Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

ECRIRE EN SILENCE...

Les maux de l'inceste

Hypnose 3 | 20 mai 2006


- Etes-vous dans leur chambre ou dans la votre?
- Une chambre d'amis, toujours la même
- Sont-ils auprès de vous? Que font-ils?
- Ils sont là. J'ai les mains attachées pour ne pas bouger, ils n'arrêtent pas de me caresser partout et de m'embrasser, ils me forcent à les toucher. Elle dit que ça va durer encore plus longtemps si je ne me laisse pas faire. Je ne sais pas ce qu'ils font de moi mais j'ai tellement honte de voir tout ça, de leur permettre de faire tout ça.
- De faire quoi? Décrivez ce que vous faites.
- Je suis allongée sur le dos, elle me tient la tête pour essayer de mettre sa langue dans ma bouche. Lui est couché sur moi, il essaie de mettre son sexe dans le mien mais je suis bien trop petite. Il n'y arrive pas et ça l'énerve beaucoup
- C'est parce que vous étiez encore vierge
- Il est très énervé alors ils me punissent. Je ne comprends pas pourquoi cette punition mais je n'arrive pas à leur en vouloir. J'ai du la mériter quand même parce que ce sont eux les adultes et ce sont eux qui ont forcément raison. Ils me montrent l'exemple, ont le pouvoir, je dois les respecter et leur obéir. Alors je fais ce qu'ils me demandent et accepte la punition
- En quoi consiste cette punition?
- Elle a trouvé une solution pour qu'ils aillent encore plus loin avec moi et avec leurs amis. Elle dit que ça me fera du bien d'être initiée et que ça leur fera plaisir à eux. Elle a mis sa main entière à l'intérieur de moi et a arraché quelque chose avec ses doigts. J'ai beau hurler, ça commence à saigner beaucoup, elle rit comme une folle en appelant C. pour qu'il essaie à nouveau de mettre son sexe. Après, j'ai un peu moins mal ou je m'habitue à cette douleur. Puis F. arrive, il s'assoit brutalement sur moi en se laissant tomber de toute sa hauteur. J'ai senti quelque chose qui craquait dans mon dos, comme un os broyé
- A l'endroit que vous touchez?
- Exactement là
- Ce sont des vertèbres qui ont été écrasées? Avez-vous été blessée ailleurs?
- Ils m'ont fracturé le sternum et déboîté le diaphragme. Ils disent que ça m'empêchera de vomir trop souvent parce qu'ils trouvent ça dégoûtant. Ca marche mais les rares fois où je vomis encore j'ai horriblement mal parce que le diaphragme ne se soulève que d'un côté.
- Avez-vous eu des infections urinaires, des mycoses?
- Oui, et elle se fait une joie de m'étaler de la crème avec sa main, ça lui plait de me tripoter et elle s'en fiche pas mal de savoir ce que moi je peux ressentir dans ces moments-là, elle s'en fiche de savoir si j'ai mal, pourquoi je pleure, pourquoi je me sens si sale et honteuse
- De quoi avez-vous honte?
- De moi, de voir tous ces hommes et toutes ces femmes nues, et moi au milieu d'eux. Je me dis que ça ne s'arrêtera jamais, que tout le monde me fuit et m'abandonne parce que je suis vraiment trop dégoûtante. Ils m'en demandent toujours plus, invitent toujours plus de gens pour me voir
- Vous ne vous êtes jamais opposée à ces gens? Vous ne vous êtes jamais défendue?
- Ils m'attachent les mains entre elles ou au côté du lit. Mais j'ai arraché la corde quand ils sont partis faire des courses. La porte est fermée à clé alors je prends les ciseaux sur la petite table et je m'en sers pour m'ouvrir les veines des poignets. Le premier saigne beaucoup. J'ai peur et mal mais je continue encore plus profond sur l'autre bras. J'ai envie d'avoir mal mais c'est trop quand même et je tombe en arrière. Je ne sens plus rien. Où êtes-vous?
- Je suis là, tout près de vous. Détendez-vous et poursuivez calmement
- J'entends la voix de tata, elle est infirmière, alors c'est elle qui me recoud le poignet avec de petits fils noirs. Tante S. crie, elle lui demande d'appeler un médecin ou de me laisser à l'hôpital. Elles se mettent à hurler toutes les deux et à se frapper le visage. Il n'y aura ni médecin ni hôpital, rien ne doit se savoir en dehors de la maison. Il faut me garder rien que pour eux, il faut me laisser enfermée là, il ne faut pas parler ou bien elle appuie sur la blessure pour la faire saigner


CONCLUSION : à ce stade, la douleur et la déception ont suscité chez cette patiente des sentiments de peur et de culpabilité. Après les expériences répétées, sa confiance est devenue méfiance. Insécurisée, elle souffre beaucoup de ces sentiments inconscients de culpabilité.
Du fait de sa dépendance, consécutive à sa faiblesse d'enfant, elle n'a pu identifier et comprendre les motivations des actes des adultes. Par suite de cette dépendance, elle a été obligée de refouler et d'oublier les mauvais traitements qu'elle a subis, sa faiblesse ne lui permettant pas une autoprotection adaptée.
Habituée aux souffrances et prête au renoncement, elle a inconsciemment enregistré dans son système la colère, la rage, le désespoir, les sentiments de culpabilité, de peur et de haine qu'a éveillé en elle l'assouvissement raté et douloureux de ses besoins d'affection, d'aide et d'apaisement, comme un échec de "sa" faculté d'adaptation.
C'est ainsi qu'elle reste, des années après ce traumatisme, tendue, toujours crispée en son for intérieur et sur la défensive.
Elle devra, aujourd'hui, s'attacher à abolir sa compulsion à se taire, à ne pas penser, à ne pas ressentir et à ne pas éprouver. Pour cela, elle devra être capable de décider librement de ce qu'elle veut, d'accepter ses émotions et ses sensations et de vivre sans être contrainte d'agir sous l'emprise de la crainte. Elle ne devra plus s'obliger à obéir, à aimer, à servir, à s'infliger des privations, à souffrir, à désespérer, à se résigner et à se soumettre.

Publié par ecrirecesthurler à 12:47:36 dans Inceste / Viols | Commentaires (2) |

Je leur écris | 20 mai 2006


Vous m'avez imposé de multiples abus sexuels avec violence alors que je n'avais que 6 ans. Vous vous êtes servi de la honte et de la menace pour recommencer durant 8 années. Souvent, je pense que le suicide est une solution pour me soustraire à cette souffrance, mais, en fait, je continue de subir, de vivre et de souffrir.

Aujourd'hui, j'ai perdu toute estime et abandonné tout espoir. Je me suis insensibilisée pour ne plus souffrir, pour ne plus réfléchir et surtout pour ne plus y penser. J'ai étouffé ma rage, ma souffrance et ma peine. J'en arrive à me sentir comme morte, étrangère à moi-même.

Vous m'avez trahie. Je vous connaissais et j'avais confiance en vous. Désormais, je me méfie de tout le monde et particulièrement des personnes qui semblent aimables. J'ai peur de ne plus pouvoir jamais être proche de quelqu'un, de ne plus jamais être protégée.

J'ai du faire face à toutes vos violences et vos envies. Tout mon corps a été atteint dans sa liberté et, pour ne pas sombrer, je me suis réfugiée dans le déni. Je pleure très souvent, je n'ai plus d'intérêt ni de plaisir à faire des activités que j'aimais pourtant.

J'ai été anorexique pendant presque une année. J'ai de longues insomnies, des cauchemars horribles, des difficultés à me concentrer, des pensées de mort et de suicide.

Je pensais avoir cherché, mérité tout ce que j'ai subi et je me sens si honteuse et si coupable.

Même si on me répond que ce n'est pas de ma faute, je ne suis pas capable de l'entendre.

.Il faut que je me raccroche à quelque chose. En m'en voulant à moi-même, je me donne le droit de me détruire et de me haïr. Toujours ce manque d'estime, de courage et ce sentiment d'infériorité face aux gens et aux situations. Je ne sais plus affronter les regards des autres, encore moins moi-même. Par désespoir et pour me punir, je me tourne vers la seule chose qui reste encore à ma portée : la destruction.

Elle me soulage, me dit que je suis toujours en vie et que je vais payer pour ce que j'ai fait. A force de me mutiler physiquement, je ressens enfin quelque chose grâce à la douleur. Et, en même temps, je me punis d'être encore en vie, d'avoir subi cela. Tous les moyens sont bons pour me détruire et appeler au secours.

Comment faire pour me faire parler? Comment mettre des mots sur ma propre mort? L'évocation de toutes ces scènes est si difficile à soutenir, à envisager. Je suis continuellement confrontée à l'absence de mots pour décrire l'innommable.

Comment puis-je témoigner de la réalité du traumatisme que vous m'avez fait subir? Vous m'avez violée. C'est un acte criminel, une torture, une tentative de mise à mort. Vous avez nié mon identité, ma parole et mon refus. J'en suis restée désorientée et sans repères. Vous m'avez asservie à votre violence toute puissante. J'ai rencontré la Mort et le Néant qui m'ont laissée sans mouvement et sans parole. Je me suis effondrée physiquement et psychiquement. Je ne serai plus jamais "comme avant".

Je vis dans la menace permanente. J'ai peur de ressentir et d'aimer, même de vivre.

Publié par ecrirecesthurler à 12:41:54 dans Inceste / Viols | Commentaires (1) |

Hypnose 2 | 19 mai 2006


CONCLUSION : D'après Mlle... les éléments qui manquent concernent principalement la nature exacte des sévices qui lui ont été imposés, l'identité des personnes mises en causes et la réminiscence des faits près de 30 ans après les voir vécus.

Ce second choc, ici plus traumatisant que le choc initial, puisqu'il est vécu de façon extérieure et plus ou moins consciente par la victime, est consécutif à un bouleversement des repères sur le plan professionnel. Mlle... qui souffre énormément lorsque certains repères lui font défaut, s'est vue changer d'affectation, de locaux et de collègues. Ses repères affectifs et spatiaux se sont amenuisés au fil des mois, laissant place à une quête de renouveau qu'elle n'a pas su mener à bien.

De ce fait, elle s'est inconsciemment lancée sur la voie de la déconstruction en se retranchant dans son passé, puisque le présent et l'avenir la laissaient démunie et insatisfaite.

Cette introspection au sein de son être propre a ravivé le passé, faisant ressurgir les douloureux souvenirs. C'est ainsi que les phénomènes de résurgence sont apparus, de plus en plus réalistes et bouleversants. La nature même de ces phénomènes fait que, non seulement la victime revit certains événements traumatisants, mais, de plus, elle se soumet à leur apparente réalité, ne faisant plus cas de ce qui l'entoure effectivement.

Dans le cas présent, Mlle... devra apprendre à gérer ces phénomènes avec intelligence et persévérance. Sans les contrôler, elle devra les laisser se produire et y faire face sans pour autant chercher à les refouler.

Publié par ecrirecesthurler à 22:42:36 dans Inceste / Viols | Commentaires (2) |

Aidez-moi | 19 mai 2006



J'ai tant besoin de parler et de faire connaissance, alors je vous laisse mon adresse Msn, mais, s'il vous plaît, n'en abusez pas à des fins néfastes pour moi. Merci.

ecrirecesthurlerensilence@hotmail.fr

Publié par ecrirecesthurler à 22:17:28 dans Maux en prose | Commentaires (2) |

Hypnose 1 | 19 mai 2006


- Mlle..., dans quel état d'esprit êtes-vous en ce moment?
- Des mauvaises pensées
- Quel genre? Des sentiments négatifs
- La mort est là
- Des sentiments négatifs à votre égard ou envers d'autres personnes?
- Les deux. Surtout envers moi-même
- Comment est la mort?
- Chaude
- Chaude? Décrivez-nous un peu plus. Est-elle loin?
- Non, toute proche
- Réconfortante comme une issue ou bien vous fait-elle peur?
- Non, je n'ai pas peur. C'est la délivrance, la paix avec moi-même
- Pourquoi n'êtes-vous pas en paix avec vous-même?
- Parce qu'elle est toujours auprès de moi
- Qui? La mort?
- Elle, la mauvaise femme
- C'est votre tante, c'est ça?
- Oui
- Que fait-elle auprès de vous?
- Elle me serre dans ses bras
- Le lui avez-vous demandé?
- Non! Elle me serre fort pour me réconforter
- Vous pleurez! Pourquoi?
- Mamie est morte et je l'ai vue
- Où êtes-vous?
- Au crématorium
- Que fait votre tante?
- Elle pleure elle aussi, elle est seule
- Elle vous serre dans ses bras, que ressentez-vous?
- Je suis triste pour elle parce qu'elle pleure, j'ai pitié d'elle. Mais en même temps, elle me dégoûte
- Alors vous l'embrassez vous aussi?
- Non! Je la repousse pour m'enfuir. Je ne veux plus qu'elle me touche. Elle me fait peur avec son chagrin
- Pourquoi vous fait-elle peur?
- Je ne peux pas lui résister si elle pleure. Elle m'apitoie pour m'avoir. Elle sait bien que ça marche toujours
- A votre avis, que ce serait-il passé si vous ne l'aviez pas repoussée?
- Elle m'aurait emmenée chez elle, et puis, vous savez...
- Non, je ne sais pas. Que ce serait-il passé chez elle?
- Elle aurait commencé, toute seule, à jouer avec moi en attendant son mari ou leurs amis
- Qui appelle cela un "jeu", vous ou elle?
- C'est elle
- Et vous, comment appelez-vous ce que vous faites ensemble?
- ...
- Vous n'avez pas de mot en tête?
- Si
- Alors je répète ma question : comment appelez-vous ce que vous faites ensemble?
- Je ne dois pas le dire à..., j'ai honte
- Vous ne devez pas le dire à qui? A moi, vous pouvez?
- Non, je ne sais pas si je peux
- Alors à qui seriez-vous susceptible de le dire?
- A N.
- Votre nouveau tuteur? Le Dr V. m'en a parlé
- Je le dirai juste à N.
- Pourquoi à elle?
- Parce que c'est elle qui m'aide, mais je ne veux pas qu'elle m'abandonne aussi si jamais je lui ça
- Qui vous a abandonnée?
- Mes parents et ma mamie, ma cousine aussi
- Quel âge a votre cousine
- Le même âge que moi
- Vous êtes une enfant, votre cousine est-elle avec vous?
- Oui, souvent, on s'amuse bien chez mamie
- Que faites-vous par exemple?
- Des farces à mamie. On fait aussi de la dînette et de la patinette dans l'allée. On téléphone à des gens dans l'annuaire et l'on leur raconte des bêtises. Mamie est toujours fâchée après ça et elle nous envoie jouer dans la petite maison au fond du jardin. On est bien installées, avec toutes nos affaires. On est à l'abri
- A l'abri de quoi?
- S'il pleut, ou si mamie arrive, on ferme le verrou
- Votre tante est-elle déjà venue dans cette petite maison ou chez votre grand-mère?
- Non, jamais dans la petite maison. Mais, chez mamie, oui, elle vient souvent la voir
- Votre cousine est-elle là aussi?
- Quelquefois, mais elle ne la vois pas
- Pourquoi?
- Parce qu'elle ne la regarde pas, elle n'emmène que moi
- Reprenons : votre tante vous emmène dans sa maison, à T., que faites-vous à votre arrivée là-bas?
- Elle me demande de mettre le couvert car elle a des invités pour ce soir. Nous serons 7 : eux, moi et 2 couples d'amis à eux
- Qui sont-ils? Les avez-vous déjà rencontrés?
- Oui, ils travaillent ensemble
- Viennent-ils souvent dîner chez votre tante?
- Oui, souvent. Une des femmes est très maquillée et je trouve qu'elle s'habille comme une prostituée. Elle s'appelle M., elle est pharmacienne
- Vous avez fini de dîner, que se passe-t-il ensuite?
- M. veut m'apprendre à me maquiller comme elle mais je trouve que c'est trop. Mes parents ne seraient pas d'accord. Je n'ai pas besoin d'être déshabillée pour être maquillée. Tante S. arrive, elle sa fâche aussi. Tout le monde finit par crier sur moi et m'en vouloir. C'est tante S. qui hurle le plus fort et qui frappe la première. Elle me donne une gifle et me tire les cheveux. Elle dit que les nattes sont pour les petites filles sages et que je ne le suis pas. Ma maman me fait toujours des nattes terminées par des rubans. Elle dit que je suis vicieuse et malfaisante, qu'elle doit encore me punir et que je ne mérite que ça
- Que méritez-vous, selon elle?
- Les punitions, ce qu'ils me font faire
- C'est-à-dire?
- Elle m'enferme dans la chambre et puis ils viennent me toucher dans le noir. Moi aussi je dois les toucher et jouer avec eux jusqu'à ce qu'ils soient fatigués. Alors ils me laissent tranquille et je peux me reposer. Mais je n'arrive pas à dormir parce que j'ai mal
- Où avez-vous mal?
- J'ai mal au ventre, à l'intérieur. J'ai mal mais en même temps je ne sens plus rien, comme si j'étais endormie pour une opération. Je veux me lever mais je ne sens plus mes jambes. Je n'arrive plus à marcher, alors je reste allongée en attendant
- Et qu'attendez-vous?
- Qu'il fasse jour pour que tout soit oublié et qu'ils redeviennent gentils avec moi


CONCLUSION : Une séance qui apporte peu d'éléments malgré la phase d'acclimatation réussie (grâce au nouveau tuteur, je suppose). Des séances supplémentaires sont à prévoir, les trois premières ayant été bien plus productives. Mlle... doit écouter et surtout entendre ce que lui dicte son inconscient. Encore beaucoup trop de sentiments négatifs à son égard. Elle s'oblige à un comportement néfaste pour elle-même et se ferme à tout contact avec la réalité de son vécu. Elle est beaucoup trop hésitante quant aux termes qu'elle emploie, et si les séances à mon cabinet commençaient à être prolifiques, la longue interruption dans le traitement la contraint à repartir sur de nouvelles bases et à surmonter son "échec". Sa motivation, seule, ne suffira pas à lui faire prendre la voie de la guérison.
Mlle... a beaucoup de mal à s'exprimer ouvertement. Elle dépense trop d'énergie à camoufler la parole, ne se laisse pas guider au sein de la séance mais prend le contrôle par l'intermédiaire de son questionnement intérieur. Ce jeu de questions/réponses est à proscrire absolument pour que ces séances soient fécondes et lui apportent un quelconque élément de réponse.

Publié par ecrirecesthurler à 20:48:15 dans Inceste / Viols | Commentaires (2) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| >>

Tous les derniers titres

Elle

Les textes de ce blog sont protégés par un copyright

Clic!
n°00039733

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Passés

Depuis le 19-05-2006 :
823342 visiteurs
Depuis le début du mois :
22043 visiteurs
Billets :
361 billets

.







Annuaire de blogs

Free Blog Counter

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03