je m'en souviens nettement tellement je n'étais plus moi. Si je pouvais illustrer ma déchéance à ce moment par une image .. Je me vois me vautrant dans de la boue (allez savoir pourquoi) et j'en ai rien à foutre. Je suis sale, souillée, salope. Mais j'adore !! C'est tellement fort comme sentiment ! Mais revenons au récit...

 « Redresse-toi et met tes mains sur ta tête. »

Je m'exécute et le coup qui s'abat sur mon sein, je ne m‘y attends tellement pas, que les larmes emplissent mes yeux. Mes seins sont de loin la partie de mon corps qu'il préfère torturer je crois. Quand le deuxième coup s'abat. Je pleure de plus bel. Et tente de me recroqueviller sur moi-même. Mais c'est plutôt difficile ayant les bras derrière la tête.

 « Relève-toi !! Je ne veux pas que tu les caches c'est clair ?? Ils sont à moi, j'en fais ce que je veux. »

Il prend donc des épingles à linges et les posent sur mes mamelons.

 « Et pourquoi t'es-tu arrêté. Recommence. Je veux te voir onduler du bassin !! »

Quel spectacle pitoyable je dois donner.. Assise sur lui, les mains derrière la tête, pinces aux seins, pleurant, la goutte au nez...

 « Bravo.. t'es pas mal du tout.. on dirait presque tu danses.. Comme une vraie pute !  Et puis.. t'es belle quand tu pleures comme ça..»

Argh ! Je le déteste de me dire ça. J'arrêterais, mais j'ai tellement peur d'avoir encore plus mal que je n'ose pas. Je détourne la tête et laisse aller mon humiliation dans mes larmes. Il prend d'autres épingles et je prends peur :

 « Pitié... Monsieur.. pitié pas d'autres pinces » Dis-je d'une petite voix, m'étranglant presque à chaque mot.

 « Pitié ?
- Oui Monsieur pitié..
-Tu as mal peut-être ? »

Je n'arrive pas à prononcer un mot. Je fais oui de la tête.

 « Tu vas encore te dérober quand je vais vouloir torturer tes seins ?
- Pardon Monsieur... non.. je ne me déroberai plus.. »

Il s'approche alors avec les pinces à linge et ..

À suivre !

Publié par caelia à 05:37:56 dans Éclat de vie | Commentaires (2) |

"Non." | Deuxième Partie | | 20 avril 2008

Il prend le collier et fouette mes seins. Ils sont sensibles.. si sensibles.. Je me penche légèrement vers l'avant .
 
« Pourquoi tu ne m'offres plus tes seins ? Ils ne sont plus à moi ? Offre-les moi. »

Je me redresse, enlève la longue chevelure qui cache mes seins et je les lui offre. Je ferme les yeux. Je sens les coups sur mes seins, mais j'essaie de me concentrer sur ma respiration pour rester calme et éviter que je ne me dérobe encore. Et je résiste.

D'une oreille, j'entends un bruit de sifflet provenant de la télévision. Une punition. Pour qui ? Je ne la vois pas, ayant la tête baissée et tournée du mauvais côté. Il rigole. Merde. C'est mauvais signe.
 
« T'as entendu ? Une punition pour mon équipe. C'est de ta faute salope. Tu le sais ?
-... Oui, Monsieur. Je sais.
- Et tu crois que je devrais te punir pour ça ? Tu le mérites non ? »

Comme je voudrais répondre « non » ! Mais je n'en fais rien. Je savais les règles.

 « Oui Monsieur, je dois être punie. 
- Va me chercher tes pinces à seins et des épingles. »

Je m'exécute rapidement. Bien que j'aimerais m'étirer un peu juste.. juste un peu pour épargner mes seins déjà sensibilisés du traitement reçu auparavant. Il me fait d'abord positionner à quatre pattes et pose des épingles à linge sur ma chatte. C'est douloureux, mais supportable. Puis il joue à me faire peur en pinçant je ne sais quelle partie de ma chatte, mais ça fait vraiment trop mal. Il rit. Il aime bien me voir avoir peur.

« Tu ne veux pas ma chienne? »

Bien sur que non je ne veux pas.. Quand il a terminé de me donner la frousse, il se rassoit sur le bord du lit et attend que je lui tende les pinces à seins.  Je m'exécute dans la même position que le collier. Il me félicite. Me dit que parfois, je le surprends, de combien je peux être bien élevée. Je souris. Je le remercie.

Il me tire à lui par les seins.    Aïe.    Puis installe les pinces. Et il tire sur la chaîne. Mes tétons sont étirés. Je mets la chaîne dans ma bouche. Il pousse un peu sur ma tête pour que je la relève et qu'ainsi, la chaîne se tende.

 « Tu restes ainsi tout le temps de la punition de l'équipe. Environ deux minutes.. sans compter les arrêts de jeu » Puis il rit. Argh. Je le déteste.

 J'ai franchement mal. Je respire fort, je sens que je perds le contrôle. Plus rien n'existe que ce mal. Plus rien. Je ne suis que cette douleur.  J'implore ? Déjà ? Maintenant ? Non. Non. Calme toi. Aller. Prend une grande bouffée d'air. 1....2....3.. expiiiiiire.. Je recommence jusqu'à ce que je sois calmée et que la douleur change d'aiguë à diffuse.

 « Tu sais quoi faire si tu ne supportes plus. »

Oui, je sais. Mais j'ai quand même envie de prouver que je peux être endurante. Que même si je dis non, je suis capable d'autre chose.. J'essaie de compenser mes faiblesses... Je suis donc là, agenouillée sur le plancher, les mains sur la tête... Voyant du coin de l'œil mon Maître confortablement installé.. ne se souciant pas de moi... Je suis à ma place. J'ai mal, mais je suis bien où je suis. Je voudrais sourire mais c'est plutôt difficile. Puis j'ai plus trop envie, non plus finalement, il vient de repousser sur ma tête pour s'assurer que je ne l'ai pas baissée.

 « Viens me suçer salope durant les publicités. »

Je vais pour répondre « Oui Monsieur » Quand il m'enlève la chaîne de la bouche et tire. Cette fois, c'est trop. Cette fois, un cri s'échappe mais un vrai râle de douleur. Je m'effondre en larme contre le lit. Je hoquette  et pleure à chaudes larmes.

 « Viens ici ma belle, aller grimpe ici. »

Il enlève doucement les pinces de mes seins et de ma chatte et me serre contre lui. Je me recroqueville tout contre lui et je me laisse aller. Je pleure franchement. Je relève la tête pour me lover contre son épaule quand je remarque des traces de mascara sur son torse. J'essaie de murmurer un pardon, mais les mots s'étranglent. Il me dit que ce n'est pas grave. Il me caresse le dos. Il est là pour moi.. j'en suis émue. Et les larmes de douleurs se mêlent à mes larmes de reconnaissances, mes larmes d'émotion..

Quand je reviens au calme, je sais que ce n'est pas fini. Et je suis prête pour la suite.

À Suivre !!

Publié par caelia à 05:38:42 dans Éclat de vie | Commentaires (4) |

.V.e.i.l.l.e. | 19 avril 2008

Tu veilles mes jours et mes nuits,
Peuple mes rêves jusqu'aux fantasmes.

Tu surveilles le moindre de mes petits ennuies
Délivre ma tête, teinte mon cul de belles couleurs.

Tu éveilles mes sens évanouis,
Assiège mon plaisir jusque dans orgasmes.

Tu réveilles la chienne en moi assoupit,
Règne sur mon corps jusqu'à mon cœur.

Ta Soumise.

Publié par caelia à 04:29:48 dans Éclat de vie | Commentaires (2) |

"Non." | 19 avril 2008

Nous sommes chez moi. Nous allions écouter le match. Tout en parlant de tout et de rien, il décrète que si l'équipe adverse marque un but, je suis punie. Je le suis également si son équipe favorite écope de punitions.. Bien que je ne sois pas amatrice, j'espère en mon for intérieur qu'ils remportent la victoire. Nous discutons donc, puis il m'embrasse, fougueusement. Je suis électrisée. Ses mains parcourent mon corps, sous mes vêtements... Puis comme ils sont de trop, je me retrouve complètement nue, agenouillée sur mon lit et j'attends. J'attends qu'il m'ordonne. "Alors, ma pute, tu me la fais ta danse?"

Merde... Danser.. oh my.. Je suis tellement timide. Je n'y arriverai pas. C'est clair, c'est clair.. Je ne veux pas danser. J'hésite un peu.. je réfléchis.. Il sera dur. Je vais dire non là.. Il sera très dur.. et ce serait normal.. Pourquoi je n'y arrive pas.. zut.. Tous les muscles de mon corps sont paralysés. Mon cerveau m'interdit. La seule chose que je réussis à prononcer c'est un faible "non" sans conviction.

Je n'ai pas le temps de réagir qu'il se déplace rapidement vers moi et mon sein gauche se retrouve dans sa main. Il le tient très fermement. Je me retiens de gémir. Assume.. Assume.. j'ai voulu dire non...  

"- Alors, tu ne veux pas danser? 
- Non."

Cette fois, il pince mon téton entre ses ongles et serre fort. C'est extrêmement douloureux. Je ressens la douleur irradier dans tout mon sein. Mais je ne souffle un mot. C'est ma faute. Il m'ordonne de me pencher. Je me retrouve à quatre pattes, le cul en l'air. Bien que j'aie la tête basse, je le vois se lever et j'entends la ceinture siffler dans les ganses de son jeans. Ohhh... la ceinture... Il me dit que ce n'est pas la même que d'habitude, il voulait en tester une nouvelle.. Bon.. pour moi ça ne change pas que ça va taper dur..

Il frappe un premier coup sur ma fesse. Puis un second sur l'autre fesse.

"- Ça va?
- Oui Monsieur, ça va."

Même dans ces moments.. je souris. Mais pas pour bien longtemps. Il frappe un peu plus rudement sur ma croupe. Puis sur mes cuisses... Ma respiration s'accélère. Je sais où il se dirige et j'en ai presque mal à l'avance. Il frappe l'intérieur des cuisses et je sursaute un peu. ALors je me parle dans ma tête :  "Ne bouge pas. Ne bouge surtout pas.. surt.."

Je n'ai pas fini de me dire cela qu'il me frappe la chatte.    Ouf!       J'ai le réflexe de fermer une jambe. Aussitôt, je m'excuse d'une voix implorante. Sachant très bien qu'il n'en tiendra pas compte. Je corrige donc aussitôt. Mais Il sait. et Il ne laisse pas passer.

"Écarte-toi salope !!! Que je ne te vois plus essayer de fermer les jambes!!"

Il me frappe encore l'intérieur de la cuisse qui a bougé et refrappe ma chatte. J'ai un faible mouvement, à peine perceptible.. Mais Il le voit. La ceinture vient mordre ma chair encore. Il répète l'ordre. Je m'excuse encore... Je me ressaisis et me concentre sur mes fesses, pendant qu'Il frappe ma chatte. Ça m'évite ainsi de bouger. Puis, la ceinture cesse de s'abattre sur ma croupe. Je sens sa main parcourir mon cul. Sa main sur mon dos.. et elle redescend vers mon con.. Je sens ses doigts inquisiteurs venir voir l'état de ma chatte.Il rit doucement..  Comme à mon habitude, je suis complètement trempée.

J'y peux rien. C'est instantané dès que je deviens sa pute.

" Tu me la fais cette danse petite pute?
- ...."

En colère que je ne réponde rien, Il m'attrape par les cheveux, me redresse et empoigne mon visage entre ses mains avant me m'envoyer une gifle. Je suis saisie.

"- Tu me réponds quand je te parle!!
- Oui Monsieur.. Pardon Monsieur..
- Tu vas la faire cette danse ?
-... Non... Monsieur."

Je me retrouve de nouveau, tout aussi brutalement, dans la position initiale.

"Et bien maintenant salope, tu me répondras après chaque coup."

J'acquiesce tout doucement. Puis la ceinture s'abat sur une fesse.

"Non, Monsieur."

Elle s'abat de nouveau sur mon cul et je réponds toujours par la négative. Il s'attaque alors à mes pieds. Un premier coup sur la plante de mon pied gauche. Je répond "non" péniblement. Il s'attaque alors à mon deuxième pied. Toujours non. Ma respiration s'accélère. J'ai chaud, très chaud. Mes "non" deviennent des râles un peu rauques.  Aucune parcelle de peau n'y échappe. Mon dos, mes cuisses, ma chatte, mes pieds encore.. Mais je m'obstine, et toujours je réponds :

"Non."

Il s'arrête. Je me calme doucement et m'agenouille. Il vient pincer mes seins en me reposant la même question. Cette fois, je laisse échapper une grimace de douleur et un non un peu plus suffocant.

"Très bien, espèce de chienne. Va chercher ton collier. Tu regarderas les jolies traces sur ton cul en passant aussi" Il me pousse légèrement au plancher. Je vais le chercher. Je m'arrête devant le miroir et je vois mon cul. Rougis, vermeille, écarlate... Il est joliment coloré de Lui. Il me demande si j'aime et je souris doucement en faisait oui de la tête. Puis m'agenouille sur le plancher. Je penche la tête et tends les mains devant moi pour qu'il prenne le collier. Il le prend, mais me l'enfourne dans la bouche.

"Et bien, demande-moi comme la chienne que tu es. Gémis et fais la belle."

Bon.. je me sens toujours aussi.. honteuse de faire la belle.. mais je préfère que de danser. Je prends donc position et gémis doucement. Il rit. J'arrête aussitôt. Ce que je peux détester faire ça..

"Pourquoi tu t'arrêtes?"

Je reprends mes gémissements jusqu'à ce qu'il décide de prendre le collier. Il s'assied sur le bord du lit pour le mettre, mais s'arrête. Il le prend et ...

À Suivre !!!

Publié par caelia à 03:10:40 dans Éclat de vie | Commentaires (0) |

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