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AstriZouille

Les charmes de la vie de famille revus et corrigés

A propos de rides | 07 janvier 2007

A propos de rides, les petits plis aux coins des yeux peuvent être charmants. C'est tant mieux parce qu'ils sont les premiers à attaquer. Viennent ensuite les plis en haut du nez ou sur le front : on les met sur le compte de l'anxiété et du grand stress que nous nous imposons. Pour les digérer ceux-là, en général les hommes se remettent au tennis et les femmes se trouvent un cours de gym. Les rides d'expression se creusent, mais c'est parce que l'on est plein de vie, de joies, d'émotions, alors ces rides-là on se les approprie assez vite aussi.

Ce qui est dérangeant, c'est ce qui s'annonce sournoisement. On ne se maquille plus exactement de la même façon, la paupière se froisse sous le crayon... Le contour des yeux de lendemains de fêtes sont pochés et laissent deviner d'autres lendemains prochainement quotidiens... On se découvre des petites sensations nouvelles en bas des joues, sans doute avant que celles-ci décrochent...

Et je viens d'apprendre que même nos lèvres vieilissent. Je vais donc continuer à enquêter et à vous tenir informés ! Parce que si nos oreilles tombent,se plissent, ou pire encore vaut mieux le savoir !

Publié par Solène P. à 02:33:18 dans > Bon air et Santé débonnaire | Commentaires (0) |

Rides, ridules et pustules | 19 novembre 2006

Bientôt mon anniversaire. Très bientôt même. Et pour une fois j'ai des souhaits de cadeaux, sincères et réfléchis, pas des caprices : un sac de qualité, entre sac shopping et sac à main de ma Grand-mère. Et un gaufrier.
Vous remarquerez le cadeau pour la femme et celui pour la mère. L'une ne marche plus sans l'autre. L'idéal serait même de trouver LE sac qui contiendrait avec élégance LE gaufrier.

Si je me paie le luxe d'avoir de tels désirs c'est que cet anniversaire, je le trouve un peu gloups.

Les pattes d'oie sont arrivées récemment. Gloups vite passé celui-là, j'assume la trentaine sans problème. C'est,jusqu'à présent ma meilleure dizaine, sans commune mesure. Sous les pattes doigts, quand je souris, de nouveaux plis ont pris le pli. Bof, ceux-là, vraiment bof. Rides d'expression, c'est fou ce que je suis expressive.

Ce qui est rigolo à observer, c'est les cheveux blancs. Je les traque chez tout le monde et j'observe les astuces de chacun pour les accepter. La seule solution qui marche vraiment pour moi : les attacher ! Ou passer une heure à brusher puis à tirer puis à fixer avec des sprays (besoin de conseils d'ailleurs : des volontaires ?).

Enfin bref, 35 ans c'est l'âge des paupières qui lâchent et des frisottis blancs indomptables dans les cheveux. Tous les matins, je suis sidérée par la vitesse à laquelle ces petits trucs attaquent. Je m'entends encore, il y a quelques années à peine, disant que les pré-quarantenaires se négligeaient et que de telles choses ne pourraient pas m'arriver. Ben tiens ! Promis, c'est fini, je ne me moquerai plus des vieilles dames velues en jupes sur mi-bas et varices à l'air. On ne sait jamais...

*gâteau Lenôtre. Hmmmmmmmm

Publié par Solène P. à 13:08:16 dans > Bon air et Santé débonnaire | Commentaires (1) |

Mordre dans la chaire d'une prune chaude... | 07 août 2006

Alors que mes valises viennent à peine de retrouver leur petit coin sombre sous les combles, ma vanity reste la gueule ouverte au beau milieu de la salle de bain : chargée de crèmes en tout genre pour et contre le soleil, de mascaras et autres crayons pour le cas où je serais aller danser, de tubes suintant, de brosses à dent en quantité familiale et autres misères. Le linge sale est déjà lavé, repassé, loué soit mon homme ! Mais pas tout à fait rangé... c'est ma contribution au bon équilibre de notre couple.

Par contre, je me suis attelée au jardin. Je n'irai pas dans le détail parce que je suis sans doute la seule à ne pas avoir l'ombre d'une tomate, ni même de ces jolies fleurs jaunes qui annonceraient leur venue prochaine. Mais le basilic embaume jusqu'à parfumer les mauvaises herbes égarées ou simplement l'air environnant, un délice. Et notre brave vieux prunier amputé d'un long bras par un récent coup de vent, produit des prunes qui se décrochent et roulent le long de ses branches. Je ramasse et je trie, agacée par la présence de minuscules hotes non invités mais bien plus rapides que moi pour se régaler.

Trois pots de confiture et une belle compote plus tard, je ramasse sous le soleil de nouvelles prunes égarées sur mon herbe trop sèche. Leur chute crève leur peau presque noire et leur chair fonce au soleil. Elles sont même chaudes sous mes doigts, juteuses et collantes. Malgré ma hantise des petites bêtes, je ne résiste pas au plaisir d'en croquer une, laquelle dégouline sur mon menton. Slurp ! Du coup, j'aspire plus fort et me pourlèche, le tout très bruyamment.

Hé quoi ? Je suis seule dans mon jardin, je fais ce que je veux... et mordre dans une prune aussi juteuse est un chouette moment, de ceux qui vous font dire que vous êtes heureux.

Publié par Solène P. à 15:04:49 dans > Bon air et Santé débonnaire | Commentaires (0) |

Y'a pas que Freud, bordel ! | 19 juin 2006

*image empruntée à l'aejcpp ,club de "doctorants" qui soutiennent l'enseignement de la psychanalyse à l'université. Il faut lire au dessus du divan "explosé" : "Soyez bref". ;-))

Quand le besoin d'une aide venant de l'exterieur se fait sentir, ou bien simplement un accompagnement, un soutien, pourqoi ne pas s'écouter ? C'est l'instinct de vie, notre sixième sens, ou simplement le bon sens qui nous rapelle que l'on peut trouver des chemins plus doux. Avant de se lancer, certaines notions sont importantes. Mais rarement complètement objectives.  Chaque école prêchant pour sa paroisse et rêvant d’écraser les autres, il est difficile de s’y retrouver. Et dans le domaine psy, les idées reçues ont la vie dure.

Premier cliché : les psys sont farfelus. Dans la réalité, ils sont simplement humains et ont donc quelque défaut parfois. Ainsi celui qui ne quittait jamais son costume, tout froissé, et son nœud pap… et avait posé dans sa salle d’attente une moquette immonde qu’il n’avait pas pris soin de couper… La classe ! Un autre, à Versailles, avait au contraire un cabinet aspetisé et froid, coiffure et bouclettes rousses parfaitement ordonnées, lunettes dorées derrière un bureau rangé au carré. On peut passer de l’un à l’autre, puis opter pour un intermédiaire ! Il faut trouver chaussure à son pied et un psy pour sa tête.

Deuxième cliché : le divan ! Haaaa le mythe du divan sur lequel on s’étend, sur le dos dans une position de soumission canine. Là encore, le divan est un investissement de psychanalyste uniquement. Les autres psys vous proposeront chaise d’école à l’assise bien raide ou charmants fauteuils club selon. Les fesses calées dans les seconds, d’un joli bleu de surcroît, posés sur une moquette jaune et entourés de jouets forment un environnement plus favorables à des échanges personnels.

Quant aux longs monologues, le dos tourné à votre interlocuteur qui griffonne (sa liste de courses ?) ou pianote sur un clavier (si, ça existe ), ils sont aussi réservés au cabinet du psychanalyste. Inutile de s’attarder sur son cas, si la psychanalyse vous attire c’est que vous avez déjà beaucoup avancé et avez entre les mains de bien meilleures pistes de reflexions que ce que ce billet pourrait vous apporter.

Démystifier le psy ? Si ce blog en avait les moyens, sans doute me lancerais-je. Combien de fois un psy entend-il à l’annonce de sa profession : « Ho.Faut pas que je parle trop. Vous allez tout deviner » et de s’en aller. Démoniaque, sorcier, devin, on prête aux psys de bien drôles de pouvoirs.

Si l’envie vous prend, en premier lieu, gardez à distance toute influence exterieure : ni votre mari (« c’est pour les fous !), ni votre mère (Donne-toi un coup de pied au c**), ni votre copine (à part la psychanalyse, y’a rien qui vaille. Regarde-moi ! Heu… justement), … ne peuvent être de bon conseil.

Et, quel que soit votre interlocuteur psy, il se doit de vous expliquer la marche à suivre, sa méthode et vous permettre d’y reflechir. Attention aux psychiatres, qui un beau matin vous demanderont de parler en leur tournant le dos : l’inspiration psychanalytique n’est pas une méthode… De même lorsqu’on ne vous relance pas lors d’un silence trop long et devenu douloureux : en dehors de la technique psychanaytique, un bon psy doit vous soutenir dans vos reflexions et vous aider à percer vos retranchements, progresivement et sans violence.

Pensez aussi à faire un point avec lui sur votre avancée, vos doutes, vos craintes,…régulièrement.

A vos marques ! Prêts ? Quand on a trouvé un psy pour sa tête (et un bonnet lilas lala et un bonnet lilas tra lala), la vie, c’est franchement le pied !

Publié par Solène P. à 09:28:36 dans > Bon air et Santé débonnaire | Commentaires (0) |

Je choisis mon psy dans les pages jaunes ? | 07 juin 2006

Psy, psichoti psychota, le beau psy que voilà ! Certains choisisent leur psy ainsi, amstram gram… j’appelle celui-là. Pour peu que le nom ne soit pas effrayant (Docteur Orreurt, rue de la folie…) et que son prénom soit correctement sexué (exit les Dominique, Claude et consorts qui ne permettent pas de mettre un visage sur le psy), on peut prendre le risque d’appeler pour le rencontrer. Et l’on est lancé… en gros.

Un pédiatre, un généraliste, un orthophoniste,… peuvent vous conseiller utilement. Mon pédiatre m’avait donné le numéro d’une psychologue qui avait de bons résultats avec les enfants. Affaire conclue. Mon généraliste était moins enthousiste, hésitant entre Machin et Machin, débordés. Pas intéressants. Bref, le cobaye fut donc l’enfant, contact fut pris puis, très rapidement un abonnement… pour moi.

D’autres méthodes sont valables. Prendre conseil auprès du psy d’un ami, de la médecine du travail, à l’hôpital ou contacter l’un d’eux qui a fait forte impression lors de son passage télé… A chacun son psy, à chacun sa méthode. Certains très motivés vont jusqu’à en contacter et en rencontrer plusieurs pour faire leur choix. Mouais… mais si ça ne colle pas au moment où les choses deviendront plus intimes ? Vous ne pourrez que vous en prendre à vous-même et persévérer avec l’élu puisque vous aurez éliminé une saine concurrence au préalable. Il n’y a plus qu’à souhaiter que vos critères de sélection -avant thérapie- n’évoluent pas.

En avançant, quelle que soit la thérapie, vous allez vous affranchir, je vous le souhaite, de culpabilités inutiles, de fausses responsabilités et autres lourdeurs. Certains élastiques qui vous retiennent à votre fauteuil vont casser et une belle liberté apparaître. C’est pourquoi se rendre d’emblée responsable à 100% de l’évolution de la thérapie, c’est charger inutilement la mule. Le travail se fait à deux, sinon pourquoi payer le psy ? Il s’agit bien d’un échange avec une personne agréable, égale à elle-même d’un jour à l’autre et bienveillante. Quelqu’un enfin qui voit, chaque jour, des gens aux histoires étonnantes, aux faiblesses humaines, et qu’il doit aider à surmonter des situations très tendues.

Publié par Solène P. à 10:51:23 dans > Bon air et Santé débonnaire | Commentaires (0) |

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