Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..
C'est moi,
au final.
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Il les accroche très près du dessous de mes bras. Il en accroche trois de chaque coté. Et me demande de continuer à me frotter sur lui, comme la pute que je suis. J'essaie de m'appliquer. Mes souffrances seront peut-être plus douces si j'arrête de mal faire...
« Bon.. tu fais bien ça.. t'es une bonne chienne.. Mais tu m'as sali à mouiller comme ça..
-Pardon Monsieur de Vous avoir sali..
- Va me nettoyer tout ça. »
Je retourne donc entre ses jambes et me mets la queue en bouche. Elle goûte... moi. C'est la première fois que le goût est aussi prononcé... Je goûte plutôt salé... Je chasse ces distractions de ma tête et me concentre sur mon nettoyage. Une fois que je l'ai bien léché partout, il m'ordonne de me coucher sur le dos, les jambes écartées.
Il me soulage des pinces à linges, sauf celles de mes seins. Je le remercie quand même, en espérant qu'il en fasse de même pour elles. Il me pénètre et au même moment, j'entends ce bruit distinctif. Mon œuf vibrant...
Il s'attaque à mon clitoris avec l'engin. Cherchant LE point, sachant ce qu'il déclenche chez moi. Je soupire, je ne bouge pas encore. Je laisse le plaisir monté, monté, monté.. Puis je respire de plus en plus vite.. c'que c'est booooon .. j'ai la tête qui tourne. Il me parle et je réponds. Mais quoi ? je n'arrive plus à être assez concentrée sur les obscénités qu'il me fait répéter. Parce qu'elles doivent être vraie. Parce que je dois être ce qu'il être en train de voir. Spectacle sûrement moins déplorable qu'un peut plus tôt.. Je ne me contrôle plus.. je tourne la tête à gauche et à droite selon qu'il atteint un point sensible ou non. Puis j'ai franchement le goût qu'il me possède. Tellement envie.. je sais qu'il est en moi, mais comme il est occupé à trouver LE point.. je prends donc l'initiative de pousser sur le mur au-dessus de ma tête et je m'empale sur lui. Et c'est terrible. Terriblement trop bon. Je l'entend toujours me dégrader. Mais je ne suis plus là. Je sens qu'il atteint un poiiiiiiint.. ouf pas encore.. il y reviiieeeent.. mais pas encore. J'ai les nerfs à fleur de peau. Je voudrais crier, je voudrais pleurer ou exploser. Je gémis. Je mouille de plus en plus, me contrôle de moins en moins. Je veux tellement atteindre le point de non retour et exploser.. jouir pour lui.. Je bouge un peu pour l'aider à trouver. Parce que même pour moi, c'est pas toujours évident.
Puis nous y sommes. Oui, oui, oui, oui... « Je suis une salope » Oui et je vais jouir. Il faut que je demande, mais je ne sais pas si je vais être capable de parler. Finalement oui. Les mots sortent péniblement.
« Puis-je jouir Monsieur ?
- Oui ma belle, vas-y »
Ça y est. Toute l'énergie sexuelle accumulée en mon bas-ventre forme une boule et ça me déchire par en dedans.. Je hurlerais si ce n'était que de moi. Puis tous mes sens viennent à leur paroxysme, oui, je jouis, je jouis !!! Ça explose. Une vague m'envahit, du bas-ventre vers les pieds et vers la tête. J'explose de rire. Je rie gaiement, je rie de bon cœur. Que ce moment est bon, qu'il est bon de le vivre avec Lui . Et ça continue. La tension ne redescend pas. Je vais encore exploser, encore, encoooore. Et je jouis une seconde fois. Mais cette fois, je nous inonde. Le mouillant, me mouillant et souillant les draps. Et j'éclate encore de rire. J'y peux rien. C'est trop. Il faut que ça sorte. Je reste dans cet entre-deux. Revenant tranquillement à moi, à lui. Je me sens molle..
« C'est pas complètement fini encore, sale chienne ! »
Tout en me disant ça, je le sens s'enfoncer en moi, prendre possession de mon corps. Je sens en lui cette violence contrôlée, le même trop plein qui m'avait gagné quelques minutes plus tôt. Il s'accroche à moi avec force et j'ai l'impression de me perdre en lui. Mon plaisir augmente au rythme de sa cadence, mais cette fois, je reste lucide et m'occupe de lui. Comme je voudrais le griffer ou le mordre, comme je voudrais exprimer cette violence dans notre union... Puis quand la cadence devient effrénée, qu'il ne reste de nous que l'harmonie de nos deux corps, réunis dans la déchéance charnelle, à son tour, il explose. À son tour, il rit. Il rit aussi... Quel beau moment...
Nous restons enlacés par la suite. Incapables de se défaire du corps de l'autre..
Indissociables.
Publié par caelia à 02:22:32 dans Éclat de vie | Commentaires (2) | Permaliens
24-04-2008 06:27
De Caelia Sujet:
merci Url: [Liens]
23-04-2008 17:58
De Libertin_123 Sujet:
Conclusion Url: [Liens]
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