Publié par pensée-critique à 23:35:01 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) | Permaliens
Mais en quoi cette carte d'identité électronique est-elle liberticide ? Tout d'abord, elle est liberticide dans le fait que le citoyen n'a plus accès à toutes les données qui se trouvent sur cette carte. La puce électronique contient des informations que le porteur de la carte d'identité ne peut voir. Ces informations ne sont accessibles qu'au personnel autorisé. Certaines cartes d'identité électroniques contiendront des données biométriques, par exemple les empreintes digitales ou le scan de l'iris. C'est la toute première fois que l'on exige un moyen d'identification des personnes qui fut utilisé pour des CRIMINELS. D'autres pays ont également prévu des données biométriques supplémentaires. En vrac : données relatives à l'ADN de l'individu, morphologie du squelette, photo numérique, reconnaissance faciale...
Bien sûr, on a prétendu que ces cartes électroniques étaient destinées à lutter contre les terroristes, à donner plus de sécurité (tiens ! Voilà le mythe de la sécurité maximale qui revient), et qu'elle était infalsifiable. Ce sont des prétextes. La carte d'identité électronique n'est pas infaillible. On avait créé des cartes plastifiées avec toute une série de précautions anti-fraude, mais les contrefacteurs en sont venus à bout. Il en va de même avec les cartes électroniques.
Certaines cartes d'identité électroniques iront même plus loin : elle possèderont des puces RFID (voir ci-dessous) qui, malgré leur réputation « d'infaillibilité », ont déjà été piratées de nombreuses fois, surtout dans les pays où elles sont utilisées depuis un moment déjà. Ce piratage permettrait même le vol de l'identité d'une personne. Tout ce dont un pirate aurait besoin pour récupérer les données de la puce électronique, c'est d'un scanner et d'un peu de discrétion ! Bien entendu, les données seront cryptées. Mais cela ne stoppe évidemment pas les pirates, qui à force d'efforts, parviennent à « craquer » les codes. De plus, les puces RFID représentent de terribles menaces pour la vie privée.
La puce électronique de la eID est capable de garder en mémoire une multitude de données. Il existe un risque que l'on intègre les données du registre national (un dossier extrêmement détaillé sur la personne) sur la mémoire de cette puce.
Enfin, les cartes d'identité électroniques sont appelées à rassembler, en seul document, toute une série de cartes, et c'est le cas pour la Belgique. Ainsi, d'ici 2 ans, il est prévu que la carte d'identité, qui possède aussi des possibilités bancaires, reprenne aussi la carte de sécurité sociale (carte SIS), le permis de conduire et d'autres documents encore. En outre, plus de 400 applications sont d'ores et déjà prévues pour la carte d'identité belge !
Etant donné que toutes les données de l'individu seront reprises sous format électronique, il sera très facile de créer une gigantesque base de données centralisée reprenant les données de chaque individu, ce qui représente également toute une série de dérives.
En Belgique, les cartes d'identité biométriques sont en train d'être appliquées à l'Internet : les gens se connectent sur des zones de chat « sécurisées ». Pour cela, ils branchent leur carte d'identité dans un lecteur ad hoc relié à leur ordinateur. Désormais, on peut connaître leur réelle identité, les sites qu'ils utilisent et pendant combien de temps, et même ce qu'ils ont dit ! Donc, violation de vie privée et menace sur la liberté du web. Pou « justifier » cette application liberticide, on a une fois de plus joué sur la corde sensible des gens en leur expliquant que ce système permettrait de « repérer les pédophiles ». Mais il permettra aussi de repérer et d'identifier tout individu qui conteste le système ou des éléments du système (militants, activistes, manifestants, protestataires), et de le châtier par la suite !
« Mais moi, je n'ai rien à me reprocher ni rien à cacher, monsieur », répondront les naïfs. Ils oublient un peu vite que la centralisation du pouvoir représente un danger réel pour la démocratie, ainsi que pour les libertés et les droits des individus. Aux USA, des agences gouvernementales ont ainsi vendu les données privées d'individus à des compagnies commerciales. Quant aux gentils Juifs de la seconde guerre mondiale, eux non plus n'avaient rien à se reprocher. Eux non plus ne se sont pas trop inquiétés de devoir porter une étoile jaune cousue sur leurs vêtements et de devoir montrer leurs papiers. On sait où cela les a menés, malheureusement... L'Etat n'est pas toujours aussi bienveillant qu'il veut bien le laisser percevoir.
Publié par pensée-critique à 23:32:25 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) | Permaliens
Mais en quoi cette carte d'identité électronique est-elle liberticide ? Tout d'abord, elle est liberticide dans le fait que le citoyen n'a plus accès à toutes les données qui se trouvent sur cette carte. La puce électronique contient des informations que le porteur de la carte d'identité ne peut voir. Ces informations ne sont accessibles qu'au personnel autorisé. Certaines cartes d'identité électroniques contiendront des données biométriques, par exemple les empreintes digitales ou le scan de l'iris. C'est la toute première fois que l'on exige un moyen d'identification des personnes qui fut utilisé pour des CRIMINELS. D'autres pays ont également prévu des données biométriques supplémentaires. En vrac : données relatives à l'ADN de l'individu, morphologie du squelette, photo numérique, reconnaissance faciale...
Bien sûr, on a prétendu que ces cartes électroniques étaient destinées à lutter contre les terroristes, à donner plus de sécurité (tiens ! Voilà le mythe de la sécurité maximale qui revient), et qu'elle était infalsifiable. Ce sont des prétextes. La carte d'identité électronique n'est pas infaillible. On avait créé des cartes plastifiées avec toute une série de précautions anti-fraude, mais les contrefacteurs en sont venus à bout. Il en va de même avec les cartes électroniques.
Certaines cartes d'identité électroniques iront même plus loin : elle possèderont des puces RFID (voir ci-dessous) qui, malgré leur réputation « d'infaillibilité », ont déjà été piratées de nombreuses fois, surtout dans les pays où elles sont utilisées depuis un moment déjà. Ce piratage permettrait même le vol de l'identité d'une personne. Tout ce dont un pirate aurait besoin pour récupérer les données de la puce électronique, c'est d'un scanner et d'un peu de discrétion ! Bien entendu, les données seront cryptées. Mais cela ne stoppe évidemment pas les pirates, qui à force d'efforts, parviennent à « craquer » les codes. De plus, les puces RFID représentent de terribles menaces pour la vie privée.
La puce électronique de la eID est capable de garder en mémoire une multitude de données. Il existe un risque que l'on intègre les données du registre national (un dossier extrêmement détaillé sur la personne) sur la mémoire de cette puce.
Enfin, les cartes d'identité électroniques sont appelées à rassembler, en seul document, toute une série de cartes, et c'est le cas pour la Belgique. Ainsi, d'ici 2 ans, il est prévu que la carte d'identité, qui possède aussi des possibilités bancaires, reprenne aussi la carte de sécurité sociale (carte SIS), le permis de conduire et d'autres documents encore. En outre, plus de 400 applications sont d'ores et déjà prévues pour la carte d'identité belge !
Etant donné que toutes les données de l'individu seront reprises sous format électronique, il sera très facile de créer une gigantesque base de données centralisée reprenant les données de chaque individu, ce qui représente également toute une série de dérives.
En Belgique, les cartes d'identité biométriques sont en train d'être appliquées à l'Internet : les gens se connectent sur des zones de chat « sécurisées ». Pour cela, ils branchent leur carte d'identité dans un lecteur ad hoc relié à leur ordinateur. Désormais, on peut connaître leur réelle identité, les sites qu'ils utilisent et pendant combien de temps, et même ce qu'ils ont dit ! Donc, violation de vie privée et menace sur la liberté du web. Pou « justifier » cette application liberticide, on a une fois de plus joué sur la corde sensible des gens en leur expliquant que ce système permettrait de « repérer les pédophiles ». Mais il permettra aussi de repérer et d'identifier tout individu qui conteste le système ou des éléments du système (militants, activistes, manifestants, protestataires), et de le châtier par la suite !
« Mais moi, je n'ai rien à me reprocher ni rien à cacher, monsieur », répondront les naïfs. Ils oublient un peu vite que la centralisation du pouvoir représente un danger réel pour la démocratie, ainsi que pour les libertés et les droits des individus. Aux USA, des agences gouvernementales ont ainsi vendu les données privées d'individus à des compagnies commerciales. Quant aux gentils Juifs de la seconde guerre mondiale, eux non plus n'avaient rien à se reprocher. Eux non plus ne se sont pas trop inquiétés de devoir porter une étoile jaune cousue sur leurs vêtements et de devoir montrer leurs papiers. On sait où cela les a menés, malheureusement... L'Etat n'est pas toujours aussi bienveillant qu'il veut bien le laisser percevoir.
Publié par pensée-critique à 23:31:23 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) | Permaliens
Mais en quoi cette carte d'identité électronique est-elle liberticide ? Tout d'abord, elle est liberticide dans le fait que le citoyen n'a plus accès à toutes les données qui se trouvent sur cette carte. La puce électronique contient des informations que le porteur de la carte d'identité ne peut voir. Ces informations ne sont accessibles qu'au personnel autorisé. Certaines cartes d'identité électroniques contiendront des données biométriques, par exemple les empreintes digitales ou le scan de l'iris. C'est la toute première fois que l'on exige un moyen d'identification des personnes qui fut utilisé pour des CRIMINELS. D'autres pays ont également prévu des données biométriques supplémentaires. En vrac : données relatives à l'ADN de l'individu, morphologie du squelette, photo numérique, reconnaissance faciale...
Bien sûr, on a prétendu que ces cartes électroniques étaient destinées à lutter contre les terroristes, à donner plus de sécurité (tiens ! Voilà le mythe de la sécurité maximale qui revient), et qu'elle était infalsifiable. Ce sont des prétextes. La carte d'identité électronique n'est pas infaillible. On avait créé des cartes plastifiées avec toute une série de précautions anti-fraude, mais les contrefacteurs en sont venus à bout. Il en va de même avec les cartes électroniques.
Certaines cartes d'identité électroniques iront même plus loin : elle possèderont des puces RFID (voir ci-dessous) qui, malgré leur réputation « d'infaillibilité », ont déjà été piratées de nombreuses fois, surtout dans les pays où elles sont utilisées depuis un moment déjà. Ce piratage permettrait même le vol de l'identité d'une personne. Tout ce dont un pirate aurait besoin pour récupérer les données de la puce électronique, c'est d'un scanner et d'un peu de discrétion ! Bien entendu, les données seront cryptées. Mais cela ne stoppe évidemment pas les pirates, qui à force d'efforts, parviennent à « craquer » les codes. De plus, les puces RFID représentent de terribles menaces pour la vie privée.
La puce électronique de la eID est capable de garder en mémoire une multitude de données. Il existe un risque que l'on intègre les données du registre national (un dossier extrêmement détaillé sur la personne) sur la mémoire de cette puce.
Enfin, les cartes d'identité électroniques sont appelées à rassembler, en seul document, toute une série de cartes, et c'est le cas pour la Belgique. Ainsi, d'ici 2 ans, il est prévu que la carte d'identité, qui possède aussi des possibilités bancaires, reprenne aussi la carte de sécurité sociale (carte SIS), le permis de conduire et d'autres documents encore. En outre, plus de 400 applications sont d'ores et déjà prévues pour la carte d'identité belge !
Etant donné que toutes les données de l'individu seront reprises sous format électronique, il sera très facile de créer une gigantesque base de données centralisée reprenant les données de chaque individu, ce qui représente également toute une série de dérives.
En Belgique, les cartes d'identité biométriques sont en train d'être appliquées à l'Internet : les gens se connectent sur des zones de chat « sécurisées ». Pour cela, ils branchent leur carte d'identité dans un lecteur ad hoc relié à leur ordinateur. Désormais, on peut connaître leur réelle identité, les sites qu'ils utilisent et pendant combien de temps, et même ce qu'ils ont dit ! Donc, violation de vie privée et menace sur la liberté du web. Pou « justifier » cette application liberticide, on a une fois de plus joué sur la corde sensible des gens en leur expliquant que ce système permettrait de « repérer les pédophiles ». Mais il permettra aussi de repérer et d'identifier tout individu qui conteste le système ou des éléments du système (militants, activistes, manifestants, protestataires), et de le châtier par la suite !
« Mais moi, je n'ai rien à me reprocher ni rien à cacher, monsieur », répondront les naïfs. Ils oublient un peu vite que la centralisation du pouvoir représente un danger réel pour la démocratie, ainsi que pour les libertés et les droits des individus. Aux USA, des agences gouvernementales ont ainsi vendu les données privées d'individus à des compagnies commerciales. Quant aux gentils Juifs de la seconde guerre mondiale, eux non plus n'avaient rien à se reprocher. Eux non plus ne se sont pas trop inquiétés de devoir porter une étoile jaune cousue sur leurs vêtements et de devoir montrer leurs papiers. On sait où cela les a menés, malheureusement... L'Etat n'est pas toujours aussi bienveillant qu'il veut bien le laisser percevoir.
Publié par pensée-critique à 23:30:21 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) | Permaliens
Au niveau technologique, ces passeports se caractérisent, tout comme certaines cartes d'identité électroniques, par une puce RFID sans contact qui contient certaines données biométriques du porteur, telles qu'une photo numérique, les empreintes digitales ou encore le scan de l'iris.
Ces passeports possèdent les mêmes défauts et les mêmes risques que les cartes d'identité électroniques.
La technologie n'est pas au point et comporte des dangers ? Qu'importe ! Ils seront malheureusement 'application d'ici le mois d'octobre 2006 grand maximum. Les USA, dans le cadre de leur programme « VISIT », ont imposé ces passeports. Les citoyens des pays qui ne font pas partie de ceux qui ont accepté ces passeports biométriques et qui souhaitent entrer aux USA devront passer par l'étape bureaucratique et lente de l'attribution d'un visa. Mais les USA sont loin d'être les seuls à être impliqués dans le processus, puisque de nombreux autres gouvernements ont accepté de façon honteuse la dictature du passeport biométrique.
Dans le cas des passeports biométriques aussi, AUCUN pays n'a consulté ses citoyens ! Il s'agit d'une décision DICTATORIALE qui a été IMPOSEE à toute une série de pays ! Et le pire, c'est que PERSONNE n'a réagi ! Acceptation directe de la part de populations soumises, donc, et ce malgré les dangers et risques de dérives incommensurables que représentent ces passeports ! Pathétique...
Publié par pensée-critique à 23:28:29 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) | Permaliens
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