Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..
C'est moi,
au final.
Ma vie entre tes mains,
Quand insidieusement, tes doigts se sont glissés sous mon collier. Quand doucement tu as tiré, pour ne laisser qu'un filet d'air passer le seuil de mes voies respiratoires. Quand je sentis l'étau se resserrer autour de mon cou. Pourtant, je n'avais pas peur. Pas peur que mon existence, le temps de cet instant dépende complètement de ta volonté... Ce frisson... de ne plus m'appartenir du tout, de ne plus avoir d'autre choix que le tien... grisée de mon sentiment d'appartenance et de l'ambiguïté de cette situation...
Du bout des doigts, tu tenais me vie.
Tu l'as tenue sur un fil, ma vie, quand, poussant sur ma tête, tu tenais ta hampe au fond de ma gorge. Le bâillon de chair entravant ma respiration, entravant ma déglutition... Tes mains retenant ma tête, que je tentais de dégager pour échapper à ton joug, pour échapper au haut-le-cœur... Quand finalement tu me libéras, il me semblait que l'air inspirée était une liberté accordée... Tu avais choisis la vie...
Mais dépendre de ta volonté, ça me n'effraie pas. Dépendre de ta main ou du bout de tes doigts...
Parce que je t'appartiens.
Publié par caelia à 01:37:22 dans Éclat de vie | Commentaires (1) | Permaliens
Quelle joie amère...
Le sucré du renouveau édulcoré du goût salé que me cause mon éloignement.
Le piquant de la liberté rendu fade de la perte du goût épicé de nos rencontres
La saveur de mon indépendance me semble insipide...
Puis j'ai peur aussi.. quand il sera à mes côtés..
J'ai pas envie de devoir me priver..
Pas envie d'arrêter.
Quand j'y pense.. tu sais quelle image j'ai dans la tête? (C'est une scène du film "Moulin Rouge") Celle où la belle est, malgré elle, avec Le duc, tout en haut de la tour gothique et l'auteur en bas..Elle le regarde et lui souffle :" Come what may"...
Oui.. "quoi qu'il advienne" ..
Parce qu'il ne reste que deux semaines avant que je quitte le nid de notre intimité...
...Arf.
Caelia.
Publié par caelia à 04:32:49 dans Éclat de vie | Commentaires (2) | Permaliens
Bonsoir !
Suis de retour de mon week-end.. Me reste encore deux semaines avant d'être dans mon nouvau chez moi et après je vais surement perdre la connexion pour quelques jours le temps que je sois rebranchée..
Pour mon retour, je vous laisse cette chanson, interprétée à la base par Chris Isaak, elle a été reprise par entre autre Three days grace (c'est la version que je vous laisse) mais aussi par Heather Nova (très jolie !), HIM (une version un peu plus rock.. un clip gothique.. intéressant.. mais j'ai pas plus accroché)J'ai trouvé aussi une reprise de Giant Drag (une version rock aussi, moins lourde que celle d'HIM avec une voix féminine plutôt sensuelle.. intéressant aussi). Je l'ai même trouvée reprise en chants grégoriens ! Donc c'est "Wicked Game" interprétée par Three days grace
Publié par caelia à 03:51:01 dans Douces Mélodies | Commentaires (2) | Permaliens
Notre destin encore suspendu sur un fil...
Dans les mailles de leur filet,
Sur ce disque de plastique..
Je n'arrive pas à écouter..
Ça me rend nerveuse.
Parce que je n'ai pas envie que ça se termine,
Je n'ai pas envie de ne plus te voir..
Je préfère souffrir par leur faute,
Me rapellant que nos destins,
Le leur et le nôtre sont liés..
Que ne de plus rien souffrir de toi.
Ce soir, ça me fait tout drôle que tu ne sois pas là..
Mais quand je regarde ces brutes agiles,
Quand je me réjouis ou m'inquiète d'un jeu...
Je ne peux faire autrement que..
De penser à toi.
Caelia
Publié par caelia à 02:48:13 dans Éclat de vie | Commentaires (2) | Permaliens
Un jour, je t'ai dis que j'avais une limite.
Je t'ai dis que je ne la franchirais pas.
Et pourtant...
J'ai fais un pas. Un très grand pas.
Un saut... à pieds joints dans mes interdits.
J'ai lutté de toutes mes forces contre Toi.
Quand tu as poussé sur ma tête pour me forcer.
Pris mes cheveux pour me contrôler.
De toutes mes forces, je n'ai pas plié.
Quand virent les menaces cependant,
Quand vint le chantage...
Un petit geste et pas de douleurs..
Un refus et de la souffrance...
Tu m'as quand même donné le choix.
J'étais au pied du mur avec ce dilemme.
Prise dans mes derniers retranchements...
Alors j'ai fermé les yeux.
Clos mes fenêtres sur le rationnel.
Ouvert les valves de ma débauche...
Et...
J'ai accepté. J'ai rendu les armes.
Tu m'avais vaincue. Tu m'avais cassée.
J'ai donc sauter à pieds joints,
Dans l'abîme que tu m'offrais.
Et ce n'est qu'une fois au fond du gouffre,
Que j'ai ouvert mes ailes pour me poser doucement,
Pour me vautrer à tes pieds, une fois de plus,
Et me dire finalement de cette transgression...
« Même pas mal. »
Caelia.
Publié par caelia à 23:25:54 dans Éclat de vie | Commentaires (2) | Permaliens
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