Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..
C'est moi,
au final.
Mes mots s'étranglent, mes mots s'éteignent, ne passent ma bouche, meurent en mon sein.
Mes pensées se chamboulent, mes pensées se bousculent, ne savent se construire, sans élégance, ni cohérence.
Mes sens se troublent, mes sens s'affolent, d'eux je m'enivre, d'eux Vous êtes Maître.
Mon corps frissonne, mon corps rugit...
Car ce ne sont ni mes mots ni mes pensées,
Qui arrivent à illustrer,
Ce que chez moi Vous provoquez,
Ne serait-ce que par la pensée.
photo prise chez ToienMoi
Publié par caelia à 05:39:07 dans Souvenirs | Commentaires (4) | Permaliens
Durant les périodes estivales, soit l'été ou l'hiver, je travaille. Je travaille dans une épicerie en fait. Je peux être caissière, comme je peux être commis. Cet hiver, je suis commis. Je place les trucs dans les comptoirs.. bon.
La période de Noël.. j'aime bien. Tout le monde est heureux, tout le monde s'aime tout le monde sourit.... j'aime le temps des fêtes, mais pas quand je suis commis.Les gens à l'épicerie, ils sont DÉ-TES-TA-BLES. J'suis plutôt souriante et j'aime les gens. Je m'efforce d'être polie de laissé les gens passés avec leurs paniers, de ne pas les déranger quand ils discutent et qu'ils gênent mon travail, de ne rien dire quand il virent mon comptoir à l'envers et ceci, sous mes yeux.... Mais y'a des trucs que je ne peux juste pas endurer. Par exemple:
Il y a deux madame dans l'allée qui discute et qui bloquent complètement. Je suis devant elles, caisse de jambon dans les mains et j'attends patiemment que l'une d'entre elles veuille bien me laisser passé. Au bout de quelques minutes, je demande à l'une d'entre elle, très poliment si elle voulait bien me laisser passé.. comme réponse, j'eus droit à un regard méprisant qui semblait me dire : Hey ! petite merde, t'oses me déranger? et un : '' Ouin, cé ça, va dont l'placer ton jambon..'' J'étais hors de moi. Qu'est-ce que je lui avais fait à elle? Rien.. Après les gens chialent parce qu'ils manque des choses dans les comptoirs. Personne ne me souriait, personne ne me remerciait quand j'arrêtais tout pour aller leur chercher quelque chose dans une autre allée ou dans l'entrepot..
Heureusement, tous ne sont pas comme ça. Un p'tit monsieur par exemple, qui voyait que j'avais vraiment de la difficulté à me frayer un chemin apostropha une dame pour qu'elle me laisse enfin passer.
Merci p'tit monsieur !
Et les enfants :)... Je les adore. Souriants, de bonne humeur... ce sont mes petits rayons de soleil... Sont toujours gentils avec moi!
Merci les enfants!
Merci aussi aux gens qui savent reconnaître notre travail, qui savent être patients, qui me remercient... juste un merci, un petit ''bonne journée'' ou même en cette période, ''joyeuse fête'' Wow.. ça fait ma journée.
Donc voilà... je sais que le temps des fêtes c'est une période stressante dans les magasins et que c'est bondé.. mais par pitié... soyez gentil avec les employés qui se forcent pour donner un bon service même en ce temps chargé...
Donc voilà ma tranche de vie en tant que commis :D
Et Joyeux temps des fêtes à tous ! ;)
Publié par caelia à 19:33:44 dans Éclat de vie | Commentaires (4) | Permaliens
Joyeux Noël à tous.. bloggueurs, bloggeuses, lecteurs et lectrices..
débordement d'amour : Je vous aiiiiiimeuuuuh ! :D
Publié par caelia à 19:14:06 dans Éclat de vie | Commentaires (0) | Permaliens
Un jour, au fait d'une rencontre inopinée, deux destins se sont croisés. Tous deux animés par un désir brûlant, tous deux se complétant. C'est alors que j'ai saisis Sa main pour me faire captive de Son dessein. Désormais liées, par delà monts et vallées, dans le sublime comme dans le vice, par le plaisir et la douleur. Par cet abandon je brûlerai au feu des plaisirs interdits, et sous la caresse de cet ardent brasier, je ne saurai que me prosternée.
Et même si je me consume dans cette décadence, je sais qu'à Ses yeux ce ne sera que pour tendre vers cette perfection, telle une cage dorée. Enchaînée à Ses pieds, Ses brûlures deviendront voluptés.
Publié par caelia à 23:54:11 dans Souvenirs | Commentaires (0) | Permaliens
Allez petite chienne, touche-toi !
Car sous ma main tu pleureras.
Allez salope, branles-toi !
Car seulement au petit matin tu seras libre.
Allez ma soumise, montres-moi !
Comme tu peux être à moi, même dans l'humiliation.
Allez petite catin, obéis-moi !
Que je te possède le temps d'un claquement
Allez petite pute, prosternes-toi !
Que je te récompense comme il se doit.
Allez petite vicieuse, suces-moi !
Que j'honore ta gorge de mes jets brûlants.
Allons mon amante, approches-toi.
Que nous savourions l'ultime bonheur de no rencontres.
Publié par caelia à 02:03:31 dans Perversions | Commentaires (0) | Permaliens
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