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C’est en écrivant un billet que j’ai réalisé que l’espace marketing au féminin était saturé par nos enfants. Je ne développerai pas la question, vous vivez cela tous les jours, le lisez dans tous vos magazines, en discutez entre copines, avec belle-mère et voisines. De quoi ? De nos enfants, pardi ! En définitive, les marketers sont frileux ! Ils s’engouffrent dans des portes ouvertes, maîtrisent packaging, communication agressive et intrusive, bombardements de publi-rédactionnels, copinage journalistique, déformations de l’information et j’en passe.
Cet espace-là est donc saturé. S’adresser aux femmes pour qu’elles investissent dans une nouveauté qui fera grandir leurs enfants mieux qu’elles-mêmes (c’est dit avec plus de nuance, les pros, ce sont eux !) ne devrait plus être tendance.Ouf ! Bientôt on devrait exister par nous-même, et pouvoir évoquer notre vie quand les souris dansent (comprendre : quand les enfants sont ailleurs).
Pour vendre des voitures, ça fait bien longtemps que nos chefs produits ont compris qu’ils devaient évoquer les enfants pour que les pères, nos hommes, craquent. Mais, c’est sans prendre de risque : on sait que l’on change de voiture à la naissance du deuxième et que l’on choisit des monospaces de préférence. On sait aussi que ce sont les hommes qui sont en charge de cet achat mais que Madame veille au grain. Donc, faut emballer les deux avant qu’ils ne se séparent. Oups, je m’emballe !
Et si l’on créait le besoin d'achat pour les enfants chez l’homme ? Comme on a créé chez les femmes des milliers de besoins ostentatoires, dont les masques cheveux, la cuillère qui surveille la température du plat de bébé, les coton-tiges spéciaux bébé, les cotons carrés,… la liste est longue.
Ainsi, comme le père aime jouer, lui réserver un espace un peu plus high-tech avec les arguments auxquels il est sensible (développement de l’intelligence de son enfant, adresse, stratégie, force, indépendance, responsabilité…) : de la baby console Dora à la Play Station version 36, en passant par le tamagotchi, le chiffre des ventes vont sensiblement progresser ! Et notre espace à nous s’élargir un peu…
De même, laisser des liflets avec des sélections masculines de type « Nos experts et pères ont choisi pour leurs potes » sur les comptoirs informatiques, téléphonie etc.. des magasins spécialisés : vous verrez alors les pères s’aventurer seuls dans les rayons de livres pour enfants, jeux et jouets.
Enfin, glisser dans leurs catalogues et sites favoris, un espace d'achat paternel. C’est par exemple, leur donner la possibilité de choisir un appareil photo numérique et un veille-bébé, une prise jack et un lecteur CD pour son fils, un logiciel pour lui et un autre éducatif… Le secret ? Oublier les mots comme petite puériculture (c’est quoi la grande puériculture ? Bien, un truc de femme, ça…), quittez les codes couleurs de l’enfance, vous vous adressez-là aux hommes qui sont plus en confiance avec des tons grisés, bruns, bleutés,…
Donnez aux hommes le plaisir de rapporter à la maison des cadeaux pour ses enfants. Epargnez-leur les épreuves des rayonnages roses concus pour les femmes (et encore !) et l’humiliation de s’être (encore !) trompé : vous devez bien en connaître qui ont déboulé une fois en vainqueur, avec un petit présent, tout étonné et super fier d’avoir trouvé le magasin. Tout sourire aussi d’avoir pris conseil auprès d’une jeune et jolie vendeuse, super aimable et compétente… sauf que l’objet en question est déjà dépassé.
Services marketings d’exception, laissez les femmes tranquilles, elles tiennent le budget et comptent leurs sous, elles n’ont plus (contrairement à la rumeur) "d’espace de cerveau disponible" pour vous et deviennent très critiques à votre égard. Vos publicités, nous les connaissons par cœur avant même qu’elles paraissent, vos basses flâtteries lassent, les bébés blonds et ronds sont trop retouchés et potelés pour être honnêtes.
SVP, tombez à bras raccourcis sur nos hommes, ils n’attendent que ça !
Publié par Solène P. à 10:47:35 dans > Vie professionnelle, la belle vie aussi | Commentaires (0) | Permaliens
Pourquoi les hommes ont-ils si peur des psys ? Auraient-ils peur de perdre à leur contact quelque chose ? C’est quand même bien Freud qui a remis leur zizi au centre de nos affaires ! Donc, « ça » leur est définitivement acquis. Mais perdre est certainement le bon mot, une notion qui effraie d’autant plus que l’on n’imagine pas ce qui va être perdu.
Les hommes sont intimement convaincus de leur toute puissance, ce sont des gens res-pon-sa-bles : leur force physique porte la maison, leur boulot permet d’investir pour l’avenir, que sais-je encore ? Et quand je vois mes amis, dire à leurs fils qu’un garçon « ça ne pleure pas », je me dis que ce n’est pas près de s’améliorer…
Donc, reconnaître que leurs maux de tête, leur boule au creux du ventre, leur sommeil qui ne répare pas, leur manque de resistance et autres broutilles ont une cause, c’est déjà admettre qu’ils ont une faiblesse. Chose impensable, on ne leur a jamais dit qu’ils pouvaient se tromper ou qu’ils pouvaient partager leur responsabilité.
Lorsque ces symptômes deviennent trop lourds pour leur compagne, les crises se multiplient. Comme en témoigne Myriam, usée à force de passer ses week-ends à faire silence autour de papa, migraineux. Ou bien encore France qui appréhende le retour de son mari, toujours tendu car hyperanxieux et fier de l’être. Ces deux hommes-là sont des crèmes, dingues de leurs enfants, attentifs à leur femme, en d’autres temps. Actuellement, les tensions, les concessions, les renoncements et les obligations qu’ils s’imposent les dévorent.
Persuadés de porter le monde, au moins le leur, Benoît et Franck ne veulent pas reprendre leur souffle. Le premier est contraint de s’enfermer dans le noir une partie du week-end. Un moyen efficace de ne pas se mêler aux autres et de fuir les obligations du week-end, dîners de famille, kermesse d’école, gala de danse… en se faisant même plaindre ! S’il souffrait de migraines en semaine, son boss ne laisserait pas passer avec la même complaisance.
Franck programme, organise, surveille et juge la vie de sa maisonnée comme il manage au bureau. Si son épouse autorise un peu de laisser-aller dans la chambre des enfants ou propose un petit restau pour ne pas cuisiner, elle sait que Franck le vivra mal. Il ne profitera pas de ce répit tant il a besoin de repères cadrés en ce moment. Tout doit rouler sans la moindre fantaisie.
Consulter, répondre à quelques questions d’ordre général puis entamer une reflexion toute personnelle est un chemin d’indépendance. Voilà un mot qui devrait séduire les hommes, non ? C’est aussi une preuve de courage et de caractère, décrocher le téléphone et placer un RV psy sur son palm, ce n’est pas rien ! Comme les migraines et l’anxiété, c’est toujours et d’abord « la faute à mon boss », on peut aussi penser un début de thérapie en termes de coaching. C’est plus virile et sur le palm qui pourrait tomber entre des mains malhonnêtes, ça vous place son homme !
Très rapidement, les premiers résultats sont là. L’homme rouvre les yeux sur le monde : il ne gronde plus les enfants, lesquels sont passés de bruyants et agaçants, à de super potes de jeu ! Puis il en vient à demander à sa femme, pourquoi elle ne s’occupe plus trop d’elle (ben, tiens ! Un enfant en plus, approchant la quarantaine, ça pompe…).
Bref, le voilà de retour. Rien ne manque, il a tout gagné. Et nous aussi…
Publié par Solène P. à 11:12:23 dans > Bon air et Santé débonnaire | Commentaires (1) | Permaliens
Nos magazines préférés nous connaissent si bien qu’ils évitent d’entretenir nos doutes, nos fragilités, notre fatigue pour mettre en avant l’idéal convoité en affirmant que les femmes sont formidables. Qu’il est donc agréable de se découvrir si talentueuses au quotidien, indispensables aux hommes, uniques et avec une telle estime de soi ! Remettons-en une couche…
Certes, les femmes assurent :
- au supermarché, montre en main, les courses pour quinze jours sont effectuées en 70 mn, temps de chargement et de déchargement inclus.
>>Monsieur fait mieux mais il a oublié les couches du bébé, surstocké les rouleaux de papier (et donc encombré les petits coins, déjà jonchés de journaux) et fait l’impasse sur les légumes (oui, mais ça s’épluche et ça se lave, pas les pâtes). Il a pensé aussi aux ampoules et à la super glue. Faut reconnaître, c’est pratique. Mais il vous faudra retourner compléter entre midi et treize heures, à côté du bureau. Lui, il ne peut pas, il ne dispose pas d’un réfrigérateur au bureau (« qu’est-ce que tu crois, on bosse, nous ! »), doit être présent aux réunions qui démarrent à onze heures et se terminent à quinze (il n’a même pas le temps de déjeuner, lui ! Il n’a surtout pas votre cran pour mettre fin à une réunion qui a trop duré, alors que vous maîtrisez cet art depuis votre retour de congé maternité au risque de vous faire mal voir… )
- en cuisine : là encore, les repas pour bébé, plus celui des grands qui detestent la peau des tomates et les courgettes et le poisson, plus celui de votre moitié qui-a-déjà-trop-mangé-ce-midi-alors-fais-léger-s’il-te-plait-ma-chérie (ha, tiens ? Il a donc parfois le temps de manger, le midi, lui…) seront servis à l’heure. Vous, vous vous lécherez les doigts, le fond des petits pots, les restes des assiettes et pour tenir le coup jusqu’au coucher, un paquet de crackers, une tablette de chocolat ou une banane (c’est toujours autant de vaisselle en moins !).
- au boulot : arrivée plutôt matinale, en général bien avant les hommes qui arriveront en ordre dispersé après neuf heures, généralement avant midi mais qui resteront tard… eux ! alors que vous, façon fonctionnaire, vous aurez tout bouclé à 18 heures, au milieu de l’après-midi donc… Elles ne sont jamais là quand on a besoin d’elles, dit-on derrière votre dos. J’en ai même entendu dire qu’on ne l’y reprendrait plus, à embaucher des femmes… Il nous faudrait quelques doubles de nous-mêmes pour leur enseigner la lecture méthodique des mails, le classemment des fichiers, l’anticipation des besoins et un poil d’organisation…
>>Le décalage entre les équipes féminines et masculines est loin d’être corrigé : les unes anticipent et classent, les autres brassent et s’agitent, donnant une impression de forte activité : rechercher un dossier quand le client est au téléphone, ça donne des sueures froides même aux plus endurcis. Quelle femme saura leur dire que les dosiers sont classés, que les informations leur ont été communiquées par écrit en temps et en heure, que vous ne vous souvenez même plus des détails parce que c’est déjà de l’histoire ancienne et que vous vous êtes attaqués à la suite ?
- à l’école : ça, vous ne le savez sans doute pas, mais quand vous arrivez à la crèche, à la fermeture, ou à l’école dans les mêmes eaux, vous êtes belles, vous assurez comme ce n’est même pas permis ! Vous avez quitté le bureau au pas de course en transférant vos appels professionnels sur votre portable, vous avez coincé un peu de lecture sous votre bras et avez pensé aux sacs plastiques contenant les indispensables petits suisses et autres denrées. Vous avez sauté dans le RER de 17h57, après c’est trop tard et on n’a pas tous les jours le cran d’affronter le regard des moniteurs à la garderie. Hop, le bus, un peu de marche à pied dynamique et ouf ! Mes petits chéris, vous avez passé une bonne journée ? T’es tombé dans la cour ? Ho lala… Tout ça encore maquillée et en talons !
- au lit : non merci, Chéri, c’est bien d’y avoir pensé mais pas ce soir. J’ai eu une journée difficile, oui, comme hier, et comme avant-hier, je te l’accorde. Ni demain. On verra pendant les vacances.
>>A moins que le petit dernier ait atteint sa troisième année, auquel cas, vous ne seriez pas contre un petit calin… et puis un autre pour rattrapper le temps perdu !
Ils ont bien raison, les magazines, les femmes sont formidables !
Publié par Solène P. à 20:54:36 dans > Société, humeurs éphémères | Commentaires (0) | Permaliens
Happy birthday !
J’ai un faible pour les fêtes d’anniversaire « à l’ancienne », qui ne soient ni pyjama party, ni fabrication de confitures dans une ferme pédagogique, ni encore goûter sponsorisé par une marque de jouets avec spectacle de magie à la clé et encore moins un goûter frites-hamburgers au Mc Do. Je reconnais néanmoins que cela évite de mouiller sa chemise, hausser la voix et cadrer des gosses en délire. Je reconnais encore que dans ces moments-là, on ne peut éviter de se demander si l’on a bien toute sa tête. Mais enfin, c’est l’une des rares activités encore permises pour laquelle les parents n’exigent pas de l’apprenti animateur d’avoir passé le BAFA ou de faire un repas tout industriel pour éviter je ne sais quelle contamination…
Toujours est-il que, aussi bio que je puisse être, je dois admettre ne pas avoir trouvé de parades aux bonbons industriels, gommes hyperchimiques et autres cacahouètes chocolatées aux couleurs peu naturelles. Ainsi, ils abondent dans des ramequins de la taille d’un saladier qui se vident à vue d’œil.
De même les jus frais ne rencontrent aucun succés, alors autant utiliser des sirops tout fait et des pailles en quantité. C’est aussi joli et la grenadine plait beaucoup, suivi du sirop de pêche ; menthe et citron sont franchement boudés. De sales gosses oseront peut-être réclamer du coca ? Perso, je lui ai préféré du Champomy… le succés était au rendez-vous, je ne suis pas passée pour une mère complètement out. Ouf ! Je me sens encore trop jeune pour être ringarde.
Côté gâteau, tous les ans j’essaie de faire bien, beau et bon. Cette année, gâteau à trois étages, tout chocolat fourré mousse au chocolat. Déco en perles de sucre argent (celles que l’on mélange aux dragées) et violettes.Chic ! Mais pourquoi se casser la tête autant ? Un gâteau roulé au nutella prend vingt cinq minutes, tout compris mélange-cuisson-vaisselle, et remporte haut la main les suffrages. Promis, l’année prochaine, je ferai plus simple et je verrai encore leurs mines gourmandes réjouies, mais je serai moins crevée et j’en profiterai !
Pour les jeux, les chaises musicales ont été réclamées deux fois. Une fois la musique lancée, les statues ont eu leur succés (même principe, on arrête la musique et plus rien ne doit bouger sinon on est éliminé), puis la danse du ballon (à deux et dos à dos, il faut danser en maintenant le ballon entre soi sans utiliser ses mains). Le jeu de mimes est venu apporter un peu de calme, mais avec la nécessité parfois d’aider un peu les moins talentueux : éboueur,directeur d’école, Harry Potter, selon les catégories (métier, célébrité, animaux,…) ont bien fait rire.
La palme des fous rires revient enfin à Fais dodo : il s’agit de maintenir endormi le « bébé » en fredonnant « Fais dodo, Colas mon p’tit frère », en caressant son visage et en le berçant. Dur, dur pour le bébé de resister au fou-rire qui le gagne. Ici, le « vainqueur » a du tenir quinze secondes…
La maison est de nouveau calme, tout le monde s’en est allé après avoir partagé entre parents un verre de cidre et quelques crêpes dentelles. Chacun avait un petit gobelet de bonbons, gravé de son annagramme (long à faire mais très amusant !), avec une petite balle rebondissante en prime… ainsi la fête continuera un peu lundi, à l’école !Publié par Solène P. à 22:36:34 dans > A quoi on joue, bougies et gâteaux chocolat | Commentaires (0) | Permaliens
D’abord, savez-vous ce qu’un aimable agent des impôts m’a appris ? Fiscalement, les épouses n’existent pas. Ainsi, une femme qui a trop payé d’impôts (moi-même figurez-vous ! Comme quoi, les agents secrets* ont une drôle de vie pleine de contradictions) ne peut être remboursée.
Je vous éclaire : en instance de divorce, M et Mme déclarent séparément leurs revenus. Ce faisant Monsieur mentionne une nouvelle adresse principale. La maison de Madame, pour laquelle il a déposé quelques signatures à l’achat mais rien déboursé, devient donc sa résidence secondaire. Z’ont pas la belle vie, quand même, nos ex : ils baladent leur trop plein de testostérone et héritent d’une maison de campagne selon la législation fiscale !
Bref. Madame déclare seule ses revenus, paie seule son dû, lequel est débité de son compte personnel et nominatif. Mais le Juge n’a pas encore prononcé le divorce de Madame avec Monsieur. Certaines démarches prennent un temps incompréssible pendant lequel les impôts ont une vie, à défaut de vous pour qui tout est en suspens.
Madame ne peut donc pas encaisser le remboursement du trop-perçu. Madame est une femme, Madame est sous la tutelle de son clown de mari.
Bref. Vous voyez ici l’intérêt de passer outre l’occupation abusive du lit conjugal et autres maladresses pour faire ami-ami avec votre futur-ex. Pour compenser ces efforts surhumains, régalez-vous et imaginez à votre aise la tête de la future Madame en voyant ces transits financiers, qui échapperont à son goût immodéré pour les dépenses.
Bref. J’ai récupéré mon dû sans le moindre souci, même s’il a fallu qu’il passe par une autre banque que la mienne. Et vous aurez compris que quelques mois plus tard, j’existais à nouveau (fiscalement) sans être l’épouse de Monsieur. Juste moi-même, avec mon nom à moi, et pas celui brièvement emprunté à un mari furtif.
C’est sans doute là que les fichiers des impôts ont buggé : difficile de faire un lien entre Mme F épouse F, sans existence fiscale, Mme F devenue P ex-F, femme libre.Toutes deux ont toujours déclaré leurs impôts mais Mme P a vendu son appartement et s’est un peu éloigné en changeant de centre des impôts. Autre bug, définitif celui-là.
Trois ans se sont écoulés depuis la vente du bien acquis en succession (relire*…), juste le temps nécessaire pour que ma dette soit effacée. Rien de maîtrisé là-dedans, même si la conclusion est à mon avantage. Ma chère fratrie n'a pas eu cette chance.
Mon secret pour semer (gentiment, involontairement et honnêtement) les impôts, c’est de divorcer. Conseil réservé aux femmes. Messieurs, soyez fiers d’être les pilliers de votre foyer fiscal, cet avantage est l’un des rares qui vous restent, perso je vous le laisse…
Ensuite, vous compliquez un peu les choses et les administrations n’y comprennent plus rien.Vous non plus d’ailleurs… Par exemple, vous vendez votre appartement alors que le divorce n’est pas complètement prononcé ainsi les dossiers se croisent sans se rencontrer. J’imagine…
Publié par Solène P. à 21:07:01 dans > Maison & Budget : PME en roues libres | Commentaires (0) | Permaliens
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