Si, ça sert de pleurer. Ca sert à ce que quelqu'un vienne nous consoler. Ca sert à ce quelqu'un nous dise des mots gentils, des mots doux. Les mots qu'on attendait ou bien ceux auxquels on ne s'attendait peut-être pas... ou plus. Des mots surprise et franchise. Ca sert à ce quelqu'un nous prenne dans ses bras pour effacer nos peurs et nos larmes. Pour faire taire les drames qui se jouent en nous et reconstruire ainsi la trame de nos vies désolées et si vides.
Pleurer ça fait du mal aux autres mais ça nous fait du bien à nous. Les pleurs ne sont pas des leurres. Les larmes ne sont pas des charmes. Elles sont un simple appel lancé vers l'inconscient, vers le Néant. Un appel de détresse et de dérision, de déraison. Un appel qui, la plupart du temps, n'est ni compris ni entendu. Mais un appel tout de même, qui nous rassure et nous permet de croire encore en quelque chose. Mais en quoi ? En quoi faut-il croire en fait ?
En notre cœur tout simplement. Car il est le seul à être là, à tout moment, auprès de nous, en nous. Il est le seul à savoir pourquoi on pleure, le seul à pouvoir répondre à nos questions. Et c'est seulement de lui que viendra la tendresse de la consolation.
Morale (si on y arrive) : ne rien attendre de personne, n'aimer personne, ne pas s'aimer, ne pas se laisser aimer. Vivre pour soi, pleurer en cachette, taire ses douleurs et écrire en silence...
Morale 2 (celle que je préfère) : attendre un sourire de quelqu'un, aimer une personne, s'aimer soi-même, se laisser aimer et aimer cela. Vivre pour ceux qu'on aime, pleurer au téléphone, crier ses douleurs et écrire en hurlant...
Publié par ecrirecesthurler à 07:42:20 dans Maux en prose | Commentaires (62) | Permaliens
Publié par ecrirecesthurler à 18:29:43 dans Maux en prose | Commentaires (26) | Permaliens
Etre elle-même et exister. Ses mots ne sont que des mots. Ils ne sont rien d'autre qu'un passé qu'elle assume, qu'elle assimile et qu'elle consomme. Chercher à exterminer ses peurs, ses maux et ses émotions. Ses craintes sont sa fragilité, sa vie est sa douleur. Son passé est sa réalité.
Publié par ecrirecesthurler à 08:17:55 dans Maux en prose | Commentaires (77) | Permaliens
Mon silence me tue lentement
Et il me fait si mal
Mais mes mots se tairont maintenant
Puisque vous les jugez mal...
Explication : ICI
Publié par ecrirecesthurler à 19:52:37 dans Maux en prose | Commentaires (23) | Permaliens
Publié par ecrirecesthurler à 22:27:31 dans Maux en prose | Commentaires (60) | Permaliens
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