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*Si la porte de ce petit chez-moi vous plait, découvrez ce site : L'Atelier 13 .
Je vous sais las du congés parental.... je jette donc l'éponge, un peu plus loin. Et vous propose le jeu du J'aime, j'adore. Demain, viendra le Je n'aime pas, je déteste.
J'aime, j'adore...
Boire du thé avec le petit doigt en l’air (un poil de snobisme, un soupçon de chacha, avec un accent prout prout. On évite le sachet Lipton, sinon ça colle pas avec le petit doigt)
Pouvoir placer une info top tendance tirée de Elle dans un dîner guindé
Parler de mes filles ( quand ça passionne l’auditoire)
Etre citée en exemple (Il m’aura fallu attendre 33 ans pour ça. C’est quand la prochaine fois ?)
Me sentir moi-même et être en accord avec ça (c’est même franchement le pied !)
Les bons psy (-chothérapeutes)
Tremper des madeleines industrielles longues dans un grand verre de jus d’orange lui-même industriel (tout est important, même le bruit quand on aspire le jus de la madeleine ramollo).Ca ne colle pas avec le petit doigt en l’air, c’est un moment solitaire !
Sentir les odeurs de cuisine « c’est moi qui l’ai fait » (pain, confiture, gâteaux du goûter voire tout à la fois). Je n’en reviens toujours pas de faire tout ça.
Lire un bon ou un mauvais polar (et plus rien n’existe alors)
Entendre le rire d’un bébé (j’en pleurerais)
Sentir l’odeur de la mer, en Bretagne ou en Normandie
Manger des huîtres en regardant la mer
Les vins au verre, à toute heure, et sans abus
Un bon restau (sans saumon sauce oseille ni tomates mozzarelle) et amuse-bouches
Le chocolat chaud (avec un mashmallow fondu…)
L’heure du goûter
Me glisser dans des draps frais et propres, légerement parfumés
Le lit tiré à quatre épingles, saucissonnée dans des draps en gros coton d’un autre siècle. Mais plus personne ne sait faire…
Les patates au lard, la blanquette de veau (pas le même jour…)
Les regards amoureux de mon homme
Les mains amoureuses de mon homme
La reconnaissance de mon homme (rien de mieux que ça)
Sentir son regard sur moi quand nous ne sommes pas seuls
Les fleurs coupées (pitié, pas les pots de fleurs...)
Mon bain quotidien (c’est ma clope à moi, un moment nécessaire pour tout affronter)
Régenter la maisonnée depuis la baignoire (Tu peux éteindre le four ? Tu as préparé ton cartable ?)
Les grands anxieux (c’est fou ce qu’ils sont attendrissants, les pauvres…)
Ecrire… et parfois m’étonner !
Le commerce équitable (Une belle et généreuse idée, incompréhensible pour certains parce qu’encore extra-terrestre)
Regarder un film bien nul en faisant du repassage
Publié par Solène P. à 12:42:41 dans > AstriZouille | Commentaires (4) | Permaliens
J'observe que le sujet du congés parental n'éclate pas trop les bloggeurs. Mais que font les bloggeuses ??? Les réactions manquent donc, néanmoins je m'acharne. Deux billets à paraître demain et aprés-demain viendront clore le sujet. Puis on repartira vers de nouvelles aventures, recettes de cuisine express, divorcer et accéder à la quatrième dimension,... selon inspiration.
Revenons à nos moutons, celui-ci gazouille, bave et fait notre bonheur, provisoirement dans la douleur..
Donc, les éclats de rire de bébé fusent, il a découvert grâce à vous les fruits cuits et les charmes de la petite cuillère. Quand vous êtes dans la file d’attente à La Poste, il fait des ravages auprès des vieilles dames. En plus, il n’a pas encore attrappé le moindre rhume, gastro ou autres petites horreurs. Il est votre fierté ! Une vraie réussite.
La saison se termine et il y a comme une urgence à revoir votre garde-robe. Des mocassins sans forme (remarquez, on y est comme dans des chaussons…) aux robes informes (ça peut faire habillé avec une ceinture… et des tas de sautoirs). Mais qu’acheter quand on ne travaille pas et que l’on refuse d’être attachée à sa table à repasser ? Exit les jolis chemisiers, votre préférence peut aller vers les joggings. Non, j’me marre ! Vous avez encore un peu de bon sens… mais pas le ventre, ni les cuisses, ni les hanches qui vont avec. Et oui, c’est ainsi…
Si vous avez réchappé au baby-blues, là en principe vous êtes "décimée", ma p’tite dame. C’est le métier qui rentre. Et ce qui est plus fort que le roquefort (expression d’un bébé de huit ans !) c’est qu’à vos yeux, bébé reste le plus beau. Haaaaa la dévotion maternelle. N’empêche, le congés parental, à ce moment-là, vous en prenez la mesure ! Vous découvrez que lorsque le grand est parti (au boulot, à l’école… choisissez la bonne case ), vous sautez sur le balai et nettoyez la cuisine. Puis mixez et faites cuire les petits légumes et la demi pomme de terre, lancez une machine, etc… jusqu’au soir.
Bilan : douloureux. Vos kilos sont toujours là, de même que la plaquette de chocolat dans la main qui ne soutient pas les fesses de bébé. C’est qu’il adore jouer avec le papier argent, le coquin ! Vous n’avez pas encore rappelé votre ancien boss, juste pour qu’il ne vous oublie pas. Ni e-mailé quelques recommandations à votre remplaçante. Ni commencé l’aquagym, ni contacté le centre de formation, ni… même changé vos draps ! Le pire ? Votre homme se demande ce que vous faites de vos journées… et vous prenez conscience que des mois sont passés depuis la naisance de bébé.
Pas de panique… chaque chose vient à temps, la ligne et le repos aussi ! Nous n’en parlerons cependant pas encore demain. Le billet du jour sera consacré aux réajustements nécessaires pour faire coller rêves et réalités. Ce sera quasi indolore cette fois… A demain !
*Image empruntée à Infobébés , article sur l'après-grossesse à zyeuter.
Publié par Solène P. à 13:01:47 dans > Enfants, leurs mystères | Commentaires (0) | Permaliens
* l'image provient du site de lulu-star.com , jetez un oeil !
Après les trois premiers mois, en gros, (voir billet sur le Congés parental : le rush, du 1er juin 06) une accalmie se dessine.
Bébé sourit à vos grimaces, il vous a offert son premier éclat de rire après lequel papa court encore. Vous êtes sa star, il vous dévore des yeux et il est si sage dans son beau transat ! La terre s’arrête quand il éternue ; mais non, il ne va pas « vous faire un rhume ». Une vraie réussite.
De votre côté, il vous est impossible de penser le confier régulièrement à quelqu’un. Il l’a d’ailleurs bien compris, lui qui se contorsionne pour s’assurer que vous restiez dans son champs de vision. Comme c’est un bébé vraiment trop sympa, vous osez de folle sorties : Carrefour ou Auchan à midi avec un biberon dans la poche, quelques kilomètres en voiture pour prendre un thé entre filles, voire même un peu de métro pour voir votre gynéco (que ne feriez-vous pas pour ce mâle-là qui a mis au monde ce petit mâle-ci ?). Les délices du bon air, être hors de chez soi… Vous assurez « à donf ».
Bilan: Vous avez pris une bonne respiration quand bébé a adopté un rythme ou ce qui s’en approche. Vous avez même réussi à sortir un peu, vous assurez un peu mieux à la maison, des plis sont pris et il y a comme une accalmie dont chacun profite. Vous avez même réussi à vous épiler les aisselles aujourd’hui.
Néanmoins, un doute s’imisce en vous : suis-je si mal organisée que je n’arrive pas à aller à une exposition ? Ni à repeindre le couloir ? Ni même à trier les vêtements déjà trop petits ? Un autre problème vous taraude : quand et comment reprendre en main votre féminité, séduire votre compagnon, raboter ces rondeurs que vous méprisez ?
Pire encore : d’autres que vous auraient déjà repris le boulot… Inimaginable, n’est-ce pas ?
Allez, on en parle demain. Et ça fait mal !!!!
Publié par Solène P. à 11:12:30 dans > Enfants, leurs mystères | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Solène P. à 16:55:52 dans > A quoi on joue, bougies et gâteaux chocolat | Commentaires (0) | Permaliens
Décider de prendre un congés parental n’est pas toujours chose facile : c’est accepter de quitter un poste, un métier, mettre entre parenthèse sa vie professionnelle. Mais c’est toujours pour la bonne cause : se mettre à la disposition de nos enfants, leur offrir les meilleures conditions d’épanouissement. Toutes les professions de l’enfance vous conforteront dans votre décision : pédiatre, instituteur, mères et copines jalouses un poil,… On le démarre toujours des projets plein la tête : allaiter trois ans minimum, réfléchir posément à notre avenir, soutenir notre compagnon, arranger la maison, être dispo pour les copines et la famille, recevoir plus et mieux, apprendre la couture, se remettre à l’anglais, s’inscrire à un club de sports… Techniquement, tout cela est possible à priori.
Etape 1 : le « rush »
Bébé est arrivé, il est superbe, on le mangerait ! On a eventuellement un peu de mal à s’asseoir ou à marcher, on dort assez peu et l’heure de notre douche est reportée tout au long de la journée… Qui n’a pas pris sa douche vers 21 heures, une fois le papa rentré, les bras heureux d’accueillir un bébé énervé ? La routine, le bonheur,.. celui que seuls les initiés peuvent comprendre.
Trois mois plus tard, on ressent quelque impatience à devoir encore se lever la nuit. Ou au petit matin, quand il est trop tôt pour démarrer mais trop tard pour se recoucher. Mais vous êtes tellement plus cool que si vous deviez faire un ravalement de façade avec cache-cernes avant de filer boser… et c’est tellement mieux pour Bébé ! Vous ne perturbez pas son rythme, inutile de le sortir dans la brume matinale façon bibendum, papa va travailler le sourire au lèvres, après avoir siroté son café et embrassé calmement son ange endormi… la famille idéale, quoi.
Dans la journée, vous commencez néanmoins à sermonner bébé, juste un peu. Ce serait bien qu’il songe à vous laisser dormir la nuit, parce que vers 17 ou 18 heures vous avez un peu de mal à être douce et vous vous jetez sur les tablettes au chocolat et les fraises tagada pour tenir le coup. Déjà, à midi (enfin, il devait être 16 heures plutôt), vous avez fait un sort au fromage et à la plaquette de beurre. Faut bien ça…
Bilan : Pour le moment, vous n’avez pas encore vraiment pu vous centrer sur vous, ne serait-ce qu’un tout petit peu. Rien de plus normal, bébé vous accapare et vous êtes là pour lui. Vous réalisez qu’un nourrisson ne dort pas 20 heures par jour contrairement à ce que vous avez lu. Le vôtre a déjà son tempérament, vous avez appris à vos dépens qu’il vaut mieux le laisser dormir tout son saoûl le matin, l’après-midi et même en début de soirée ! Le temps de vous priver d’un moment de shopping mais pas de prendre du repos…
Mais, ne paniquez pas, ce n'est que le début de votre congés parental... L'étape suivante vous reserve quelque surprise, mais je vous en parlerai demain ! A demain !
Publié par Solène P. à 16:53:05 dans > Enfants, leurs mystères | Commentaires (0) | Permaliens
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