On tremble, on bégaie, on y pense
Le corps secoué de convulsions
A l'intérieur, le mélange infect se balance
Et soudain, c'est l'explosion
.O°O.
Les yeux alors éclatent
Et le sang peut jaillir
S'égoutter dans les flaques
Ou me faire vomir
.O°O.
Il entre dans la bouche
Et la nausée secoue
Empalée sur la fourche
Ou traînée dans la boue
.O°O.
L'odeur fétide est forte
On tousse, on crache mais l'on boit
La liqueur que nous offre la Morte
Et qui nous soulagera
.O°O.
Du sang, des tripes, ça fait mal
Les spasmes, le coeur est secoué
Il monde et descend, l'animal
Pour mieux ensuite être expulsé
.O°O.
Les éclaboussures laissent des traces
Que l'on ne pourra effacer
C'est la mort que l'on embrasse
Et qui rit de son oeil crevé
.O°O.
Entrailles déchirées, coeur flétri
Ca coule, ça gicle et disparaît
C'est chaud et mou la maladie
On y meurt mais l'on s'y plaît
.O°O.
Elle ressort par la bouche
La nausée qui secoue
Empalée sur la fourche
Ou traînée dans la boue
Le corps secoué de convulsions
A l'intérieur, le mélange infect se balance
Et soudain, c'est l'explosion
.O°O.
Les yeux alors éclatent
Et le sang peut jaillir
S'égoutter dans les flaques
Ou me faire vomir
.O°O.
Il entre dans la bouche
Et la nausée secoue
Empalée sur la fourche
Ou traînée dans la boue
.O°O.
L'odeur fétide est forte
On tousse, on crache mais l'on boit
La liqueur que nous offre la Morte
Et qui nous soulagera
.O°O.
Du sang, des tripes, ça fait mal
Les spasmes, le coeur est secoué
Il monde et descend, l'animal
Pour mieux ensuite être expulsé
.O°O.
Les éclaboussures laissent des traces
Que l'on ne pourra effacer
C'est la mort que l'on embrasse
Et qui rit de son oeil crevé
.O°O.
Entrailles déchirées, coeur flétri
Ca coule, ça gicle et disparaît
C'est chaud et mou la maladie
On y meurt mais l'on s'y plaît
.O°O.
Elle ressort par la bouche
La nausée qui secoue
Empalée sur la fourche
Ou traînée dans la boue




