<< Vêtue de feuilles | Prière épileptique | Para-pleurs >>
Ecoutez la prière en murmures, les mots qui dansent et jamais ne s'envolent, les voix silencieuses qui chuchotent, égrenant la vie aux pétales fripés.
Entendez les boursoufflures marmonner leurs douleurs, les jointures se craqueler et la fièvre haleter, écorchant, malgré elles, le tracé de la destinée.
Les mains épileptiques serrent des bijoux trop lourds, des perles démesurées qui refusent la caresse, des colliers aux tons ternes qui étranglent les chairs, coupant la respiration et limitant le souffle, des dorures en forme de gouttes de rosée qui altèrent le message.
Le poids des cailloux est vain quand le corps se détend, le froid de la pierre est sain quand la mort se suspend.
Publié par ecrirecesthurler à 21:30:57 dans Maux en prose | Commentaires (5) | Permaliens
11-02-2008 10:55
De Armand Rothan Manny Sujet:
La mort se suspend... Url: [Liens]
11-02-2008 09:47
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Oui, je trouve aussi, So
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