Le 11 septembre 2001 a marqué les esprits. A partir de cette date, le monde a changé. Pas seulement en raison de la guerre du Golfe qui en a découlé, mais aussi en raison des mesures contre le terrorisme qui ont suivi.
Il est vrai, certes, que certaines technologies et mesures existaient déjà SUR PAPIER avant 2001 (comme par exemple les cartes d'identité électroniques). Mais les « attentats » contre les deux tours en ont accéléré l'adoption.
A partir du 11/09/2001, le monde est entré dans une nouvelle phase sinistre de l'histoire : celle qui mène vers l'état-policier, le contrôle total des populations et la surveillance permanente des individus, bref vers une dictature mondialisée.
Cela vous semble un peu « gros » ou « parano » ? Faisons donc un petit résumé des lois et technologies liberticides qui ont progressé à partir de cette date.
Publié par pensée-critique à 23:38:46 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) | Permaliens
Et dans nos pays ? Des lois semblables au Patriot Act ont rapidement fait leur apparition dans nos pays et ailleurs également, pour finalement se répandre tout autour du monde. Par exemple, la France a eu la loi Perben ; et la Belgique a eu la loi du 19 décembre 2003 (nouvel article 137 du code pénal inséré par la loi belge du 19 décembre 2003 et paru dans le Moniteur belge du 29 décembre 2003); dernièrement, après les attentats de Londres de juillet 2005, l'Europe a pris de nouvelles mesures « antiterroristes », dont notamment l'augmentation des caméras de surveillance et la rétention et la conservation des données téléphoniques et des e-mails. Ces mesures n'ont pas de limite dans le temps ; elles sont donc devenues, elles aussi, permanentes. Et nous ne vivons donc plus vraiment en démocratie non plus !
En réalité, au nom de la sacro-sainte « lutte contre le terrorisme », on a fait entrer à peu près n'importe quelle mesure de CONTROLE, de SURVEILLANCE et de REPRESSION, et ce un peu partout sur le globe. On a tellement gonflé l'importance de ces mesures antiterroristes de soi-disant « sécurité » qu'on les a fait passer en réalité avant les libertés et les droits ! Bref, on a fait croire aux gens que la sécurité devait prévaloir sur les libertés et les droits de l'homme ! Nos politiciens ne sont sans doute pas prêts à l'admettre, mais c'est pourtant bien ce qui s'est passé. En bref, nous sommes à présent, à peu près partout dans le monde, sur la voie de la dictature...
Bien plus grave, la plupart des mesures et technologies qui avaient été AU DEPART prévues contre les terroristes ont tendance à être aujourd'hui appliquées à d'autres portions de la population : au début, ce fut pour les criminels dangereux et récidivistes, le grand banditisme ; ensuite, on a visé la petite criminalité et la délinquance ; à l'heure actuelle, on est en train de glisser vers tout contrevenant, manifestant, protestataire... bref, potentiellement, vers TOUT CITOYEN !!! On est en train de dire aux gens l'ineptie suivante : « Pour votre sécurité et pour vous protéger des terroristes et des criminels, il va falloir installer toute une série de dispositifs intrusifs, et vous allez devoir abandonner une partie de votre vie privée et de vos libertés ». C'est un mensonge, une pente très dangereuse qui mène tout droit à un régime de surveillance totalitaire.
La dérive est donc très claire, et elle est bien là : nous glissons vers un monde totalitaire dans lequel les libertés, les droits, la vie privée et la dignité sont sacrifiés au nom du mythe et du leurre de la sécurité maximale !
Nous allons à présent passer en revue les différentes technologies liberticides (= tueuses de libertés) qui ont été introduites ou développées depuis le 11 septembre 2001, et vous allez voir que la situation est plus que préoccupante, voire même gravissime...
Publié par pensée-critique à 23:36:46 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par pensée-critique à 23:35:01 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) | Permaliens
Mais en quoi cette carte d'identité électronique est-elle liberticide ? Tout d'abord, elle est liberticide dans le fait que le citoyen n'a plus accès à toutes les données qui se trouvent sur cette carte. La puce électronique contient des informations que le porteur de la carte d'identité ne peut voir. Ces informations ne sont accessibles qu'au personnel autorisé. Certaines cartes d'identité électroniques contiendront des données biométriques, par exemple les empreintes digitales ou le scan de l'iris. C'est la toute première fois que l'on exige un moyen d'identification des personnes qui fut utilisé pour des CRIMINELS. D'autres pays ont également prévu des données biométriques supplémentaires. En vrac : données relatives à l'ADN de l'individu, morphologie du squelette, photo numérique, reconnaissance faciale...
Bien sûr, on a prétendu que ces cartes électroniques étaient destinées à lutter contre les terroristes, à donner plus de sécurité (tiens ! Voilà le mythe de la sécurité maximale qui revient), et qu'elle était infalsifiable. Ce sont des prétextes. La carte d'identité électronique n'est pas infaillible. On avait créé des cartes plastifiées avec toute une série de précautions anti-fraude, mais les contrefacteurs en sont venus à bout. Il en va de même avec les cartes électroniques.
Certaines cartes d'identité électroniques iront même plus loin : elle possèderont des puces RFID (voir ci-dessous) qui, malgré leur réputation « d'infaillibilité », ont déjà été piratées de nombreuses fois, surtout dans les pays où elles sont utilisées depuis un moment déjà. Ce piratage permettrait même le vol de l'identité d'une personne. Tout ce dont un pirate aurait besoin pour récupérer les données de la puce électronique, c'est d'un scanner et d'un peu de discrétion ! Bien entendu, les données seront cryptées. Mais cela ne stoppe évidemment pas les pirates, qui à force d'efforts, parviennent à « craquer » les codes. De plus, les puces RFID représentent de terribles menaces pour la vie privée.
La puce électronique de la eID est capable de garder en mémoire une multitude de données. Il existe un risque que l'on intègre les données du registre national (un dossier extrêmement détaillé sur la personne) sur la mémoire de cette puce.
Enfin, les cartes d'identité électroniques sont appelées à rassembler, en seul document, toute une série de cartes, et c'est le cas pour la Belgique. Ainsi, d'ici 2 ans, il est prévu que la carte d'identité, qui possède aussi des possibilités bancaires, reprenne aussi la carte de sécurité sociale (carte SIS), le permis de conduire et d'autres documents encore. En outre, plus de 400 applications sont d'ores et déjà prévues pour la carte d'identité belge !
Etant donné que toutes les données de l'individu seront reprises sous format électronique, il sera très facile de créer une gigantesque base de données centralisée reprenant les données de chaque individu, ce qui représente également toute une série de dérives.
En Belgique, les cartes d'identité biométriques sont en train d'être appliquées à l'Internet : les gens se connectent sur des zones de chat « sécurisées ». Pour cela, ils branchent leur carte d'identité dans un lecteur ad hoc relié à leur ordinateur. Désormais, on peut connaître leur réelle identité, les sites qu'ils utilisent et pendant combien de temps, et même ce qu'ils ont dit ! Donc, violation de vie privée et menace sur la liberté du web. Pou « justifier » cette application liberticide, on a une fois de plus joué sur la corde sensible des gens en leur expliquant que ce système permettrait de « repérer les pédophiles ». Mais il permettra aussi de repérer et d'identifier tout individu qui conteste le système ou des éléments du système (militants, activistes, manifestants, protestataires), et de le châtier par la suite !
« Mais moi, je n'ai rien à me reprocher ni rien à cacher, monsieur », répondront les naïfs. Ils oublient un peu vite que la centralisation du pouvoir représente un danger réel pour la démocratie, ainsi que pour les libertés et les droits des individus. Aux USA, des agences gouvernementales ont ainsi vendu les données privées d'individus à des compagnies commerciales. Quant aux gentils Juifs de la seconde guerre mondiale, eux non plus n'avaient rien à se reprocher. Eux non plus ne se sont pas trop inquiétés de devoir porter une étoile jaune cousue sur leurs vêtements et de devoir montrer leurs papiers. On sait où cela les a menés, malheureusement... L'Etat n'est pas toujours aussi bienveillant qu'il veut bien le laisser percevoir.
Publié par pensée-critique à 23:32:25 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) | Permaliens
Mais en quoi cette carte d'identité électronique est-elle liberticide ? Tout d'abord, elle est liberticide dans le fait que le citoyen n'a plus accès à toutes les données qui se trouvent sur cette carte. La puce électronique contient des informations que le porteur de la carte d'identité ne peut voir. Ces informations ne sont accessibles qu'au personnel autorisé. Certaines cartes d'identité électroniques contiendront des données biométriques, par exemple les empreintes digitales ou le scan de l'iris. C'est la toute première fois que l'on exige un moyen d'identification des personnes qui fut utilisé pour des CRIMINELS. D'autres pays ont également prévu des données biométriques supplémentaires. En vrac : données relatives à l'ADN de l'individu, morphologie du squelette, photo numérique, reconnaissance faciale...
Bien sûr, on a prétendu que ces cartes électroniques étaient destinées à lutter contre les terroristes, à donner plus de sécurité (tiens ! Voilà le mythe de la sécurité maximale qui revient), et qu'elle était infalsifiable. Ce sont des prétextes. La carte d'identité électronique n'est pas infaillible. On avait créé des cartes plastifiées avec toute une série de précautions anti-fraude, mais les contrefacteurs en sont venus à bout. Il en va de même avec les cartes électroniques.
Certaines cartes d'identité électroniques iront même plus loin : elle possèderont des puces RFID (voir ci-dessous) qui, malgré leur réputation « d'infaillibilité », ont déjà été piratées de nombreuses fois, surtout dans les pays où elles sont utilisées depuis un moment déjà. Ce piratage permettrait même le vol de l'identité d'une personne. Tout ce dont un pirate aurait besoin pour récupérer les données de la puce électronique, c'est d'un scanner et d'un peu de discrétion ! Bien entendu, les données seront cryptées. Mais cela ne stoppe évidemment pas les pirates, qui à force d'efforts, parviennent à « craquer » les codes. De plus, les puces RFID représentent de terribles menaces pour la vie privée.
La puce électronique de la eID est capable de garder en mémoire une multitude de données. Il existe un risque que l'on intègre les données du registre national (un dossier extrêmement détaillé sur la personne) sur la mémoire de cette puce.
Enfin, les cartes d'identité électroniques sont appelées à rassembler, en seul document, toute une série de cartes, et c'est le cas pour la Belgique. Ainsi, d'ici 2 ans, il est prévu que la carte d'identité, qui possède aussi des possibilités bancaires, reprenne aussi la carte de sécurité sociale (carte SIS), le permis de conduire et d'autres documents encore. En outre, plus de 400 applications sont d'ores et déjà prévues pour la carte d'identité belge !
Etant donné que toutes les données de l'individu seront reprises sous format électronique, il sera très facile de créer une gigantesque base de données centralisée reprenant les données de chaque individu, ce qui représente également toute une série de dérives.
En Belgique, les cartes d'identité biométriques sont en train d'être appliquées à l'Internet : les gens se connectent sur des zones de chat « sécurisées ». Pour cela, ils branchent leur carte d'identité dans un lecteur ad hoc relié à leur ordinateur. Désormais, on peut connaître leur réelle identité, les sites qu'ils utilisent et pendant combien de temps, et même ce qu'ils ont dit ! Donc, violation de vie privée et menace sur la liberté du web. Pou « justifier » cette application liberticide, on a une fois de plus joué sur la corde sensible des gens en leur expliquant que ce système permettrait de « repérer les pédophiles ». Mais il permettra aussi de repérer et d'identifier tout individu qui conteste le système ou des éléments du système (militants, activistes, manifestants, protestataires), et de le châtier par la suite !
« Mais moi, je n'ai rien à me reprocher ni rien à cacher, monsieur », répondront les naïfs. Ils oublient un peu vite que la centralisation du pouvoir représente un danger réel pour la démocratie, ainsi que pour les libertés et les droits des individus. Aux USA, des agences gouvernementales ont ainsi vendu les données privées d'individus à des compagnies commerciales. Quant aux gentils Juifs de la seconde guerre mondiale, eux non plus n'avaient rien à se reprocher. Eux non plus ne se sont pas trop inquiétés de devoir porter une étoile jaune cousue sur leurs vêtements et de devoir montrer leurs papiers. On sait où cela les a menés, malheureusement... L'Etat n'est pas toujours aussi bienveillant qu'il veut bien le laisser percevoir.
Publié par pensée-critique à 23:31:23 dans vers la société du contrôle total | Commentaires (0) | Permaliens
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