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AstriZouille

Les charmes de la vie de famille revus et corrigés

Souci technique | 01 juin 2006

Mais pourquoi est-ce que je ne peux pas modifier la typo sur un copier-coller depuis un doc word ? Voyez le bas du message ci-dessous : trop moche ! Mes modifs ne sont pas prises en compte. J'enrage...

Publié par Solène P. à 16:55:52 dans > A quoi on joue, bougies et gâteaux chocolat | Commentaires (0) |

Congés parental : le rush (1/3) | 01 juin 2006

Décider de prendre un congés parental n’est pas toujours chose facile : c’est accepter de quitter un poste, un métier, mettre entre parenthèse sa vie professionnelle. Mais c’est toujours pour la bonne cause : se mettre à la disposition de nos enfants, leur offrir les meilleures conditions d’épanouissement. Toutes les professions de l’enfance vous conforteront dans votre décision : pédiatre, instituteur, mères et copines jalouses un poil,…

On le démarre toujours des projets plein la tête : allaiter trois ans minimum, réfléchir posément à notre avenir, soutenir notre compagnon, arranger la maison, être dispo pour les copines et la famille, recevoir plus et mieux, apprendre la couture, se remettre à l’anglais, s’inscrire à un club de sports… Techniquement, tout cela est possible à priori.

Etape 1 : le « rush »

Bébé est arrivé, il est superbe, on le mangerait ! On a eventuellement un peu de mal à s’asseoir ou à marcher, on dort assez peu et l’heure de notre douche est reportée tout au long de la journée… Qui n’a pas pris sa douche vers 21 heures, une fois le papa rentré, les bras heureux d’accueillir un bébé énervé ? La routine, le bonheur,.. celui que seuls les initiés peuvent comprendre.

Trois mois plus tard, on ressent quelque impatience à devoir encore se lever la nuit. Ou au petit matin, quand il est trop tôt pour démarrer mais trop tard pour se recoucher. Mais vous êtes tellement plus cool que si vous deviez faire un ravalement de façade avec cache-cernes avant de filer boser… et c’est tellement mieux pour Bébé ! Vous ne perturbez pas son rythme, inutile de le sortir dans la brume matinale façon bibendum, papa va travailler le sourire au lèvres, après avoir siroté son café et embrassé calmement son ange endormi… la famille idéale, quoi.

Dans la journée, vous commencez néanmoins à sermonner bébé, juste un peu. Ce serait bien qu’il songe à vous laisser dormir la nuit, parce que vers 17 ou 18 heures vous avez un peu de mal à être douce et vous vous jetez sur les tablettes au chocolat et les fraises tagada pour tenir le coup. Déjà, à midi (enfin, il devait être 16 heures plutôt), vous avez fait un sort au fromage et à la plaquette de beurre. Faut bien ça…

Bilan : Pour le moment, vous n’avez pas encore vraiment pu vous centrer sur vous, ne serait-ce qu’un tout petit peu. Rien de plus normal, bébé vous accapare et vous êtes là pour lui. Vous réalisez qu’un nourrisson ne dort pas 20 heures par jour contrairement à ce que vous avez lu. Le vôtre a déjà son tempérament, vous avez appris à vos dépens qu’il vaut mieux le laisser dormir tout son saoûl le matin, l’après-midi et même en début de soirée ! Le temps de vous priver d’un moment de shopping mais pas de prendre du repos…

Mais, ne paniquez pas, ce n'est que le début de votre congés parental... L'étape suivante vous reserve quelque surprise, mais je vous en parlerai demain ! A demain !

Publié par Solène P. à 16:53:05 dans > Enfants, leurs mystères | Commentaires (0) |