« Viens m'offrir ta chatte ma belle. »
Il recommence doucement. Ça me va. Je me déplace au dessus de sa tête. Sa langue danse sur ma chatte endolorie. Et c'est tellement jouissif ! Je soupire. J'adore. Comme s'il m'avait fait mal pour mieux s'occuper de moi. Cette sensibilité exacerbe mes sens. Je n'oublie pas que je dois demander si je veux jouir. Mais je me retiens. Je pourrais rester des heures comme ça. Durant un moment de lucidité, je m'aperçois que je suis, comme je l'avais déjà été accrochée à ce mur.. et à la hauteur de mes yeux.. cette photo encore.. Je souris. Je me concentre sur mon plaisir. Je l'emmagasine. Puis ses caresses buccales cessent.
À mon tour de lui prodiguer du plaisir. Je m'installe à genou entre ses jambes et prend sa verge dans ma bouche. J'adore le sucer en fait. Je m'applique à le satisfaire, pour les douceurs que j'ai reçues.
« Empale-toi dessus maintenant.
-Oui Monsieur. »
Je me relève, et m'assois sur sa verge. Elle glisse sans problème et me remplie complètement. Miam ! J'adore ce premier contact. J'adore sentir sa verge de tout son long pénétrer mes chairs. Il y a toujours cette chaleur qui m'envahit durant ce moment, je pourrais presque en jouir à chaque « première pénétration » (ici ne comprenez pas à chaque nouvelle personne mais à chaque fois qu'on commence un rapport sexuel). Je m'active donc sur sa verge alors qu'il regarde paisiblement le match. J'ondule du bassin et profite un peu de ce moment où je suis seule avec moi-même pour trouver l'angle qui me procure le plus de sensations. Puis comme s'il avait lu mes pensées :
« Tu n'oublies pas que tu le fais pour ME faire plaisir, petite pute. Ce n'est pas pour ton plaisir ! Active-toi un peu plus d'ailleurs. »
Il prend alors sa ceinture et me frappe le dos alors que je m'active sur sa queue. J'essaie de me concentrer au maximum sur son plaisir mais cette douleur, ce plaisir.. je décolle. Dans ces moments, j'ai l'impression de ne plus être moi. Je me sens réellement salope. Et je double ma cadence.
« Avoue que t'adore salope. Avoue que recevoir des coups et de te faire jouir sur ma queue, tu adores !
- Oui Monsieur, j'adore recevoir des coups et Vous satisfaire Monsieur.
- Dis-moi que tu n'es qu'une pute
- Je ne suis qu'une pute Monsieur. »
Je dis cette dernière phrase. Et je m'en souviens nettement tellement je n'étais plus moi. Si je pouvais illustrer ma déchéance à ce moment par une image .. Je me vois me vautrant dans de la boue (allez savoir pourquoi) et j'en ai rien à foutre. Je suis sale, souillée, salope. Mais j'adore !! C'est tellement fort comme sentiment ! Mais revenons au récit...
« Redresse-toi et met tes mains sur ta tête. »
Je m'exécute et le coup qui s'abat sur mon sein, je ne my attends tellement pas, que les larmes emplissent mes yeux. Mes seins sont de loin la partie de mon corps qu'il préfère torturer je crois. Quand le deuxième coup s'abat. Je pleure de plus bel. Et tente de me recroqueviller sur moi-même. Mais c'est plutôt difficile ayant les bras derrière la tête.
« Relève-toi !! Je ne veux pas que tu les caches c'est clair ?? Ils sont à moi, j'en fais ce que je veux. »
Il prend donc des épingles à linges et les posent sur mes mamelons.
« Et pourquoi t'es-tu arrêté. Recommence. Je veux te voir onduler du bassin !! »
Quel spectacle pitoyable je dois donner.. Assise sur lui, les mains derrière la tête, pinces aux seins, pleurant, la goutte au nez...
« Bravo.. t'es pas mal du tout.. on dirait presque tu danses.. Comme une vraie pute ! Et puis.. t'es belle quand tu pleures comme ça..»
Argh ! Je le déteste de me dire ça. J'arrêterais, mais j'ai tellement peur d'avoir encore plus mal que je n'ose pas. Je détourne la tête et laisse aller mon humiliation dans mes larmes. Il prend d'autres épingles et je prends peur :
« Pitié... Monsieur.. pitié pas d'autres pinces » Dis-je d'une petite voix, m'étranglant presque à chaque mot.
« Pitié ?
- Oui Monsieur pitié..
-Tu as mal peut-être ? »
Je n'arrive pas à prononcer un mot. Je fais oui de la tête.
« Tu vas encore te dérober quand je vais vouloir torturer tes seins ?
- Pardon Monsieur... non.. je ne me déroberai plus.. »
Il s'approche alors avec les pinces à linge et ..
À suivre !