<< Mes relations avec autrui | La cicatrice | Mourir c'est facile >>
C'est comme si j'avais une plaie ouverte et un couteau qui ne cesse de remuer à l'intérieur, l'empêchant ainsi de cicatriser.
Toi, tu as pansé la plaie et, petit à petit, elle a commencé à se refermer et le couteau a disparu. Tu vois, elle peut guérir!
Tu l'as pansé mieux que personne parce que tu es la seule à savoir me parler et me faire parler, parce que je te fais confiance, parce que tu as dit qu'on allait s'en sortir ensemble et parce que je t'aime.
Mais tu as retiré ta main trop tôt et la plaie s'est rouverte, le sang s'est remis à couler et la douleur est revenue.
J'ai mal, N. Reste encore, s'il te plait, pour me protéger et me surveiller. Repose ta main sur la plaie et sois patiente jusqu'à ce qu'elle soit complètement cicatrisée.
Publié par ecrirecesthurler à 13:00:36 dans Maux en prose | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis le 19-05-2006 :
863455 visiteurs
Depuis le début du mois :
33968 visiteurs
Billets :
362 billets