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¤ Révélation ¤ | 20 juin 2006



    Nous sommes le 20 juin. Vous vous sentez ivre de joie sans savoir pourquoi, une balle vous traverse la poitrine et un étau vous serre le coeur mais vous êtes heureux. Pourquoi? Vous demandez-vous tandis que votre corps tente vainement de vous faire passer l'information d'une grande nouvelle sans que vous puissiez décoder son message. Alors que votre subconscient connait la raison de ce remu-ménage intérieur vous êtes bien en peine de l'expliquer.

    Je suis là pour vous aider. Vous êtes euphorique pour la plus simple des raisons : Aujourd'hui vient de sortir le DVD de Typhoon en Corée, le dernier film de Lee mon amour. Là est la raison de cette vague de bonheur! Courez! Maintenant que vous savez votre coeur saute! Alors courez! Profiter du talent de cet homme merveilleux sur tous les sites internet...

Publié par Harpie à 13:18:12 dans Harpie and Lee | Commentaires (0) |

¤ " Pourquoi elle a tord de ne pas vouloir regarder Windstruck" ¤ | 07 juin 2006

Avant propos :
Parait-il que je suis célèbre et parait-il que la miss voulait que je lui écrive un ch’tit article pour son blog. C’est maintenant chose faite.



      Pour bon nombre de gens (des abrutis assurément) Windstruck est la préquelle de My sassy girl. Mais ça serait oublier qu’on est pas dans Star Wars. Et nier la complexité des liens qui unissent les deux films. Enfin, la complexité de Windstruck.
Car si My sassy girl n’est rien d’autre que ce qu’il donne à voir, une petite comédie romantique sympatoche et dynamique mais qui en fin de compte ne se défait pas de son ravissant premier degré, Windstruck empile les niveaux de lecture et accumule les chausse-trappes. A la manière de celle de Ubik, le roman de Philip K. Dick, la fin de Winstruck, en le liant de manière à première vue grossière à My sassy girl, invite le spectateur à une remise en perspective complète de ce qu’il vient de voir et révèle en Windstruck un étonnant jeu de miroir qui va bien au delà des simples références et clins d’oeil à des oeuvres antérieures du réalisateur.

     Mais passons, Windstruck n’est pas seulement objet de plaisir formel. C’est un mélo, un gros mélo qui tache. Avec des larmes, des cris, des pleurs et des violons. Mais c’est aussi un gros foutrak de tout plein de genres et de registres différents, un mix improbable comme seuls les asiatiques (et en particulier les coréens) osent en faire. Windstruck commence comme une comédie romantique (My sassy girl bis en fait) puis le film bascule et finit en mélodrame. Entre temps il aura tâté du film policier et du gun-fight, de la comédie pure et dure, de la romance nunuche et du film fantastico-merveilleux. Le résultat est une improbable comédie romantico-mélodramatique d’action comme vous n’en avez jamais vu. Et surtout, Kwak Jae-Yong osera aller au bout des choses, jusqu’au point de rupture.

 

      Windstruck est un film sur siège éjectable. Chaque seconde il manque de franchir les limites de l’acceptable (pour certains, il les a franchi), de trop en faire. Tout le long de la vision du film, le spectateur pense « il va pas le faire, il va pas oser le faire, aaaarrgghh ! il l’a fait ! ». Kwak Jae-Yong pousse le vice jusqu’à utiliser tous les poncifs de la comédie romantique et du mélo, et ce à la puissance dix mille. Les personnages meurent, ressuscitent, et pis non en fait il sont morts, tout ça accompagné d’une reprise du Knocking on Heaven’s door de Bob Dylan ; la caméra tourbillonne dans tous les sens ; les poursuites de bagnoles se déroulent sur fond de K-hip-hop de lover ; et j’en passe et des meilleures. Mais le pire c’est que tout cela est aligné avec un tel culot et une telle maîtrise que ça passe comme du petit lait et qu’on en redemande. Aussi en bon spécialiste du genre Kwak sait désamorcer la banalité de ses scènes en les détournant à la dernière seconde (comme dans cette scène où le couple danse sous la pluie dans ce qui pourrait ressembler à une pub pour Peugeot et que en un petit plan le réalisateur casse complètement le potentiel platement romantique de la séquence).

 


 

     Comme je l’ai dit plus haut, Windstruck est un film à plusieurs niveaux de lecture. Non des moindres étant le dilemme de l’héroïne, ne sachant si elle doit vivre pour elle ou sa jumelle décédée à sa place, dilemme qui sous-tend tout le film et lui dicte même sa structure. Windstruck est comme une pièce dont on explore tour à tour les deux faces : comédie romantique et mélodrame. Les scènes se répondent entre elles et se font écho, le plus souvent en négatif, faisant de Windstruck un fascinant jeu de miroir, un génial tour de passe-passe. Poussant le jeu encore plus loin (trop loin ?) My sassy girl devient une uchronie, un futur alternatif dans lequel la jumelle de l’héroïne aurait vécu.

 



     Et petit bonheur non négligeable, le DVD est un petit bijou. Et oui !
3 DVD avec tout plein de bonus (non sous-titrés, faut pas rêver non plus), la magnifique bande originale sur un CD à part (et part en vrac sur un DVD comme trop souvent par chez nous), le tout bénéficiant d’un packaging super classe (mais fragile, aaaarrrggg !) avec boîtier en plexiglas et photo-book troooop bôôôô. Par dessus le marché les menus animés du premier DVD sont des petits poèmes à eux tous seuls, avec des flip-books en bonus caché, c’est supra-fun, super frais avec des couleurs pastel et tout et tout. Glop Glop !
Et comme pour ne rien gâcher, le contenu est à la hauteur du contenant. C'est le bonheur.


Epikt
(Glop ? ou pas Glop ? )

Publié par Harpie à 19:34:14 dans Harpie and Lee | Commentaires (0) |

¤ Lee Jung Jae et lui, Lee Jung Jae et moi ¤ | 19 mai 2006


    "Qui est-ce?" est la question qui vous taraude depuis votre tendre enfance, c'est indéniable. Vous vous leviez le matin sans savoir quel soleil allait illuminer votre vie, sans savoir ce qui allait la rendre infiniment plus belle. Un vide oppressant vous perturbait, et nuit et jour vous tentiez de trouver un sens à votre vie pathètique, inutile, superflue. C'est avec rancoeur que vous regardiez chanter les oiseaux un beau jour d'été, et ce même avec votre bien-aimé(e)(s?). Ce desespoir de n'avoir rien vécu et de perdre votre temps s'acharnait sur vous à tout instant ne laissant pour repos que le sommeil peu salvateur tant vos rêves étaient mornes et ternes. Toute cette vie et les richesses du monde vous semblaient avoir bien peu de prix dans cette lassitude et ce désespoir de tous les moments qui vous guettaient sans relâche. A chaque bonheur que vous éprouviez vous saviez que vous étiez loin de ce sentiment suprême, ce sentiment de plénitude propre à être nommé "bonheur". Et sans cesse vous erriez comme une âme en peine à la recherche de ce qui vous manquait cruellement et ce sans jamais le trouver. Votre vie était vide de sens et de sentiments. Non vous n'avez jamais connu ni l'amour ni le bonheur. Non. Et tout ce qui, pour vous, semblait être du bonheur n'était en vérité qu'un voile dressé là pour vous empêcher de d'approcher l'apothèose. Et savez vous pourquoi? Savez-vous ce qui manquait à votre pâle existence? Vous brûlez de savoir et de pouvoir enfin donner du baume à votre vie, je le vois vos yeux frénétiques suivent avec ferveur votre écran. Votre esprit proche de la révélation suprême vous envoie des ordres contradictoires, déjà vous tremblez et vos mains deviennent moites tandis que vous actionnez fievreusement la molette de votre souris pour accéder à LA grande réponse du sens de votre vie.

    Et je suis en pouvoir de vous l'offrir, à vous. C'est généreusement que je vous offre une chance à vous êtres si vides pour le moment de toute expérience enrichissante, de toute vision divine. LA réponse à vos angoisses existentielles, à votre néant intérieur. Vous ne connaissez pas LEE JUNG JAE là est votre plus grand crime Ô mortels.

    Mais déjà vous froncez les sourcils et vous êtes dubitatif. Comment un nom imprononcable pourrait-il changer ma vie? vous dites-vous. Ce nom est porté par une personne d'une beauté, d'un charisme, d'une volonté et d'un talent hors du commun. LEE JUNG JAE est un acteur coréen, un homme sans lequel jamais vous ne pourrez vivre. Jamais ,je dis bien jamais, si vos yeux n'ont pas eu le plaisir de parcourir son blog, de visionner ses films, JAMAIS vous n'aurez le repos. Delectez-vous de lui, vénérez-le. Grande vie à LEE le sauveur de vos esprits.

    J'ai le devoir de vous éclaire, j'ai le devoir de vous amener autant que possible vers la lumière, vers l'illumination, vers l'élévation de l'âme. Mais faites bien attention car rares sont ceux pour qui cette rencontre divine n'a pas changé leur vie...

    Entre autre pour apprécier son talent :

Il mare
Over the rainbow
Typhoon
The last witness

Publié par Harpie à 12:15:14 dans Harpie and Lee | Commentaires (0) |

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