Lorsque tout est impossible et pourtant si important, se rend-t-on compte?
Lorsque l'on fait des erreurs impardonnables, se rend-t-on compte?
Lorsque c'est trop tard, se rend-t-on compte?
Lorsqu'on ne fait rien lorsqu'il faudrait faire quelque chose, se rend-t-on compte?
Lorsqu'on se tait alors qu'on devrait parler, se rend-t-on compte?
"Mentir aux autres c'est mal, mais se mentir à soi-même c'est dangereux"
Publié par Harpie à 18:11:09 dans Harpie is life, life is good... | Commentaires (6) | Permaliens
Publié par Harpie à 19:53:42 dans Harpie is life, life is good... | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par Harpie à 22:55:07 dans Harpie is life, life is good... | Commentaires (4) | Permaliens
Même si je ne suis pas la femme de ta vie
Que je suis trop jeune pour ça
Cela n'empêche pas que je veux être avec toi
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Y a-t-il un âge limite? Un âge avant lequel il est impossible d'éprouver de réels sentiments? Je pense aux enfants, aux petites filles de 5 ans qui annoncent à leurs parents qu'elles ont un amoureux. Leur est-il vraiment impossible d'éprouver ce qu'un adulte nomme "le sentiment d'amour" aux vues de leur jeune âge? Car on entend souvent les parents leur répondre "tu as 5 ans, à cet âge là on n'aime pas".
A partir de quand l'âge devient-il un problème? Souvent les personnes âgées répondent à leurs enfants lors des débats familliaux où les opinions divergent : "vous n'avez pas notre âge, vous ne pouvez pas savoir". Autrement dit : vous êtes trop jeunes pour comprendre. Malheureusement il me semble que ce soit la pire des raisons à donner. Tout d'abord il est évident que nous n'auront jamais leu âge au même moment qu'eux et qu'il nous est donc impossible de pouvoir debattre de ladite question. De plus pour ma part il me semble que tout cela dépend moins de l'âge que de l'expérience.
Il n'est pas rare que deux personnes du même âge se trouvent en réalité complétement différentes et heureusement. La "maturité" puique c'est donc de cela qu'il s'agit, ne peut pas d'aprés moi être évaluée en fonction de l'âge mais de l'expérience personnelle. Dire à quelqu'un qu'il est trop jeune pour comprendre devrait plutôt être reformuler par "tu n'as pas acquis assez d'expérience pour comprendre".
Mais deux personnes d'âges différents peuvent-elles s'entendre? Oui. Peuvent-elles échanger des idées, des points de vues et s'intéresser mutuellement? Il me semble que oui...
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Si l'être humain a pris de pas
Sur la petite chenille qui est en moi
C'est que je suis sure de vouloir être avec toi
Publié par Harpie à 17:52:57 dans Harpie is life, life is good... | Commentaires (5) | Permaliens
Il y a des jours où vous ne savez pas réellement ce pour quoi vous êtes là, et où cela ne vous déplait même pas de ne pas être au courant. La vie se déroule sous vos yeux ébétés sans que vous arriviez à réaliser qu'il s'agit de la votre. Vous voilà désormais spectateur dans votre propre univers.
Vous voyez se dérouler les conversations, les actes, les heures, les gens vous posent des questions, vous parlent, s'adressent à vous de quelque manière que ce soit et vous n'êtes même pas réellement sûr que vous prennez la peine de leur répondre. Mais vous êtes toujours vivant, du moins vous le croyez. Vous le sentez notamment à cette étrange boule qui oscille entre votre coeur et votre estomac. Cette eternelle boule qui vous oppresse et qui revient encore et encore, toujours au moment où l'on ne s'y attend pas. Elle arrive sans prévenir et reste quelque temps locataire dans votre poitrine, douillettement installée dans votre ventre. Rien ne l'en délogera, elle s'en ira d'elle-même en laissant derrière elle quelque trainée visqueuse qui vous empêchera pendant un certain temps d'avoir les idées claires. Chaque chose en son temps. Pour le moment il faut procéder par ordre et méthode : tenter de s'intéresser à ce qui se raconte d'abord, puis doucement faire dériver la conversation pour pouvoir la quitter sans peur des représailles, partir, traverser la rue. Ne pas penser, ne pas penser à cette grosse boule qui se démène pour se faire une place confortable dans vos entrailles, sacageant tout sur son passage. Ne penser à rien. Entrer dans un café et se saouler un peu, histoire de ne plus avoir ces armées de souvenirs, d'interrogations, de doutes et d'angoisse tournant sans cesse dans votre tête. Ils sont nombreux. Tous bien rangés dans leur ordre d'apparaition. Ils marchent à l'assaut de votre conscience. Ni trop vite, ni pas assez, au pas. Une véritable marche militaire de sentiments prêts à livrer bataille au peu de bon sens qui résiderait encore en vous. Ne pas regarder votre téléphone. Et le serveur qui n'arrive pas. Trop tard. Déjà cela commence. Les premières offensives ont débutées. Le premier bataillon est entré dans l'arène, la colère vous prend.
Cela débute doucement et le serveur en fait les frais. Puis le deuxième : la tristesse. Plus lassive celle-ci s'insinue prennant la colère à revers. Puis la réflexion tente de se défendre mais les doutes réussissent à la faire taire. S'ensuit une grande période d'abattement, les doutes et la tristesse saccagent tout. Puis la colère revient faisant place nette. Enfin, à la douleur encore cuisante de ce dernier raid vient s'ajouter la fatigue. Vous voilà revenu à votre point de départ.
"Pensez à l'opinion publique comme à un globe oculaire géant, il se tourne vers vous de temps à autre et quelle image voudriez-vous lui donner?
- Beurk!
- Beurk?!
- Un globe oculaire géant c'est dégoutant"
Daria
Publié par Harpie à 12:31:46 dans Harpie is life, life is good... | Commentaires (3) | Permaliens
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