Le fait de placer une micro-puce dans le corps d'un humain est déjà quelque chose qui, en soi, inspire de la méfiance et un sentiment de répulsion. Nous avons vu que la micro-puce sous-cutanée pour humains était déjà très dangereuse. Les puces neurales et cérébrales possèdent les mêmes possibilités que la puce sous-cutanée et permettent donc de pister l'individu, de le contrôler, de le surveiller. Et elles permettent aussi d'aller encore plus loin, comme nous allons le voir.
A présent, imaginez une micro-puce plantée dans un nerf ou dans le cerveau, car c'est bien de cela dont il s'agit. Cela signifie tout d'abord que si l'on implante ce type de puce, le retirer requiert un neurochirurgien et une opération lourde. De plus, il s'agit d'une manoeuvre extrêmement délicate et dangereuse, voire mortelle ! Coupez dans un nerf, et une personne peut perdre (totalement ou partiellement) l'usage d'un bras, d'une jambe, d'un oeil... Coupez dans le cerveau, et la personne peut être paralysée, perdre des fonctions importantes ou même la vie ! Touchez à la moelle épinière, et les conséquences seront irréversibles ou mortelles.
Autrement, dit, une puce neurale ou cérébrale placée dans l'individu signifie que l'extraction de cette puce est extrêmement risquée, voire impossible !
Ce qu'il faut surtout voir, c'est l'esprit dans lequel ces puces ont été développées. Car, comme d'habitude, la propagande des médias vous servira sur un plateau toute une série d'arguments plus « humanistes » et « convaincants » les uns que les autres, mais en occultant le revers de la médaille et les aspects négatifs qui, dans ce cas précis, sont absolument inhumains, odieux, catastrophiques et intolérables !!!
Le Pr. José Delgado, qui a inventé dans les années 1960 le « Stimoceiver », l'un des premiers implants cérébraux de contrôle, est notamment célèbre pour avoir réussi à donner l'ordre de stopper net, à l'aide d'une télécommande, à un taureau lancé en pleine course lors d'une corrida et auquel une puce cérébrale avait été implantée.
Ce même Pr. Delgado a dit : " Nous avons besoin d'un programme de psychochirurgie pour le contrôle politique de notre société. Le but est le contrôle physique de l'esprit. Chacun qui dévie de la norme donnée peut être chirurgicalement mutilé.
L'individu peut penser que la réalité la plus importante est sa propre existence, mais c'est seulement son point de vue personnel. Même si cette attitude libérale est très séduisante, ceci manque de perspective historique. L'homme n'a pas le droit de développer sa propre façon de penser. Nous devons contrôler le cerveau électriquement. Un jour les armées et les généraux seront contrôlés par stimulation électrique du cerveau."
Le but est donc clair et ne prête à aucune confusion : c'est bien de contrôle des populations dont il s'agit, du contrôle TOTAL des individus et de leur esprit, et de la création d'une société TOTALITAIRE dans laquelle toute attitude sera surveillée, contrôlée et imposée selon la volonté du pouvoir en place !
A présent, voyons voir où l'on en est aujourd'hui, quels sont les prétextes invoqués, les buts avoués, les non-dits et les dangers par rapport à ces puces neurales ou cérébrales.
Tout d'abord, les expérimentations sur les animaux se poursuivent, et sont suivies très rapidement par des expérimentations sur les humains.
Le prétexte principal qui est invoqué est un argument médico-humaniste, et qui est donc très difficile à combattre. On a proposé l'expérimentation de ces puces neurales et cérébrales, essentiellement aux USA, dans des champs d'investigation liés à la médecine, et surtout concernant des patients lourdement handicapés ou atteints de maladies graves. Au départ, on a proposé ces puces pour ralentir les effets de la maladie d'Alzheimer ou pour calmer les tremblements liés à la maladie de Parkinson. C'est d'ailleurs en France que l'on a commencé ce genre d'expérimentation ! Remarquez bien qu'il ne s'agit pas d'un moyen de SOIGNER la maladie, mais simplement d'en atténuer les effets indésirables !
Parmi les entreprises qui commercialisent ce genre de système de puce cérébrale, on peut par exemple citer la société américaine Cyberkinetics, avec ses deux immondes systèmes de puce et de stimulateur cérébraux, le BrainGate et le NeuroPort, dont l'un devrait être commercialisé cette année !
On a vite intégré d'autres types de malades. On a ainsi développé des systèmes qui permettraient à un aveugle, à partir de ces puces neurales et cérébrales couplées à un appareillage électronique complexe, de recouvrer la vue, ou du moins une « vue électronique ». On est en train en ce moment de tester des systèmes qui, à l'aide de puces neurales, permettent de connecter les nerfs d'un amputé à un membre cybernétique, ce qui lui permet de retrouver une certaine autonomie... Ce n'est plus de la science-fiction, c'est ce qui est en train d'être expérimenté, en ce moment !
A présent, on a commencé à s'occuper d'un autre type de patient : les dépressifs profonds et autres maniaco-dépressifs ! Ces gens qui, comme le souligne une étude américaine, ne sont plus productifs pour la société, sont très mal dans leur peau et souvent au bord du suicide. Il a été démontré qu'une puce implantée dans leur cerveau et émettant des ondes à certaines fréquences ainsi que des impulsions électriques permettait de rendre un certain pourcentage de ces dépressifs plus « heureux », d'équilibrer le taux de leurs hormones (et nous savons que les hormones ont un impact sur l'humeur de la personne - le taux de sérotonine joue sur l'humeur, par exemple) ainsi que de les réinsérer dans la vie sociale et (surtout) dans la vie active, ce qui améliore l'économie et la rentabilité du Système . Nous avons vu que la modification du comportement est déjà possible avec les puces sous-cutanées. Ici, l'effet est encore renforcé, puisque c'est directement sur le cerveau ou les nerfs que l'on agit. Déjà ici, les arguments ont tendance à sortir de l'éthique et de la moralité. Mais ce n'est qu'un début.
D'autres applications des puces neurales et cérébrales sont développées en ce moment. Il s'agit d'applications qui visent non plus le traitement médical en soi, mais la soi-disant « AMELIORATION DES CAPACITES HUMAINES » ! Par exemple, l'odieux « brain machine interface program » (programme d'interface machine-cerveau) financé par la DARPA (une agence du ministère de la défense américain qui s'occupe des avancées technologiques de pointe) a permis à des amputés ou à des paralysés de se servir d'une puce implantée dans leur cerveau et appelée M.M.E.A. (multiple micro electrode array ou batterie multiple de micro électrodes) afin de diriger leur fauteuil électrique ou d'envoyer un e-mail par la seule force de la pensée, la puce jouant un peu le rôle de « télécommande » entre l'individu et la machine. Mais soyons réalistes : le véritable but de la DARPA (une agence militaire, rappelons-le) n'est pas de guérir les paralytiques ni de rendre la santé aux malades ! D'ailleurs, dans certains projets de cette agence, on hésite pas à dire que l'on souhaite améliorer les soldats afin qu'ils ne deviennent pas le maillon faible sur les champs de bataille du futur !
Ceci est tellement vrai que de récents articles faisaient écho des projets de l'armée américaine d'implanter certains soldats avec des puces cérébrales ! Les puces en question court-circuiteraient ou remplaceraient carrément l'hippocampe, une partie du cerveau qui sert à FIXER LES SOUVENIRS. Le prétexte invoqué cette fois était que grâce à ces puces, les soldats se souviendraient parfaitement de tout leur entraînement et de leurs ordres de mission ! Mais on peut très bien percevoir un autre avantage, bien plus inhumain, d'avoir des soldats qui ne seraient plus capables de fixer les souvenirs : ils ne se souviendraient plus des horreurs du champ de bataille, quelles qu'elles soient ! Pratique pour les gens qui dirigent les troupes, puisque l'on évite ainsi aux soldats des traumatismes psychologiques trop importants, et donc on conserve les soldats plus longtemps, avec moins de problèmes liés aux soucis de santé psychologique, à la désertion, à l'enrôlement et au recrutement. On pourrait donc faire commettre les pires barbaries aux soldats sans que ceux-ci en aient le souvenir ! Immonde !
Certaines puces possèdent aussi des capacités de stockage de données (puces de mémoire). Certains étudiants universitaires français, ignorant tout des dangers de ce genre de puce, ont d'ailleurs déclaré qu'ils étaient prêts à se faire implanter dans le cerveau une puce de mémoire afin de mémoriser, de stocker et de pouvoir restituer la matière de leurs cours plus facilement ! Ils n'étaient certainement pas au courant des dangers de ce genre de puce, sans quoi ils n'auraient pas proposé une telle idée !
Dans les cas dont nous venons de parler, le but n'est plus de soigner ni de guérir, mais de TRANSFORMER L'INDIVIDU afin d'en agrandir les capacités et les pouvoirs (le cyborg n'est plus tr ès loin). Bref, on veut soi-disant en faire un « surhomme ». Comme nous pouvons le voir le vieux mythe nazi de l'Ubermensch (surhomme) n'a jamais été aussi vivace ! Mais nous allons voir que derrière toutes ces intentions complètement folles se cache un danger plus grand que tous les autres.
Les puces cérébrales telles que la M.M.E.A. permettent à l'individu d'agir sur l'extérieur (exemple : le tétraplégique qui, via cette puce cérébrale, envoie un e-mail sur un ordinateur spécialement adapté et par la seule force de la pensée). Mais ce que l'on cache jusqu'à présent, c'est que l'inverse est vrai également : cette puce cérébrale permet à l'extérieur d'agir directement sur l'individu !
Comment cela est-ce possible et comment cela fonctionne-t-il ?
Les scientifiques qui ont testé cette puce ont remarqué que chaque mouvement que nous faisions, ainsi que chaque émotion, possède une forme d'onde précise avec une fréquence particulière. L'individu pucé, relié à un ordinateur, pensait, se concentrait ou effectuait des gestes, et à l'aide de machines (électroencéphalogramme, ordinateurs etc.), on pouvait percevoir le schéma des ondes qui correspondaient à chaque geste et chaque émotion. Petit à petit, les scientifiques ont enregistré toute une série de ces schémas d'ondes sur ordinateur et ont ainsi constitué une base de données s'y rapportant.
Via la puce cérébrale, qui sert comme émetteur mais aussi comme récepteur, l'individu peut envoyer un ordre à une machine. Mais l'inverse est vrai aussi : en ayant repéré un individu pucé, une personne qui, étant en, possession de moyens de communication avancés ainsi que de la base de données correspondant aux schémas émotionnels ou gestuels de l'individu, pourrait par exemple fort bien envoyer le schéma d'ondes et de fréquence correspondant à l'angoisse par satellite. Le satellite envoie ensuite le schéma d'ondes aux bases terrestres et aux antennes-relais proches du lieu où l'individu pucé se trouve ou, mieux encore, le satellite repère directement l'individu et envoie le schéma d'ondes à cet endroit. La puce implantée dans le cerveau de l'individu, qui fonctionne comme un émetteur mais aussi comme un récepteur, capte le schéma d'ondes de l'émotion « angoisse » et le retransmet au cerveau, au nerfs... et l'individu commence à angoisser ! On pourrait faire de même en transmettant le schéma d'ondes correspondant au mouvement « lever la jambe », et l'individu, commandé à distance, lèverait la jambe !
On peut même faire pire, car les scientifiques savent, via la puce cérébrale, exciter le centre du plaisir ou le centre de la douleur à distance ! Avec la puce cérébrale, on pourrait donc même provoquer une violente douleur à distance chez les individus !
Imaginez ce genre d'arme entre les mains d'un gouvernement ! Imaginez le terrible pouvoir que les autorités pourraient exercer sur un individu ! Tout individu pourrait être totalement pisté et contrôlé, dans ce qu'il ressent comme dans ce qu'il fait ! Contrôle du corps et de l'esprit ! Et imaginez surtout ce qu'un gouvernement pourrait entreprendre contre les activistes, protestataires, manifestants, ou contre tout citoyen qui déroge à la moindre règle (même injuste) du système !
Voilà le terrible risque que les puces neurales et cérébrales représentent, et voilà aussi les raisons pour lesquelles nous ne pouvons pas laisser ce genre de technologie se développer !
Vous pensez que cela n'arrivera jamais chez nous ? Vous vous trompez ! D'ailleurs, dans son rapport sur les « implants TIC » (dont font partie les puces sous-cutanées et les puces neurales et cérébrales), le comité d'éthique travaillant pour la Commission européenne a reconnu « l'utilité » de certaines de ces puces, y compris neurales et cérébrales ! Il est donc dans l'intérêt de tous de réagir contre ces implants, et vite !
Publié par pensée-critique à 23:07:03 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) | Permaliens
En effet, les puces à ADN ou puces génétiques, également appelées « puces-laboratoires » (lab on a chip) permettent, via toute une série de capteurs et de réactifs, d'analyser un échantillon de l'ADN d'une personne. Ces puces, qui sont minuscules, permettent de remplacer tout un laboratoire compliqué (et les personnes qui y travaillent aussi, d'où une menace, directe ou indirecte, pour l'emploi).
Elles permettent de repérer si l'individu est malade ou est prédisposé à être atteint d'une maladie ou d'une allergie particulière. Et de plus, là où les analyses génétiques mettent plusieurs jours, voire des semaines avant de livrer leurs résultats, les puces permettent de connaître de façon fiable les résultats bien plus rapidement !
Il s'agit ici, bien entendu, des applications positives que les médias nous présentent sans le moindre esprit critique.
Pourtant, il existe à nouveau de sérieux risques liés à ces puces-laboratoires. A l'heure où des bases de données d'ADN sont en train de se constituer, nous sommes en droit de nous faire du soucis quant à l'utilisation que l'on pourrait faire des résultats des analyses de l'ADN.
Au Royaume-Uni par exemple, une base de données ADN de milliers de jeunes et même de mineurs d'âge a été constituée. Il ne s'agit pas de criminels ni de délinquants, mais la base de données existe !
Avec ces bases de données d'ADN et les faiblesses que la puce-laboratoire révèle par rapport à l'individu, l'Etat possèderait une arme potentielle contre celui-ci.
Mais l'Etat n'est pas le seul danger. Sur base de ces prédispositions aux maladies et aux allergies, on pourrait refuser un emploi à une personne, voire un prêt. On pourrait aussi refuser une assurance, ou faire payer cette personne plus cher pour une assurance. Au Royaume-Uni, les assureurs commencent d'ailleurs à s'intéresser à ce genre de chose. Le risque est donc bien réel.
Le dépistage de maladies par l'analyse de l'ADN peut donc très vite se muer en un facteur de discrimination supplémentaire, basé sur les faiblesses génétiques. Or, les puces à ADN vont permettre une augmentation du nombre de ces analyses, à un moindre coût et avec des résultats qui seront connus rapidement.
Les nanopuces
Avec la nanotechnologie, la miniaturisation va devenir un des autres risques majeurs de toutes ces puces malfaisantes. A l'heure actuelle, les plus petites puces se mesurent en... nanomètres (des millionièmes de millimètre), soit à l'échelle moléculaire. Ainsi, les sociétés japonaises Sony, Toshiba et NEC Electronics se sont associées dernièrement pour développer des puces de 45 nanomètres.
Intel, premier fabricant mondial de semi-conducteurs, avait déjà annoncé en décembre 2005 la construction d'une usine de puces de 45 nanomètres en Israël, un projet évalué à plus de 3,5 milliards de dollars (2,97 milliards d'euros).
Avec une taille si réduite, les « puces » en question ne sont plus que des amas de molécules, mais surtout, elles deviennent invisibles à l'oeil nu et tout à fait imperceptibles pour l'individu. Leur usage peut donc être aussi dangereux que sournois.
Une nanopuce pourrait être avalée, inhalée ou même se glisser dans les pores de la peau d'un individu, à son indu et sans son consentement ! Et ce genre de dispositif, en raison de sa taille infinitésimale, n'est pas repérable !
Bien sûr, la nanotechnologie n'en est encore qu'à ses balbutiements mais, déjà, des dangers terribles et des problèmes éthiques aigus se posent.
Les possibilités des nanopuces sont encore relativement limitées, mais cela ne durera pas longtemps. En outre, on a déjà pensé aux nanopuces d'identification, et des applications MILITAIRES ont déjà été testées dans ce sens ! On a aussi commencé à créer des RESEAUX de nanopuces qui communiquent entre elles. C'est le cas, par exemple, du système Smart Dust (« poussière intelligente »). On a bien sûr parlé d'applications médicales des nanoparticules. Ainsi, une nanoparticule pourrait être programmée pour repérer les cellules cancéreuses et pour les éliminer. Ce que l'on dit moins, c'est que ces nanoparticules pourraient très bien servir d'armes, en étant programmées pour détruire les cellules ou en les « détraquant » au lieu de les soigner !
Publié par pensée-critique à 23:05:07 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (2) | Permaliens
Contrôle de personnes « suspectes » dans le métro de Londres par des policiers en arme, arsenal policier lors de manifestations à New York, intervention de la police fédérale lors d'une fausse alerte à la bombe à Bruxelles...
La psychose du terrorisme, savamment entretenue par les médias, a bien évidemment monté d'un cran après les attentats de Madrid et de Londres, amenant derechef l'amélioration et la modernisation des moyens d'investigation policiers.
En outre, désormais, dans certains pays (dont la Belgique), les forces de police ont reçu, via de nouvelles lois liberticides, l'autorisation de mener des « techniques spéciales d'investigation » sans mandat d'arrêt obligatoire, à n'importe quel moment du jour et de la nuit, y compris la fouille du domicile des suspects et à l'insu de ceux-ci.
Publié par pensée-critique à 23:02:53 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) | Permaliens
Ce qui est nettement moins connu, c'est que les USA possèdent, sur leur propre territoire, près de 800 prisons qui ont été transformées en « camps de détention pour civils » ! L'ex-ministre de la « Justice » des USA, John Ashcroft, a notamment participé activement à la création de ces camps. Tout récemment, la compagnie Halliburton (qui appartient à Dick Cheney, le vice-président des USA) a reçu $385 millions afin de construire des camps de ce genre ! Ces camps sont réservés pour les CIVILS, et non plus à des terroristes ou à des criminels de guerre. Et comme les USA sont en train de surveiller et d'espionner de plus en plus les manifestants, les activistes et autres contestataires, on perçoit clairement la dérive qui est en train de mener à la dictature. On a en fin de compte la nette impression que l'histoire se répète, et que les nouveaux camps de concentration nazis sont en train de s'ouvrir.
En tant qu'Européens, n'ayons pas la naïveté arrogante de penser que nous sommes à l'abri de telles mesures : il y a peu, au Pays-Bas, une prison « Big Brother » a été ouverte à Lelystad. Cette prison, réservée à la petite criminalité, est en réalité destinée à toute personne ayant commis un petit délit, si minime soit-il (par exemple, les pères qui ne paient pas les pensions alimentaires de leurs enfants, ou les gens qui ont commis un menu larcin dans une épicerie) ! Les prisonniers y sont filmés en permanence, et un système capable de détecter l'humeur y a été placé !
Ajoutons encore à ces faits inquiétants les ignobles « prisons secrètes » de torture de la CIA. La prison la plus connue de ce genre est certainement Abou Ghraïb (Irak), qui a fait scandale dans la presse. Mais elle n'est pas la seule. Ces prisons sont localisées un peu partout, y compris en Europe. Des citoyens européens suspectés de terrorisme ont ainsi été kidnappés, emmenés dans ces prisons secrètes par avion, torturés (parfois à mort !), et ce avec l'accord tacite de nos gouvernements européens ! En effet, Craig Murray, ancien ambassadeur britannique en Ouzbékistan entre 2002 et 2004 et qui a été contraint par le gouvernement à démissionner car il avait publié sur son site web des informations sur ce genre d'activités sales de son pays, a dénoncé ces faits et a affirmé que l'Union européenne était au courant de ce type de pratiques criminelles.
Bizarrement, malgré les violations répétées des décrets et du droit international, personne n'ose traduire en justice les coupables du gouvernement américain et leurs complices des gouvernements européens. Nous vivons dans une époque où la peur et la lâcheté priment, et où l'on accepte l'inacceptable. Là aussi, il y a un lien avec l'Allemagne nazie. Car si les Nazis ont réussi à commettre tous leurs horribles méfaits, ce fut essentiellement grâce au silence coupable et à l'acceptation de la population allemande.
« Nous n'oublierons jamais », disaient-ils en parlant des leçons à tirer de la seconde guerre mondiale... En réalité, il semble bien que l'humanité n'ait pas retenu grand chose !
Ces camps d'internement pour civils et prisons de torture constituent le danger ultime de la société de surveillance, de contrôle et de répression. Nous sommes engagés dans une logique qui est celle-là. Il est grand temps de s'en rendre compte, de le reconnaître et de s'insurger contre cet état de fait, sinon nous nous retrouverons, demain, au sein de la société du « 4e Reich » !
Publié par pensée-critique à 23:01:13 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (2) | Permaliens
Les citoyens sont ainsi maintenus dans une vision biaisée et orientée, et dans l'ignorance des dangers et dérives réels des lois et technologies liberticides. Cela empêche bien évidemment les réactions populaires (« ne pas faire de vagues » = un des grands principes des médias).
Quant au débat public, fort est de constater qu'il est inexistant ou en tout cas réduit à son plus strict minimum.
Il faut de plus signaler que toutes ces lois et mesures liberticides sont prises sans la moindre consultation populaire démocratique. Les gens au pouvoir décident, éventuellement en concertation avec les secteurs de l'industrie concernés. Le processus dit « démocratique » se limite à cela.
On nous présente de plus comme « inévitable », sous des prétextes de soi-disant « sécurité » et de soi-disant « humanisme », le fait que nous devrions abandonner une partie de nos libertés et de notre vie privée. Ceci est bien entendu une escroquerie totale et une façon fourbe de « justifier » l'agrandissement systématique des pouvoirs de l'état et la dictature.
Il serait grand temps que les citoyens du monde et de notre pays se réveillent et se battent pour conserver ce que leurs ancêtres ont acquis parfois au prix de leur vie : une démocratie véritable, des libertés, une vie privée et des droits inaliénables.
Sans quoi, la société de demain risque fort de ressembler à celle de l'Allemagne d'il y a 65 ans, ou pire encore...
texte tiré du site:http://www.onnouscachetout.com/themes/nom/vers-la-societe-du-controle-total.php
Publié par pensée-critique à 22:59:26 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) | Permaliens
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