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AstriZouille

Les charmes de la vie de famille revus et corrigés

Démonstration définitive | 10 janvier 2007


Je ne suis décidement pas faite pour ça : rester à la maison et passer le balai.
Voilà ce que jen fais, moi, des balais. Sans faire exprès. Sans violence. Comme ça...
Est-ce que je peux utiliser cette photo pour convaincre les recruteurs ? A la place de ma trombine, sur mon C.V.?


Publié par Solène P. à 21:02:56 dans > Maison & Budget : PME en roues libres | Commentaires (0) |

L'ambivalence des belles-mères... | 07 janvier 2007

Aujourd'hui je viens de découvrir concrètement ce que je soupçonnais depuis toujours. La douleur d'être contrainte de confier ma fille aux mains d'une autre, un week-end sur deux, était néanmoins suffisamment conséquente pour ne pas en rajouter... jusqu'à maintenant.
Astre est grande désormais et elle raconte les petites injustices qui la chagrinent ou la choquent. Elle sait, intuitivement au moins,ce qui est juste et ce qui ne l'est pas. Ainsi,que sa belle-mère, petit dernier assoupi dans les bras, la menace de jeter à la poubelle un jouet nouveau parcequ'il devient le sujet de disputes est injuste. Injuste parce qu'elle est seule à se faire « convoquer », parce qu'elle est seule à entendre la terrible menace, seule à se faire réprimander, seule considérée responsable del'ag ressivité entre son demi-frère et elle et enfin, il s'agit de son jeu à elle-seule.
Simple anecdote ? Pas si sûr. Il n'est pas anodin de la part d'un adulte, éducateur forcément, de choisir de « jeter à la poubelle » un jouet neuf au lieu de « confisquer » en attendant des jours meilleurs ou un moment plus approprié pour y jouer. Et la menace a fait de l'effet. Larmes silencieuses, les plus douloureuses sur des joues en surchauffe, et moue résignée.

Il ne s'agit en aucun cas d'une mesure éducative. Mais de méchanceté gratuite, mêlée à de la jubilation. Pour preuve, l'obligation d'avoir à demander « pardon » à son petit frère tout aussi nerveux, excité et provocateur que sa grande sœur. Quelle humiliation pour cette petite fille ! Faut dire qu'Astre est fière, si fière... qu'il doit être tentant de se conduire ainsi.
C'est vrai, l'enfant de l'Autre est agaçant. En plus, il le voit sans doute au travers de jolis filtres roses, parce qu'il n'est pas en charge de ses devoirs, ni du décrassage d'oreilles et que cet enfant fait ses nuits depuis longtemps, lui. Et cette complicité qui les unit, et ce temps qu'il lui accorde, et ces si longs bonsoirs qu'ils échangent en piaffant de rire, c'est agaçant pour une belle-mère et on la comprend. Si elle ne peut pas s'en réjouir, elle ne peut qu'être jalouse de ce lien qui unit un père, son homme à elle, et sa fille à lui.
Et parce qu'il n'y pas de retrouvailles de fin de semaine entre ses enfants à elle et leur père, parce qu'on est à leurs côtés chaque jour, parce qu'on est là pour eux toutes les nuits aussi, parce que l'on n'est jamais sans se voir quinze jours, les enfants du couple reçoivent-ils autant d'amour, autant d'attention, ont-ils autant d'excuses ? Là est un nouveau doute propre aux belles-mères...



Sous pretexte que cet enfant du WE est fils/fille de divorcés, les belles-mères sont persuadées qu'il est surprotégé. La culpabilité des parties, mère et père, est insupportable pour elles. Il reste encore un lien, indestuctible celui-là, entre les parents. Et tout ça, c'est tellement inacceptable qu'il est normal de le faire payer au jeune interessé.
Non, les belles-mères ne sont pas les marâtres martyrisantes de Disney, mais nier l'ambivalence des sentiments qui les animent est une erreur, de leur part et de la nôtre. Notre enfant n'est pas le sien, l'alchimie entre ces deux-là est une loterie et ne nous appartient pas tant qu'il n'y a pas maltraitance.

Le magazine Psychologies de ce mois-ci nous offre au détour d'une page, un témoignage sincère d'une belle-mère qui refuse la recomposition familiale à tout prix, voilà un point de vue nouveau qu'il faut savoir entendre aussi.


Publié par Solène P. à 03:17:43 dans > Enfants, leurs mystères | Commentaires (2) |

A propos de rides | 07 janvier 2007

A propos de rides, les petits plis aux coins des yeux peuvent être charmants. C'est tant mieux parce qu'ils sont les premiers à attaquer. Viennent ensuite les plis en haut du nez ou sur le front : on les met sur le compte de l'anxiété et du grand stress que nous nous imposons. Pour les digérer ceux-là, en général les hommes se remettent au tennis et les femmes se trouvent un cours de gym. Les rides d'expression se creusent, mais c'est parce que l'on est plein de vie, de joies, d'émotions, alors ces rides-là on se les approprie assez vite aussi.

Ce qui est dérangeant, c'est ce qui s'annonce sournoisement. On ne se maquille plus exactement de la même façon, la paupière se froisse sous le crayon... Le contour des yeux de lendemains de fêtes sont pochés et laissent deviner d'autres lendemains prochainement quotidiens... On se découvre des petites sensations nouvelles en bas des joues, sans doute avant que celles-ci décrochent...

Et je viens d'apprendre que même nos lèvres vieilissent. Je vais donc continuer à enquêter et à vous tenir informés ! Parce que si nos oreilles tombent,se plissent, ou pire encore vaut mieux le savoir !

Publié par Solène P. à 02:33:18 dans > Bon air et Santé débonnaire | Commentaires (0) |

Rides, ridules et pustules | 19 novembre 2006

Bientôt mon anniversaire. Très bientôt même. Et pour une fois j'ai des souhaits de cadeaux, sincères et réfléchis, pas des caprices : un sac de qualité, entre sac shopping et sac à main de ma Grand-mère. Et un gaufrier.
Vous remarquerez le cadeau pour la femme et celui pour la mère. L'une ne marche plus sans l'autre. L'idéal serait même de trouver LE sac qui contiendrait avec élégance LE gaufrier.

Si je me paie le luxe d'avoir de tels désirs c'est que cet anniversaire, je le trouve un peu gloups.

Les pattes d'oie sont arrivées récemment. Gloups vite passé celui-là, j'assume la trentaine sans problème. C'est,jusqu'à présent ma meilleure dizaine, sans commune mesure. Sous les pattes doigts, quand je souris, de nouveaux plis ont pris le pli. Bof, ceux-là, vraiment bof. Rides d'expression, c'est fou ce que je suis expressive.

Ce qui est rigolo à observer, c'est les cheveux blancs. Je les traque chez tout le monde et j'observe les astuces de chacun pour les accepter. La seule solution qui marche vraiment pour moi : les attacher ! Ou passer une heure à brusher puis à tirer puis à fixer avec des sprays (besoin de conseils d'ailleurs : des volontaires ?).

Enfin bref, 35 ans c'est l'âge des paupières qui lâchent et des frisottis blancs indomptables dans les cheveux. Tous les matins, je suis sidérée par la vitesse à laquelle ces petits trucs attaquent. Je m'entends encore, il y a quelques années à peine, disant que les pré-quarantenaires se négligeaient et que de telles choses ne pourraient pas m'arriver. Ben tiens ! Promis, c'est fini, je ne me moquerai plus des vieilles dames velues en jupes sur mi-bas et varices à l'air. On ne sait jamais...

*gâteau Lenôtre. Hmmmmmmmm

Publié par Solène P. à 13:08:16 dans > Bon air et Santé débonnaire | Commentaires (1) |

Fausse note... | 17 novembre 2006

Tout est prêt, moi compris pour un bon dîner entre copains.

Les filles sont propres, séchées, crémées, traitées anti-poux, coiffées avec barrette non branlante siou'plait (pour combien de temps?) et en pyjama... Je les ai même nourries. Je précise parce que j'en connais qui, tout à leur recherche de perfection, ont zappé le repas des enfants... lesquels ont su le leur rappeler fort à propos mais devant témoins. Ca craint.

Le repas est tout programmé. Mais ne jurons de rien tant qu'il n'est pas dans les estomacs. N'est-ce pas ? Donc le crumble épinard-fêta-pignons attend au chaud. Les papillottes de saumon au gingembre (on est vendredi soir) et fèves sont dans le cuit-vapeur (oui, y'a d'l'eau dedans !). Et j'ai réussi le dessert : flan verveine-coco que je servirai avec un sorbet bananes maison (à moins que j'oublie. D'ici là, j'aurai goûté au vin !).

La table est dréssée (j'adore l'expression. Désolée. En même temps ça peut encore vous laisser croire que je suis digne de Bree Van de Kamp). J'ai même craqué pour des petits choux au chocolats très colorés qui décorent à merveille, façon chemin de table. Pas de cristal, pas d'argenterie, faut pas pousser.

Néanmoins, vous l'aurez compris, Lynette a pris le dessus, à mon insu et à mes dépens... Dans toute cette perfection si merveilleusement bien orchestrée, une chose cloche.

Zouille marche en boitant, sourire aux lèvres, toujours heureuse. Naïve, inconsciente : "Trouve plus mon chausson, Môman".

Le désordre a déjà repris le dessus...

 

 

Publié par Solène P. à 20:11:20 dans > Maison & Budget : PME en roues libres | Commentaires (3) |

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