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Bientôt mon anniversaire. Très bientôt même. Et pour une fois j'ai des souhaits de cadeaux, sincères et réfléchis, pas des caprices : un sac de qualité, entre sac shopping et sac à main de ma Grand-mère. Et un gaufrier.
Vous remarquerez le cadeau pour la femme et celui pour la mère. L'une ne marche plus sans l'autre. L'idéal serait même de trouver LE sac qui contiendrait avec élégance LE gaufrier.
Si je me paie le luxe d'avoir de tels désirs c'est que cet anniversaire, je le trouve un peu gloups.
Les pattes d'oie sont arrivées récemment. Gloups vite passé celui-là, j'assume la trentaine sans problème. C'est,jusqu'à présent ma meilleure dizaine, sans commune mesure. Sous les pattes doigts, quand je souris, de nouveaux plis ont pris le pli. Bof, ceux-là, vraiment bof. Rides d'expression, c'est fou ce que je suis expressive.
Ce qui est rigolo à observer, c'est les cheveux blancs. Je les traque chez tout le monde et j'observe les astuces de chacun pour les accepter. La seule solution qui marche vraiment pour moi : les attacher ! Ou passer une heure à brusher puis à tirer puis à fixer avec des sprays (besoin de conseils d'ailleurs : des volontaires ?).
Enfin bref, 35 ans c'est l'âge des paupières qui lâchent et des frisottis blancs indomptables dans les cheveux. Tous les matins, je suis sidérée par la vitesse à laquelle ces petits trucs attaquent. Je m'entends encore, il y a quelques années à peine, disant que les pré-quarantenaires se négligeaient et que de telles choses ne pourraient pas m'arriver. Ben tiens ! Promis, c'est fini, je ne me moquerai plus des vieilles dames velues en jupes sur mi-bas et varices à l'air. On ne sait jamais...
*gâteau Lenôtre. Hmmmmmmmm
Publié par Solène P. à 13:08:16 dans > Bon air et Santé débonnaire | Commentaires (1) | Permaliens
Tout est prêt, moi compris pour un bon dîner entre copains.
Les filles sont propres, séchées, crémées, traitées anti-poux, coiffées avec barrette non branlante siou'plait (pour combien de temps?) et en pyjama... Je les ai même nourries. Je précise parce que j'en connais qui, tout à leur recherche de perfection, ont zappé le repas des enfants... lesquels ont su le leur rappeler fort à propos mais devant témoins. Ca craint.
Le repas est tout programmé. Mais ne jurons de rien tant qu'il n'est pas dans les estomacs. N'est-ce pas ? Donc le crumble épinard-fêta-pignons attend au chaud. Les papillottes de saumon au gingembre (on est vendredi soir) et fèves sont dans le cuit-vapeur (oui, y'a d'l'eau dedans !). Et j'ai réussi le dessert : flan verveine-coco que je servirai avec un sorbet bananes maison (à moins que j'oublie. D'ici là, j'aurai goûté au vin !).
La table est dréssée (j'adore l'expression. Désolée. En même temps ça peut encore vous laisser croire que je suis digne de Bree Van de Kamp). J'ai même craqué pour des petits choux au chocolats très colorés qui décorent à merveille, façon chemin de table. Pas de cristal, pas d'argenterie, faut pas pousser.
Néanmoins, vous l'aurez compris, Lynette a pris le dessus, à mon insu et à mes dépens... Dans toute cette perfection si merveilleusement bien orchestrée, une chose cloche.
Zouille marche en boitant, sourire aux lèvres, toujours heureuse. Naïve, inconsciente : "Trouve plus mon chausson, Môman".
Le désordre a déjà repris le dessus...
Publié par Solène P. à 20:11:20 dans > Maison & Budget : PME en roues libres | Commentaires (3) | Permaliens
Nous investissons toutes du temps et de l'argent dans l'entretien de notre maison.
Mais chacune a ses dadas : Laurence traque la poussière tous les matins avant de partir travailler, Ségolène astique son carrelage deux fois par jour, Josée ne se sert jamais de son four de peur de le salir, Véréna change tous les draps des cinq lits tous les vendredis soirs...
Heureusement nous nous sommes toutes choisies un modèle de ces nouveaux hommes qui pallie nos insuffisances : Stéphane repasse tout le linge de la maison, Benoît est fan de son balai (il l'a choisi et peut en faire la promo),Pascal cuisine et veille à l'état des poubelles, Vivien bricole comme un dieu des rangements adéquats.
La maîtresse de maison, joues rouges, front en sueur, yeux froncés et mains de camionneur va ensuite, en moins dix minutes se transformer en hôtesse poudrée, aimable et douce. Les heures qui précedent sa transformation sont excessivement stressantes, d'ailleurs papa et les petits loups ont généralement disparu... le temps que maman redevienne maman.
Et voilà, on joue notre vie à chaque fois que l'on reçoit. C'est ainsi...
Publié par Solène P. à 20:58:39 dans > Maison & Budget : PME en roues libres | Commentaires (2) | Permaliens
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