Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..
C'est moi,
au final.
Trois jours déjà qu'ils s'étaient rencontrés dans le vestiaire des hommes. Trois jours et il n'avait cesser d'y penser. Le rapellerait-elle? Qu'est-ce qui se passerait entre eux? Qu'allait-elle faire de lui? Tant de questions lui torturaient l'esprit, 24h sur 24.
DRIIIIIING!!!
Une première sonnerie. Son coeur battait à la chamade. Était-ce elle?
DRIIIIIING!!!
"- Oui allô?
- T'en a mis du temps à répondre. Faudrait pas que tu te laisses désirer autant sinon, j'te punis.
-....
- Alors, pour notre prochaine rencontre, je voudrais que tu rases tes parties. J'te veux impecc'! J'vais t'observer à la loupe mon gros loup. De plus, je veux que tu ailles m'attendre près du p'tit bistro en ville. Demain soir, 19h... Ah oui! Chemise et pantalon propre s'il-te-plait.. n'arrive pas fringué comme un gamin."
Et elle raccocha sans un mot de plus. C'était son deuxième contact avec elle, la deuxième fois qu'elle le déstabilsait totalement. Il analysait soudain ce qu'elle venait de dire. Se raser... ça ne faisait pas "viril".. Pourtant il le ferait. Car cette fille avait sur lui un ascendant qu'aucune autre fille n'avait eu sur lui. C'était la seule, d'ailleurs, qui ne le prenait pas pour un dieu mais bien ce qu'il sentait être au plus profond de lui-même : Une petite salope. Un toutou, un soumis.
-------------
Le lendemain, il se présenta, habille d'une chemise noir qui moulait assez bien ses muscles de jeune athlète, et un pantalon noir. Il l'attendait, impatient, fébrile.. Elle, de l'autre côté de la rue, elle l'observa. Il était très beau vêtu ainsi. Un vrai homme. Elle adorait se contraste avec lui. Autant il pouvait paraître fort autant il pouvait se révélé être une lavette. Elle adorait. Après l'avoir fait attendre 20 minutes, elle décida de le rejoindre.
Il la vit arrivée. Elle était à coupé le souffle. Ses grands cheveux bruns étaient bouclés. Elle était vêtue d'une robe noir, moulante, assez courte.
"Bonsoir Aurélie, tu.. vous.. êtes un peu en retard.." Elle le foudroya du regard.
"Qu'est-ce que tu viens de me dire, p'tite merde? De un, tu m'as appelé par mon prénom alors que je t'ai déjà spécifier que je voulais que tu m'apelles Mademoiselle.. combien de fois devrais-je te le dire?
- Mais..
- Ne me coupes pas !!" Lui dit-elle en le poussant dans une petite ruelle, elle le fit prionnier entre elle et un mur.
-" De plus, tu m'as tutoyer et enfin... jamais, au grand jamais, tu ne me dis que je suis en retard... JE déciderai bien quand j'arriverai, toi tu te soumets, point à l ligne. Je devrai te punir pour ton insolence.."
Et sans lui laissé le temps de parler, elle tira sur sa manche pour le faire agenouillé, en pleine ruelle alors que plein de clients du restaurants passent. Elle lui demanda de lui demander pardon et de lui baiser la main. Il s'exécuta avec zèle, nerveux qu'on le découvre dans cette position. Elle le laissa un peu comme ça, sur les genoux, sans rien dire et finalement, ils entrèrent dans le restaurant.
Elle et Cédric discutèrent de tout et de rien, puis, la conversation revint rapidement sur leur relation.
"- Tu aimes que je te domines?
- Oui, Mademoiselle.
- Et tu voudrais qu'on approfondisse cette relation.. es-tu prêt à en vivre plus, de me faire entièrement confiance, te livrer corps et âme à moi?"
Il réfléchit un peu. Oui. C'est la seule chose qu'il pensait. Oui, oui il voulait. Cette femme l'omnibulait, elle l'ensorcelait comme la flûte ensorcèle le cobra.
"- Oui, je le désire Mademoiselle. Vraiment.
- Bien." Elle lui sourit et dans un élan de tendresse, l'embrassa doucement. Ces lèvres étaient si douces..
"Prépares-toi à en vivre de toutes les couleurs!" Un petit sourire narquois animait son visage et ses yeux brillaient.. comme au premier jour.
"Va dans les toilettes, branle-toi mais ne vient surtout pas !! Reviens vers moi après cela. Et surtout, gémis pour qu'on t'entende un peu, mon beau!"
Il s'exécuta, mais non sans gêne. Un monsieur, d'une cinquantaine d'années était entrer en même temps que lui. La honte.. Il s'enferma et n'eut pas à se branler trop longtemps, il était déjà bien dur de cette conversation. Il le fit quand même et atteint le summum assez rapidement. Ses g.missements, quant à eux, firen rebrousser chemin à plus d'un homme !
Quand il revint à la table, il s'assied et elle glissa rapidement et discrètement une main dans son short.
"Bien, je vois que tu es exciter p'tit salop..alors t'en veux plus?
- Oui, plus Maîtresse..
- Suis-moi alors, ous allons chez moi ... Pour un peu plus d'intimité" Dit-elle d'un joli sourire enjôleur et plein de promesses.
Elle avait déjà son idée en tête. Et surtout, elle n'avait pas oublié sa désobéissance de tantôt. Elle voulait qu'il ne se doute de rien ... Car il serait sévèrement puni.
À Suivre...
Publié par caelia à 23:09:07 dans Méandres de mon imaginaire | Commentaires (3) | Permaliens
"Avance vers moi et surtout n'oublie pas de ramper mon toutou" li sussura-t-elle. Il s'avança vers elle, humilié, lui, pourtant si fort et admiré de tous.. si quelqu'un le voyait ainsi, toute l'école le saurait.
-"Écoute.. Aurélie.. j'aimerais bien me rhabiller pour que pers.." Elle lui empoigna les cheveux et l'approcha de son visage.
-" Si tu n'avais pas voulu que j'entende.. t'aurais jamais fais ça ici. Alors maintenant, assumes ta si grande discrétion!"
Elle le remis debout toujours en lui tirant les cheveux et sa main atteint son cul dans une violente tape. Il sursauta mais ne sembla pas détesté puisque son érecton revenait. Elle le frappa de grande tape et de moins forte. Elle lui imposait son rythme; Elle lui imposait son autorité. Son cul, bien rougit, elle le caressa doucement.
Il se branlait.
"T'ai-je permis de te toucher?
- Euh et bien n..
- Apprend à me répondre comme il se doit. Tu dis oui ou non et Mademoiselle,sinon t'écopes d'une baffe. Alors, t'ai-je permis de te toucher p'tite pute?
- .... .. Non.. Mademoiselle.
- Bien.. beaucoup mieux. Aller, installe-toi à genou sur ce banc en bois, cul en l'air."
Il s'éxecuta, avec une pointe de zèle qu'elle remarqua avec satisfaction. Jouer avec ce gars s'annonçait des plus divertissant.
Quand il fut prêt, elle s'approcha avec le gode.
"Suce-le bien si tu veux pas avoir mal!"
Il s'appliqua à licerle gode conscensieusement. Il faisait de grand va-et-vient sur le gode, le lèchait de tout son long. Quand elle crut l'engin assez lubrifier, elle lui inséra fermement, mais doucement. Il s'ouvrit tout de suite. Elle commença par de petit mouvements puis s'enfonça de plus en plus. Elle empoigna aussi son sexe et le masturba au rythme qu'elle le défonçait.
Quand il fut près de jouir, elle arrêta tout.
"Tu ne jouieras pas aujourd'hui! Rhabilles-toi, puisque tu le désirais tant tout à l'heure."
Avant de partir, elle lui demanda son numéro et son mail pour pouvoir le contacter quand elle le voudrait. Il accepta.
"Bien, petit soumis; Nous allons voir de quoi tu es capable." Se dit-elle tout en quittant le vestiaire des hommes.
À suivre...
Publié par caelia à 02:55:44 dans Méandres de mon imaginaire | Commentaires (2) | Permaliens
Je suis loin.
Trop loin.
Je pense à Lui.
Je pense à nos moments intimes. Comme si j'y étais.
Sa main, puissante et forte. Son regard, perçant.
Ordonne-moi,Punis-moi,
Fais de moi Ta Chienne !
Je n'en peux plus d'attendre Sa fessée, son courroux... Je n'en peux plus d'être humide à la seule pensée de sa main battant mon derrière, Ses liens entravants mes mains et le baillon étouffer mon plaisir....
Je voudrais Lui appartenir jusqu'à l'épuisement. Jusqu'à supplier!
Combien de temps encore? Un mois ? Notre prochaine rencontre, dans 1 mois.
J'en ai assez de lire des récits ! Ces gens qui vivent pleinement leurs désirs, leurs fantasmes...
Quand vivrons-nous enfin librement les nôtres?
Le désir me rend folle. Folle de rage, folle d'amour... encore plus folle de Lui.
...
Je L'aime.
Publié par caelia à 02:23:42 dans Perversions | Commentaires (2) | Permaliens
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