Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..
C'est moi,
au final.
Dès le premier regard,
Dès qu'il franchit le seuil, de ma porte....
Je su que j'étais perdue.
Encore ce matin, je n'arrive pas à placer les mots,
Mais au moins, mon corps a parlé, lui.
Je Lui ai livrer...
J'en conserve encore un vif souvenir,
Car mes seins suppliciés encore ce matin sont sensibles.
Et je ne pourrai que penser à Lui, aujourd'hui.
Alors quand il me lança un dernier regard,
Quand encore une fois il franchit le seuil de ma porte,
Je su que je ne voudrais plus arrêter.
Caelia.
(p.s : court, mais y'a encore du triage dans ma tête.. ;) )
Publié par caelia à 12:13:34 dans Éclat de vie | Commentaires (4) | Permaliens
Ce trait rouge, qui alors avait apparut le motiva d'autant plus. Il la frappa encore. Il ne pouvait s'empêcher de la lacérer, de la frapper. Comme elle était belle dans ses cris, comme elle était belle par ses pleurs... Les arabesques sur son corps soulignaient ses formes, la colorait du feu qui le brûlait. Le feu... Il marcha jusqu'au mur et en revint avec une chandelle.
Elle était meurtrie et défaite, larmoyante et épuisée. Son corps en entier était marqué tandis que des perles sanglantes mêlées à sa sueur couvraient ses griffures. Elle n'était plus que douleur. Et elle le vit revenir chandelle en main.« Je brûle pour toi. Tu brûleras aussi. »
C'est tout ce qu'il lui dit. Elle était captive d'un étranger qui brûlait pour elle, d'un inconnu qui la détruisait de sa passion sadique. Quand il fut près d'elle, il sortit encore sa verge, comme à chaque fois qu'il venait la nourrir. Mais cette fois, il la contourna et se frotta contre son cul. Il désirait que chaque orifice soit sien. Il avait baisé sa bouche, il baiserait son cul. Il la détacha et la poussa sans ménagement vers la table. Elle atterrit durement contre le bois rêche et poussa un cri déchirant. Alors qu'il avançait toujours vers elle, il alluma la bougie. Il prit sa femelle et la tourna, en prenant bien soin de l'écorchée sur la table pour apercevoir ce rictus de souffrance. Il plaça sa queue contre son cul et la chandelle, au-dessus d'elle.Alors que la première goutte de cire coulait sur elle, il s'enfonça en elle sans ménagement. Elle hurla. Elle hurla mais ne sut si c'était de plaisir ou de douleur Alors qu'il lui labourait les reins, elle eut, soudain, honte d'y prendre plaisir. Sa douleur était intense, mais les va-et-vient de sa hampe en elle eurent raison de son doute.
Alors qu'il croyait qu'elle hurlait de douleur, Elle cria son orgasme dans la honte. Puis elle céda. Alors elle pleura encore. Brisée.
Publié par caelia à 11:56:40 dans Féerie[Fictif] | Commentaires (2) | Permaliens
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