<< Prière épileptique | Para-pleurs | C'est la vie >>
La pluie n'arrête pas de lécher les vitres. Les gouttes disloquées se heurtent et s'entrechoquent. Le cliquetis de leurs traînées en devient lancinant. Zigzag en flou écrasés par le vent. Serpentins d'eau, de poussière et d'argent.
Il pleut et des litres barbouillent les vitres. Il pleure et les heures s'étiolent en douleurs. Triste temps. Tristement. Le martèlement captive l'attention quelques secondes. Puis la libère et la troue. La relâche.
Clapotis doucereux qui caresse le verre froid. lentement, une à une, brisées dans leur élan, leurs rondeurs épurées deviennent miroirs difformes, où se mirent les reflets de mille choses, où scintillent les rêves trop grandioses.
Publié par ecrirecesthurler à 09:42:37 dans Maux en prose | Commentaires (2) | Permaliens
13-02-2008 09:12
De Flo Sujet:
Armanny, la pluie
11-02-2008 17:58
De Armand Rothan Manny Sujet:
Les rêves trop grandioses... Url: [Liens]
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