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Collectif Pensée-Critique

Le contrôle des automobilistes et des véhicules | 24 mai 2006

Nous avons vu que le contrôle des individus et des piétons, si une réaction ne voit pas le jour, est en bonne voie, notamment via les caméras de vidéosurveillance. Cela va être aussi très bientôt le cas pour les automobilistes.

Une multitude de mesures qui vont dans ce sens sont en train d'être prises en ce moment dans une pléthore de pays. Toujours sous le prétexte de sauver des vies ou sous le mensonge de la sécurité maximale pour tous. Passons donc en revue quelques-uns de ces dispositifs.

La Commission européenne a décidé, sans la moindre consultation populaire et en accord avec les principaux constructeurs automobiles, que d'ici 2009, TOUS les véhicules automobiles disposeraient d'un dispositif électronique de géolocalisation baptisé « eCall » et permettant de localiser le lieu d'un accident. Le but prétexté serait de « sauver des vies »...

Dans plusieurs pays de l'Union européenne (dont la Belgique et la France), des systèmes de caméras high-tech à fibres optiques ont été installés sur les grands axes routiers avec la possibilité de photographier toute voiture dépassant la limite de vitesse. Ce système existe aussi aux USA. Le contrevenant recevra dans sa boîte aux lettres l'amende ainsi qu'une photo prise au moment de l'infraction (ce qui rend pratiquement impossible toute contestation).

En France et en Belgique, des motos de police ont été équipées de systèmes vidéo-radars qui permettent de vérifier, entre autres, la vitesse des véhicules sur la route et en plein déplacement !

Aux Emirats Arabes, la société IBM va équiper les véhicules de « boîtes noires » de SURVEILLANCE par GPS (satellite) qui repèrent où se trouve chaque véhicule et contrôleront la vitesse de celui-ci. En cas de dépassement des limites de vitesse (contenues sur une carte routière électronique accessible par satellite) , un message vocal d'avertissement sera diffusé dans l'habitacle du véhicule.

Au Royaume-Uni ainsi qu'aux USA, en Australie, à Singapour ou en Allemagne, un système de péage automatique via des boîtes noires sera installé. Ces boîtes noires, fixées sur chaque voiture, auront pour but de taxer automatiquement les automobilistes par km ou par mille conduit.

En France, de nouvelles plaques minéralogiques seront désormais attribuées à vie. Le but (avoué) de ces plaques ? Un contrôle renforcé et une meilleure traçabilité !

Au Royaume-Uni, des plaques minéralogiques contenant des micro-puces RFID seront bientôt mises en application. Ceci permettra le PISTAGE systématique de tout véhicule sur les grands axes routiers. Ces plaques seront bien entendu repérables par des scanners ou des capteurs placés le long des routes. Certains constructeurs automobiles ont même décidé d'incruster des puces RFID directement dans la carrosserie de la voiture ! Ce système de nouvelles plaques minéralogiques britanniques va être mis en application dès maintenant (mars 2006) !!!

Les caméras impliquées pour le repérage de toute plaque minéralogique au Royaume-Uni (même pour une voiture lancée à bonne allure) se nomment caméras ANPR (automatic number plate recognition ou caméras d'accès automatiques à l'identification des plaques minéralogiques). Le Road Traffic Act (loi sur le trafic routier) donne par ailleurs aux policiers le droit d'arrêter tout véhicule, à tout moment et pour n'importe quelle raison ! Dérapages incontrôlés assurés...

En Suède et au Royaume-Uni, un système nommé « Alcolock » empêche la voiture de démarrer si le conducteur est ivre ou s'il a bu de l'alcool. Avant de pouvoir démarrer, le conducteur doit souffler dans un tube qui analyse la teneur en alcool de l'haleine.

Au Royaume-Uni (une fois de plus), une boîte noire surveillant la vitesse du véhicule par l'intermédiaire du pistage par satellite et limitant automatiquement la vitesse de l'automobile va être placée sur les véhicules. Le prix de ce système sera tout à fait exorbitant : £1300 (environ ¤ 1950) par voiture ! Le même système est déjà en application dans certaines parties des Etats-Unis.

Au Royaume-Uni, des boîtes noires placées sur les véhicules et employées par les assureurs de Norwich Union en tant qu'élément du plan d'assurance automobile « pay as you drive » pourraient fournir des informations sur la façon dont le conducteur conduisait la voiture au moment d'un accident.

Aux Etats-Unis, la surveillance du mouvement des individus sur les autoroutes est aussi effectuée, dans le Missouri, par l'intermédiaire de GSM (GSM Cingular). En Belgique, un système similaire, appelé « Floating Car Data », est sur le point d'être mis en application !

Bref, tous ces instruments, placés sur ou dans la voiture, vont permettre la suppression de la liberté de déplacement, une SURVEILLANCE de tous les moments des automobilistes, et un contrôle accru. Et violeront également la VIE PRIVEE des conducteurs. L'état possèdera donc encore un peu plus d'influence et de moyens de pression sur l'individu (centralisation du pouvoir), ce qui accentue encore le risque bien réel de glissement vers la dictature. Et non seulement l'état possèdera ce pouvoir, mais des compagnies d'assurance aussi. Excès et dérives en perspective !

Publié par pensée-critique à 23:18:02 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) |

La technologie RFID | 24 mai 2006

Nous allons à présent étudier l'une des technologies liberticides les plus dangereuses et qui est en train d'être mise en place insidieusement, y compris dans nos pays d'Europe. Cette technologie porte le nom de RFID (pour « Radio Frequency Identification »). Elle n'est pas tout neuve, puisqu'elle a été créée il y a de cela plusieurs décennies. Il s'agit d'une technologie d'identification par radiofréquence. Avec cette technologie, c'est donc par les ondes que les informations d'identité sont transmises.

Détail intéressant : la toute première application de la RFID date de la guerre froide (années 50), a été effectuée par les Russes et relevait du domaine de... l'espionnage ! Ce détail nous indique donc de façon très claire qu'avec cette technologie, l'espionnage des individus est garanti, et c'est ce que nous allons pouvoir vérifier dans la suite de la présentation de cette technologie.

La technologie RFID est le plus souvent constituée de 2 éléments : une micro-puce électronique, et un lecteur/scanner, qui peut détecter la puce jusqu'à quelques pieds de distance (1 ou 2 mètres). Cependant, dans certains cas, une base de données centralisée intervient également. Les plus petites puces RFID sont inférieures à la taille d'un grain de sel, ce qui pose aussi un autre problème lié à la miniaturisation : le fait que les outils d'identification deviennent petit à petit invisibles à l'oeil nu, et que l'on pourrait donc être identifié, contrôlé et surveillé à notre insu !

La technologie RFID permet de TOUT identifier : les objets, les animaux, les êtres humains ! Et elle est aussi compatible avec les systèmes de repérage et de pistage par satellite (antennes-relais, bases terrestres, satellites). Nous allons à présent étudier 3 produits distincts de la technologie RFID : les tags RFID, les bracelets à puce RFID et les ignobles micro-puces sous-cutanées pour humains.

Publié par pensée-critique à 23:16:16 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) |

Les tags RFID | 24 mai 2006

Les tags RFID (aussi appelés « étiquettes RFID ») sont de petits objets qui sont collés sur OU INSERES DANS les objets. Les plus grands ressemblent à de petits autocollants carrés sur lesquels se trouve une puce électronique autour de laquelle d'enroule, de façon carrée également, une « antenne ». Les plus petits sont minuscules, pas plus grands que la mine d'un crayon ou qu'un grain de sel !

Il existe 2 types de tags RFID : les tags RFID passifs, qui ne possèdent pas de système d'alimentation en énergie et qui ne sont activés que lorsque les ondes du lecteur/scanner passent au-dessus d'eux, et les tags RFID actifs, qui possèdent une pile minuscule, et qui émettent et reçoivent de l'information en permanence, et à l'insu des gens !

Jusqu'à présent, ce sont surtout les tags RFID passifs qui se sont développés, mais les tags RFID actifs, bien plus dangereux pour les libertés, commencent eux aussi à se développer !

La petite puce du tag RFID contient une mémoire qui décrit toute une série de choses concernant le produit sur lequel ce tag est placé : numéro unique du produit, composition, marque, lieu de fabrication, date d'envoi, date de péremption, et bien d'autres choses encore ! Au niveau du fonctionnement d'un tag RFID passif, une fois que le scanner est passé au-dessus du tag RFID, il envoie une onde radio qui « réveille » la puce. Celle-ci émet en retour (toujours par radiofréquence) toutes les informations qu'elle contient. Ces informations s'affichent alors sur le scanner, ou sur l'ordinateur auquel le scanner est relié.

C'est à l'armée (comme bien souvent) que les tags RFID ont été utilisés en premier lieu, puis dans le secteur de la grande distribution. On a tout d'abord utilisé cette technologie pour faciliter et accélérer les inventaires et l'aspect logistique des envois ou des commandes (notamment lors de la première guerre du Golfe, au début des années 1990). Ainsi, en plaçant un tag RFID sur les caisses et les palettes de munitions ou de marchandises, plus besoin de compter le nombre d'articles à l'intérieur, la valeur d'une caisse etc. Un coup de scanner, et le tour est joué ! Economie de temps, économie d'argent... et pas besoin d'autant de personnes pour effectuer cette tâche, ce qui signifie aussi des jobs qui disparaîtront, donc davantage de chômage.

Et le passage à ce type de technologie ne se fait pas toujours dans la douceur : ainsi Wal-Mart, premier distributeur mondial, a imposé que tous ses fournisseurs se convertissent, à grands renforts de dépenses, à la technologie RFID pour 2005. Les hypermarchés Carrefour (France - 2e distributeur mondial) et Metro (Allemagne) s'y sont mis également.

En réalité, le projet pour imposer les tags RFID est mondial, une fois de plus. Le but est de remplacer les codes-barres (qui possèdent quelques milliards de combinaisons) par les tags RFID (qui possèdent des milliards de milliards de milliards de combinaisons possibles).

L'objectif final tient même de la mégalomanie galopante : il s'agit de « PUCER » CHAQUE OBJET SUR TERRE !!! Ceci représente un marché estimé à des milliards et des milliards de dollars.

Bien entendu, on ne se limite déjà plus à étiqueter les palettes et les caisses avec des tags RFID. On commence à présent à étiqueter chaque emballage de produit, voire même à insérer une puce RFID à l'intérieur de chaque produit !!!

Evidemment, cette technologie est présentée par les médias, les entreprises et même les gouvernements comme quelque chose de « fabuleux ». Malheureusement, cette technologie est loin d'être fabuleuse, et pose toute une série de problèmes liés à l'emploi, à la vie privée et aux libertés.

Prenons un exemple : la technologie RFID possède, apparemment, un « avantage » fort simple à comprendre. Vous remplissez votre caddie de marchandises dans votre hypermarché. Au moment de passer à la caisse, plus besoin qu'une caissière scanne vos marchandises une par une. Un portique, qui est en réalité un lecteur/scanner de RFID, a été installé. Vous passez tout le caddie sous le portique, et en une seule fois, tous les tags RFID réagissent, et l'addition de tous les prix s'effectue automatiquement. Rapide et pratique, plus de longues files aux caisses des magasins, pourrait-on penser. Mais en y réfléchissant, ce système hypothèque les jobs de caissier et de caissière. En effet, quel serait encore le besoin qu'un être humain effectue le travail, alors que la RFID est plus rapide et, à terme, revient moins cher que de payer un(e) employé(e) ? Surtout si, en plus, on paie par carte bancaire. La RFID représente donc un danger de plus pour le secteur de l'emploi, déjà bien malmené dans nos pays.

Et d'autres secteurs que les caissières sont concernés ! Prenons par exemple le secteur de la sécurité. Les puces RFID sont aussi glissées dans des cartes sans contact permettant l'accès à des zones sécurisées ou à des bâtiments. A partir du moment où des cartes sont efficaces et suffisantes, pourquoi payer encore autant de gardiens ?

Mais les applications les plus dangereuses des tags RFID ne se situent pas au niveau de l'emploi. Les tags RFID, s'ils ne sont pas désactivés à la caisse, continuent de pouvoir être scannés et de livrer leurs informations. Et quand bien même ces tags auraient été désactivés, rien ne nous prouverait que l'entièreté de l'information qu'ils contiennent a bien été détruite, à moins d'être soi-même en possession d'un lecteur/scanner pour pouvoir vérifier !

Dans le cas où les tags resteraient actifs, voici ce qui pourrait se passer. Nous transporterions et véhiculerions, parfois à notre insu, des informations de façon permanente, et nous serions même classés, répertoriés, profilés et évalués à chaque fois que nous passerions à proximité d'un scanner ou d'un portique RFID ! Des étrangers pourraient avoir accès à nos données privées ou confidentielles. Contrôle total, donc.

En portant ces puces toujours actives sur nous, on pourrait même, à l'aide de scanners placés à l'entrée des magasins, voir d'un seul coup tous les vêtements que nous portons, si ce sont des vêtements de marque ou non, et même dresser un profil de nous, quel type d'acheteur nous sommes, le budget moyen que nous possédons etc.

Cela vous semble « exagéré » ou « parano » ? C'est pourtant ce qui s'est déjà produit dans plusieurs pays ! Il y a déjà eu tellement d'excès d'espionnage, de pistage et de violation de la vie privée avec ces tags RFID que la directrice de l'association américaine de défense de la vie privée CASPIAN, Katherine Albrecht, a publié un livre nommé « Spychips : How major corporations and government plan to track your every move with RFID » (traduction : « Les puces espionnes : comment les grandes multinationales et le gouvernement projettent de pister chacun de vos mouvements par la RFID »). Ce livre reprend non seulement des faits qui se sont produits aux USA, mais aussi en Allemagne et dans d'autres pays.

En France, la ville de Caen teste un projet-pilote et a commencé à utiliser la RFID dans toutes les applications de la vie quotidienne. Si le projet fonctionne comme prévu, la RFID sera certainement généralisée !

Il existe aussi un autre problème : ces puces RFID, que l'on présente comme le moyen idéal de lutte contre la fraude et qui sont placées aussi dans certaines cartes d'identité électroniques, sont bien entendu piratables et permettent donc, dans le cas de cartes d'identité électroniques à puce RFID par exemple, le vol d'identité ! Il suffit pour cela d'un lecteur/scanner portable, et de connaissances en piratage. Oh, bien sûr, on vous dira qu'il y a du cryptage et des protections ! Mais dans le monde de l'informatique, AUCUNE protection n'a jamais résisté au piratage, pas même les sites web d'agences gouvernementales.

Comme si tout ceci ne suffisait pas, des études ont démontré que les ondes utilisées par les dispositifs RFID abîment l'ADN et peuvent, à terme, provoquer des cancers. Et dire que l'on prévoit d'utiliser ce genre de dispositifs pour certaines applications bien précises dans les hôpitaux !!!

La RFID commence aussi à être utilisée dans des cartes bancaires. Les cartes bancaires à puce se transforment donc en carte à puce sans contact (RFID). Le mouvement a déjà débuté aux USA, et il est hautement probable qu'il se développe chez nous si rien n'est fait pour empêcher cette évolution.

Dans nos pays, la RFID a aussi commencé à être utilisée comme abonnement dans les moyens de transports : à Paris, le système « Navigo », de la RATP, utilise déjà la RFID, et à Londres, la « Oyster Card », qui contient une puce RFID, est désormais l'un des moyens qui permettent de se déplacer en métro. Il existe même une tendance malsaine qui consiste à vouloir « imposer en douceur » la RFID. Ainsi, par exemple, dans le métro londonien, la Oyster Card, une RFID qui permet donc de PISTER LES INDIVIDUS selon leurs trajets, coûte moins cher qu'un ticket habituel en papier ! Vous avez dit « peRFIDe » ?

Les tags RFID ne sont qu'une des nombreuses applications de la RFID, et leurs conséquences sont déjà intolérables. Mais nous allons voir qu'il existe encore d'autres applications plus graves et plus dangereuses. Car si l'on applique des tags RFID sur les marchandises ou dans les marchandises, on peut également en placer sur les personnes... ou à l'intérieur des personnes, avec tous les terribles risques et conséquences que cela implique !

Publié par pensée-critique à 23:13:43 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (1) |

Les bracelets à puce RFID | 24 mai 2006

Ce dispositif provient en droite ligne des colliers à émetteur que l'on place sur les animaux pour pouvoir les repérer. Sauf qu'ici, ce principe est appliqué... à l'être humain !

Ces bracelets peuvent posséder une puce RFID active et être repérables par satellite. C'est ainsi que l'on peut PISTER et LOCALISER précisément un individu.

Au début, on les a appliqués aux criminels (c'était une façon subtile de commencer l'application sur des êtres humains : qui, en effet, oserait s'opposer à ce que de dangereux criminels soient surveillés ?), notamment afin de désengorger les prisons surpeuplées. Le bracelet permet de repérer et de pister l'individu à tout moment. Bien souvent, l'individu ne peut pas dépasser certaines limites géographiques déterminées par le juge. S'il franchit ces limites ou s'il tente d'enlever le bracelet, celui-ci émet un signal que la police reçoit aussitôt. On trouve déjà ce type de bracelet RFID en application en Belgique, en France, en Espagne, aux USA...

Mais les applications de ce genre de bracelet ne sont déjà plus limitées aux seuls criminels ! En Espagne, par exemple, on a proposé ce système pour les victimes de violences conjugales (cela agrandit déjà de façon énorme les catégories auxquelles ce dispositif peut être appliqué, puisque, à la base, n'importe qui peut devenir la victime de violences conjugales). On a prétendu que c'était, évidemment, pour « mieux protéger » les personnes en question.

Aujourd'hui, aux USA, en Grande-Bretagne et en France, une application supplémentaire a été ajoutée : le port de ce bracelet à puce RFID par les... nourrissons dans les maternités !!!

A nouveau, on a joué sur la corde sensible des gens en effrayant les parents à l'idée que leur bébé pouvait être accidentellement échangé avec le bébé d'une autre personne, ou pouvait être kidnappé à l'hôpital. Or ce genre de cas de figure est rarissime ! Mais la vaine recherche de la sécurité maximale (un mythe et un leurre) a fait en sorte que ce système a été adopté dans certains hôpitaux ! Ainsi, le système « Hug », de l'immonde compagnie Verichip Corp. (dont nous reparlerons juste un peu plus loin), ainsi que le bracelet « Columba » de la société Medical Intelligence, tous deux des bracelets à puce RFID, sont déjà présents, à l'heure actuelle, dans certaines maternités britanniques et... françaises.

Le principe est simple : des lecteurs/scanners de RFID sont placés aux différentes entrées et sorties de la maternité, et chaque bébé porte un bracelet à puce RFID au poignet ou à la cheville (la puce porte bien entendu dans sa petite mémoire les informations relatives à chaque bébé). Si le bébé est pris par une personne qui ne fait pas partie du service et ne possède pas le moyen de débrancher l'alarme, et que cette personne sort du service pendant plus de quelques secondes, une alarme se déclenche. Pour s'assurer de la bonne identité du bébé, il suffit d'un coup de scanner portable.

On pourrait constater que cela part d'une bonne intention et que cela sert à « protéger ». Mais je voudrais attirer votre attention sur le fait que, une fois de plus, on effectue à chaque fois un CONTROLE et une SURVEILLANCE des individus, et cela pratiquement dès la naissance, dans ce cas-ci ! De plus, le PISTAGE est appliqué, afin de savoir où se trouve l'individu et pendant combien de temps, et ceci en permanence !

Le contrôle total, la surveillance permanente sont les outils auxquels chaque gouvernement et chaque dictateur rêve secrètement. D'ailleurs, n'est-il pas troublant qu'un ministre allemand ait proposé de SURVEILLER LES CHOMEURS (soi-disant pour les « aider à se réinsérer dans la société active ») à l'aide d'un bracelet à puce RFID ???

Mais tous les risques que nous avons abordés jusqu'à présent ne sont encore rien en comparaison des dangers infernaux des micro-puces implantables. C'est ce que nous allons voir à présent avec les micro-puces sous-cutanées pour humains et les micro-puces neurales et cérébrales. Ces puces représentent l'ultime contrôle des individus, le point de non-retour.

Publié par pensée-critique à 23:11:55 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) |

Les micro-puces | 24 mai 2006

Les micro-puces sous-cutanées pour Humains

Les puces sous-cutanées ont été, tout comme les bracelets à émetteurs radio, développées tout d'abord pour les animaux. Chose intéressante, elles ont été tout d'abord proposées, puis imposées (à l'heure actuelle, dans certains pays, le « puçage » de certains animaux est d'ailleurs devenu obligatoire). On a donc habitué le psychisme des gens, pendant quelques années, à ces puces sur les animaux.

Les puces sous-cutanées pour humains (qui sont elles aussi des puces RFID) existent depuis la fin des années 60. Développées au départ dans des buts médicaux, afin de reconnecter des nerfs moteurs endommagés, on découvrit cependant rapidement que selon la fréquence à laquelle elles étaient réglées, l'humeur de la personne changeait. Le témoignage de Carl W. Sanders, qui faisait partie de l'équipe qui développa cette puce, est très clair à ce sujet.

En réalité, selon la fréquence émise par la puce, les neurotransmetteurs (substances chimiques contenues dans le cerveau) réagissent d'une façon ou d'une autre, permettant l'augmentation ou la réduction de la production des hormones. Ainsi, si une personne produit davantage d'adrénaline, elle sera plus stressée, plus anxieuse, plus agressive. Si elle en produit moins, elle sera plus calme, plus apathique etc.

Ce point est extrêmement important, car il signifie qu'avec ces puces sous-cutanées, un CONTROLE DU COMPORTEMENT, et donc un certain CONTROLE MENTAL, est possible !!! Ceci constitue évidemment un danger absolument inacceptable (fin des libertés) et signifie qu'en cas d'implantation d'une de ces puces diaboliques, vous risquez de ne plus être tout à fait vous-même ni de contrôler entièrement toutes vos attitudes : on peut vous influencer de l'extérieur via des ondes bien précises ! Ceci est rendu possible, notamment, par les satellites et les antennes-relais.

Et cela va même plus loin : en réglant de façon précise la fréquence de la puce sous-cutanée, on peut parvenir à réduire fortement la production d'oestrogènes chez une femme, et empêcher qu'elle tombe enceinte. Cela signifie que la puce sous-cutanée permet aussi un CONTROLE DES NAISSANCES.

Les gouvernements - notamment des USA mais aussi les gouvernements européens - ont également demandé aux chercheurs qui ont mis au point la puce sous-cutanée pour humains qu'elle puisse servir de MOYEN D'IDENTIFICATION des individus. On a donc appliqué le principe des puces RFID, qui contiennent une petite mémoire dans laquelle on peut enregistrer toute une série d'informations en un seul dispositif : identité, adresse complète, numéro de sécurité sociale, empreintes digitales, date de naissance, plaque d'immatriculation... bref, autant d'informations que nécessaire !

Et on a même donné à cette puce sous-cutanée pour humains des POSSIBILITES FINANCIERES (la puce sous-cutanée agit comme une carte de banque). Nous avons vu au niveau des tags RFID que des cartes bancaires RFID commencent à être distribuées aux USA... Il semblerait bien que l'étape suivante, qui a été planifiée depuis belle lurette, soit une « carte de banque » implantée à l'intérieur du corps, et qui rassemble (= centralisation) toute une série de documents en un seul dispositif  ! Et à ce propos, rappelez-vous ce que nous avons dit plus haut au niveau des cartes d'identité électroniques : à terme, elles rassembleront toute une série de documents, et possèderont même des possibilités bancaires. Un « hasard », vous croyez ? Pas du tout ! On a amorcé, avec les cartes électroniques, un mouvement qui mène aux puces implantables !!!

La micro-puce sous-cutanée pour humains a été aussi créée dans d'autres buts qui pourraient vous paraître, à première vue, impossibles ou impensables : la création d'un gouvernement mondial et d'une seule devise mondiale ! Impossible ? Réfléchissez donc bien à notre situation actuelle : les pays ne prennent plus réellement les décisions importantes. Les décisions importantes se prennent au Parlement européen et à la Commission européenne, ou à l'OTAN, ou aux Nations Unies, ... bref dans des institutions supranationales. Nous avons donc déjà franchi les premières étapes qui mènent au gouvernement mondial unique ! Et au niveau des devises ? Et bien, c'est pareil : depuis quelques années, les devises nationales européennes n'ont-elles pas, pour la plupart, disparu au profit d'une devise unique : l'euro ?

Avec une puce sous-cutanée généralisée, l'ensemble des devises ne deviendrait plus que virtuel, et les gens ne paieraient plus qu'avec un moyen de paiement : leur puce sous-cutanée !

Cela vous semble toujours « tiré par les cheveux » ? Alors, il faut vraiment vous informer, parce que le mouvement a déjà commencé, doucement mais sûrement : une chaîne de nightclubs situés notamment à Barcelone et à Rotterdam, des nightclubs appelés « Baja Beach Club », proposent déjà à leurs bons clients de se faire « pucer » afin de pouvoir payer leurs consommations et d'avoir accès aux loges V.I.P. ! Tout ceci sous des prétextes de facilité, de modernité, de mode et de soi-disant « sécurité » (avec ce « portefeuille sous la peau, plus moyen de perdre votre argent ni de vous le faire voler »... à moins bien entendu que l'on ne vous coupe le bras, ce qui reste toujours une possibilité !)

Vous pourriez vous dire que la puce sous-cutanée pour humains n'est pas réalisable d'un point de vue technique, parce qu'il faut qu'elle soit alimentée par électricité et que l'on ne peut pas implanter quelqu'un puis lui retirer la puce quelques semaines plus tard afin de la recharger, puis réimplanter cette personne et ainsi de suite...

C'est aller un peu vite en besogne et oublier un détail important : la micro-puce sous-cutanée pour humains est une puce RFID. Or, il existe 2 types de RFID : les RFID passives (qui ne possèdent pas de batteries et qui ne s'activent que pour un très court moment lorsqu'un scanner est passé au-dessus d'elles), et les RFID actives.

A l'heure actuelle, les puces sous-cutanées passives pour humains sont déjà tout à fait opérationnelles. Lorsqu'elles sont scannées, elles ne renvoient qu'un numéro unique qui permet, lorsqu'on l'introduit sur un site web, d'avoir accès à une base de données (tiens donc !) ainsi qu'au dossier de la personne en question.

Les puces sous-cutanées actives pour humains ne sont plus un problème non plus au niveau du rechargement en énergie. Carl Sanders nous explique que, lors de la conception de la puce sous-cutanée, l'équipe s'était heurtée au problème de l'alimentation en énergie. Cependant, grâce à un système fonctionnant par thermoélectricité (électricité produite à partir de la chaleur), ils sont parvenus à contourner le problème. Après une étude qui coûta plus de $2,5 millions, ils découvrirent que le revers de la main et le front étaient les 2 endroits du corps qui changeaient le plus facilement de température. Ces petits changements de température étaient suffisants pour permettre à la pile minuscule de la puce sous-cutanée de se recharger automatiquement. Plus besoin donc de recharger la pile en l'extrayant du corps : elle se recharge seule, grâce aux légers changements de température de l'organisme !

Mais au fait, à quoi ressemble une puce sous-cutanée pour humains ? Et bien, il s'agit d'une minuscule capsule de verre de la taille d'un grain de riz et qui contient une puce RFID capable d'émettre, de recevoir et de stocker des données et des informations. En plus de la puce, on trouve aussi une antenne lovée sur elle-même. Cette puce est injectée à l'aide d'une seringue hypodermique et par anesthésie locale. Mais si l'on devait la retirer pour une raison ou une autre, il faudra recourir à une légère chirurgie qui vous laissera avec plusieurs points de suture !

Malgré l'aspect relativement « simple » d'une puce sous-cutanée, Carl Sanders (qui mit au point la première puce sous-cutanée pour humains) nous signale que la puce qu'il mit au point contenait plus de 250.000 pièces ! Ceci est en effet possible à l'aide de la nanotechnologie (voir plus loin la partie concernant les nanopuces).

La pile minuscule de la puce sous-cutanée est une pile au lithium, ce qui est très dangereux si la puce venait à se briser. Le lithium provoquerait en effet une grave infection.

En outre, la micro-puce peut migrer dans le corps, et se déplacer sous la peau. Ce risque est minimisé par une matière en polymères appelée « biobond » et qui recouvre la capsule de verre, mais le déplacement de la puce peut malgré tout se produire.

Nous avons déjà dit que les ondes des RFID peuvent endommager l'ADN et être dangereuses pour la santé. C'est déjà vrai pour les simples tags RFID, alors imaginez ce que cela peut donner si ce tag RFID est implanté directement sous la peau, dans l'organisme d'une personne ! De plus, la puce sous-cutanée, bien que présentée, entre autres, comme un « outil médical », n'est pas compatible avec l'imagerie par résonance magnétique (IRM). En effet, la puce contient des éléments métalliques. Or, un scanner IRM agit comme un aimant surpuissant. Le risque de blessure est donc réel. La micro-puce sous-cutanée représente donc aussi de sérieux DANGERS POUR LA SANTE.

Enfin, une micro-puce sous-cutanée active, possédant une pile, émet et reçoit en permanence des informations, à l'insu du porteur ! Cela permet, entre autres, de pouvoir géolocaliser, donc de pouvoir REPERER ET PISTER l'individu pucé, à tout moment et à toute heure, partout sur la planète !!! Grâce aux satellites, aux bases terrestres et aux antennes-relais. Un danger de plus, et qui signifie la fin de toute vie privée !

Où en est le développement de ces puces sous-cutanées pour humains ? A l'heure actuelle, quelques compagnies seulement distribuent ces puces sous-cutanées pour humains. Parmi ces compagnies, on trouve Trovan et sa puce ID100IH ( http://www.trovan.com/products100ih.htm ) ainsi que Verichip Corp. et sa « verichip » (http://www.verichipcorp.com ). Mais ces deux compagnies sont déjà des multinationales, et de très nombreux pays sont déjà touchés par ce fléau. Ainsi, tout le continent américain est déjà atteint. Au Brésil et au Mexique, le programme « verikid » permet même de pucer les enfants (encore eux, les pauvres) afin qu'ils « ne se fassent pas kidnapper » ! Aux USA, une entreprise vient même d'obliger 2 de ses employés de se faire pucer afin d'avoir accès à une zone sécurisée !!! Les puces sous-cutanées utilisées jusqu'à présent sont des RFID passives, mais les prototypes des RFID actives ont déjà été développés. Pour le moment, les puces sont surtout implantées dans le bras, au niveau du triceps.

ET NOS PAYS D'EUROPE NE SONT PAS EPARGNES ! En effet, la puce sous-cutanée pour humains se trouve déjà en Espagne, aux Pays-Bas, en Suisse, en Italie, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Russie... Pire ! Le groupe d'étude de la commission européenne du « G29 », dans un rapport qu'il a remis à la Commission, reconnaît que certaines applications des puces implantables sous-cutanées, neurales et cérébrales, seraient intéressantes !!!

Et justement, parlons des applications prévues pour ces puces sous-cutanées et pour lesquelles les médias et les entreprises font de la publicité à grands renfort de propagande, et surtout aux USA.

Les applications prévues pour le puçage des humains concernent :

  • Le puçage des gens pour l'accès aux zones de sécurité ou à des zones où sont stockées des valeurs importantes
  • Le puçage des enfants contre les kidnappings
  • Le puçage des personnes âgées dans les homes pour leur propre « sécurité »
  • Le puçage des policiers dans la main afin de pouvoir utiliser leur arme dont la gâchette, munie d'un scanner, ne se débloquera qu'à l'approche de la main pucée de son propriétaire (application dite du « smartgun » ou « flingue intelligent »)
  • Le puçage à des fins bancaires
  • Le puçage afin de pister des gens qui se blesseraient et seraient amenés inconscients à l'hôpital, ce qui permettrait d'avoir accès à leurs données médicales même s'ils sont inconscients.
  • Le puçage des gens dans des buts d'identification

La puce sous-cutanée est en outre présentée comme étant un moyen anti-fraude « infaillible », ce qui est tout à fait faux puisqu'un scientifique du nom de Jonathan Westhues, a récemment démontré que cette puce était piratable et faillible.

Au départ, le puçage a été présenté comme étant « volontaire » (donc comme provenant du libre choix des personnes), mais les choses sont déjà en train de changer !!!

En effet, Tommy Thompson, un ancien ministre des USA (quand on vous disait que le gouvernement était impliqué !) qui est devenu, par le plus malencontreux des « hasards », membre du conseil d'administration de Verichip Corp., a déposé un projet de loi qui permettrait que tous les citoyens des USA soient pucés ! Et une compagnie alliée de Verichip Corp. a obligé 2 de ses employés à se faire pucer pour pouvoir avoir accès à des zones sécurisées. Des plaintes de puçage obligatoire sont parvenues d'Arménie aussi. Bref, le risque de dérive est réel et terrible.

Quant aux nourrissons, pour lesquels on commence à utiliser des bracelets RFID (que l'on peut toujours retirer), des possibilités d'implantations dès la naissance en sous-cutané ont déjà été évoquées !

Face à la façon fourbe et « positive » dont cette puce est commercialisée et aux dangers immenses qu'elle représente pour la vie privée, les droits et les libertés, il est temps que la vérité soit connue, que les mensonges soient dissipés et que cette technologie immonde soit absolument combattue et INTERDITE ! Il s'agit non seulement d'une question de démocratie véritable, mais aussi d'une question d'éthique et qui concerne les Droits de l'Homme !

Une autre technologie concurrence et dépasse la puce sous-cutanée au niveau des dangers innommables qu'elle représente. Il s'agit de la technologie des puces neurales et cérébrales pour humains, que nous allons aborder à présent.

Publié par pensée-critique à 23:10:15 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) |

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