Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

ECRIRE EN SILENCE...

Les maux de l'inceste

Suicide is painless, KingSinister... | 02 juin 2007


Keren Ann - Suicide is painless


Aujourd'hui, je pense à vous, tout comme j'ai pensé à vous, chaque jour, depuis le 14 mai.

Aujourd'hui, je pleure plus que chaque jour passé parce que je sais que demain vous ne serez plus.

Aujourd'hui, je mets ma main dans la votre pour vous accompagner vers le néant.

Aujourd'hui, je regrette de ne pas vous connaître, de ne pas vous comprendre.

Aujourd'hui, je n'ai plus d'espoir en rien.

Je vous embrasse, dans mon silence...

Publié par ecrirecesthurler à 09:39:29 dans Maux en prose | Commentaires (31) |

Il était une fois | 29 mai 2007




Où sont passés les « il était une fois » qui ont bercé mes illusion ? Pourquoi n'irais-je plus au bois cueillir des fleurs pour ma maison ?

Je suis Blanche-Neige à la recherche du bonheur, hors de sa famille, hors de sa demeure.

Je suis le Petit Chaperon-Rouge apeuré par les grands méchants loups, rouge de honte, rouge de sang.

Je suis le Petit Poucet, semant des cailloux derrière lui, pour retrouver son chemin dans la nuit.

Je suis Pinocchio, petit pantin de bois, désarticulé, désamouré, désespéré de ne pas pouvoir vivre réellement.

Je suis la pauvre Cendrillon, au service de bien des noms, j'ai été déposée dans la salle de bal, pas pour danser pas pour aimer, une souillon ne peut être que sale.

Je suis Alice au pays des horreurs, baignant dans le vice et la torpeur.

Je suis La Belle-au-bois-dormant, espérant son prince charmant, réfugiée dans son sommeil, pour oublier ce goût de fiel, qui lui traverse la gorge, et ce poison violent qui se mêle à son sang.

Où sont passés les contes de fées, les marionnettes et les poupées ? Où sont allés les farfadets, lutins et animaux secrets ?

Publié par ecrirecesthurler à 09:58:40 dans Maux en prose | Commentaires (21) |

S'apprivoiser | 25 mai 2007

       Olivia Ruiz - La Renarde




La vie, une souffrance
L'amour, une errance
Le cœur en état de manque
Envie de prendre la tangente
S'enfuir et se fuir
Les yeux fermés, courir
Ignorer ses douleurs
Oublier ses peurs
S'enliser dans la peine
Pour masquer les problèmes
Ne plus être qui on est
Ne plus s'aimer assez
Une prison de silence
Antichambre de l'espérance
Porcelaine fissurée
Souvenirs d'antan écorchés
D'une chambre qui reste vide
Au coin des yeux une larme acide
Comment faut-il s'y prendre ?
Aimer sans même comprendre ?

Une petite âme prête son sourire
Ouvre son cœur pour un avenir
Met des couleurs sur un sanglot
Un arc en ciel pour qu'il fasse beau
Une petite âme prête sa plume
Ouvre ses bras, repousse l'écume
Des mauvais jours nés du passé
Sans rien attendre et sans juger

La laisser s'approcher
Se laisser apprivoiser...

(Pour toi...)

Publié par ecrirecesthurler à 11:23:56 dans Souvenir :) | Commentaires (17) |

Il n'est plus temps | 24 mai 2007



Quand l'horloge me chuchote qu'il est temps de partir
Je lui murmure qu'il est encore temps de grandir
Et que j'aimerais pouvoir ses fines aiguilles ralentir

Mais quand les certitudes
Remplacent l'incertitude
Je me dis que je suis crédule
Qu'elle avance trop vite cette pendule
Et que cette journée sera plus longue que d'habitude

J'aimerais rattraper le temps
Celui qui m'a échappé, celui que j'ai perdu
Celui qui m'a échoué, celui qui m'a déçu

Mais l'horloge continue de tourner
Parce que je l'avais remontée
Mais seulement pour une journée

Elle m'a murmuré
Demain sera un jour nouveau
Il te faudra te lever tôt
Pour bien en profiter

Ne pas perdre ma clef
Oublier ton passé
Parce que ton coeur bat
Plus vite que mon coeur de bois

Publié par ecrirecesthurler à 10:12:28 dans Maux en vers | Commentaires (8) |

Dans les escaliers | 23 mai 2007




Je l'ai croisée dans les escaliers
L'air de rien, marre de tout
Gravir les marches
La mine grave, le regard brave
Teint blafard des jours sombres
Teint blanc des jours sans

Je suis passée juste à côté
Mais elle ne m'a pas vue
J'ai frôlé ses cheveux dorés
Mais elle ne l'a pas su
J'ai embrassé sa joue glacée
Mais elle n'a rien senti
J'ai pris sa main aimée
Mais elle ne m'a rien dit

J'avais pourtant tant attendu cet instant si fragile
Où l'on pourrait se voir
Où elle ne pourrait fuir
Où l'on pourrait en rire

Je l'ai croisée dans les escaliers
Elle est montée sans moi
Je suis redescendue chez moi
Je l'ai croisée sans un regard
Elle en a même oublié qu'elle s'appelait Espoir...

Publié par ecrirecesthurler à 09:51:13 dans Maux en vers | Commentaires (12) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| >>

Tous les derniers titres

Elle

Les textes de ce blog sont protégés par un copyright

Clic!
n°00039733

Octobre

DiLuMaMeJeVeSa
   1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031 

Passés

Depuis le 19-05-2006 :
464442 visiteurs
Depuis le début du mois :
7611 visiteurs
Billets :
350 billets

.









Annuaire de blogs

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03